Je suis allé voir: Hôtel Woodstock

Affiche-Hotel-WoodstockEn grand amateur de Rock, je me devais d’aller voir Hôtel Woodstock. Ce film retrace les événements qui se sont déroulés il y a 40 ans dans l’état de New York. C’est au cours de ce mythique festival que Hendrix a fait sa fameuse interprétation de Star Spangled Banner (l’hymne américain). Ou encore Santana avec Soul Sacrifice et Janis Joplin avec Mercedes Benz. Bref, un moment d’anthologie.

Hôtel Woodstock a été réalisé par Ang Lee (connu pour avoir réalisé Le Secret de Brokeback Mountain, Hulk ou encore Tigre et dragon). Au casting, on retrouve Emile Hirsch (le personnage principal dans Into the wild ou Jones dans Harvey Milk), Liev Shreiber (Dents de sabre dans X-Men Origins: Wolverine) et Eugene Levy (le personnage récurent du père de Jim Levenstein dans la série American Pie).

Hôtel Woodstock aborde le sujet du festival avec un angle différent de celui auquel on est habitué:

1969. Elliot, décorateur d’intérieur à Greenwich Village, traverse une mauvaise passe et doit retourner vivre chez ses parents, dans le nord de l’État de New York, où il tente de reprendre en mains la gestion de leur motel délabré. Menacé de saisie, le père d’Elliot veut incendier le bâtiment sans même en avoir payé l’assurance alors qu’Elliot se demande encore comment il va enfin pouvoir annoncer qu’il est gay…Alors que la situation est tout simplement catastrophique, il apprend qu’une bourgade voisine refuse finalement d’accueillir un festival de musique hippie. Voyant là une opportunité inespérée, Elliot appelle les producteurs. Trois semaines plus tard, 500 000 personnes envahissent le champ de son voisin et Elliot se retrouve embarqué dans l’aventure qui va changer pour toujours sa vie et celle de toute une génération.


Hôtel Woodstock, c’est un voyage dans l’Amérique profonde d’il y a 40 ans. Avant le festival, tout est terne, tout est morose. Et puis un beau jour Elliot a l’idée de proposer sa ville pour organiser le festival de Woodstock (un festival qui n’arrête pas de se faire virer par toutes les villes alentours). Là, tout change: bienvenue chez les Hippies.

Hotel-Woodstock-1

L’ambiance devient Rock’n’Roll … La préparation du festival représente un travail colossal. Mais ce n’est pas grave: ça passionne tout le monde et ils sont tous peace and love (l’herbe aidant pour beaucoup). Mais il reste un dernier problème: les locaux. Cette Amérique profonde ne veux pas voir débarquer les 100 000 hippies auxquels elle s’attend …

Au final, les 100 000 arrivent … Accompagnés de 400 000 autres personnes venues de l’Amérique entière, des embouteillages historiques, l’obligation d’amener les artistes au festival grâce à des hélicoptères de l’US Army. Bref, Bethel devient le centre de l’univers.

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Hôtel Woodstock est aussi un documentaire (dans le sens où les faits qui y sont relatés sont très très proches de la réalité). Très bien tourné, très bon jeu des acteurs et pas beaucoup de longueurs. La bande originale … Et bien c’est du Woodstock. J’ai pris mon pieds pendant tout le film ! D’ailleurs, j’ai un seul regret au sujet de ce film: on ne voit aucune image de ce qui s’est passé sur scène … Dommage, ça aurait rendu ce film aussi mythique que son sujet …

Ainsi, si comme moi vous êtes un grand amateur de cette musique: foncez voir Hôtel Woodstock !

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