Le symbole perdu – Dan Brown
Le symbole perdu est le dernier roman de Dan Brown (sorti le 26 novembre 2009 en France). Il s’agit du troisième livre de la trilogie des Robert Langdon (les précédents étant Anges et démons et le célèbre Da Vinci Code). Après le Vatican et Paris, Robert Langdon et Dan Brown s’attaquent au cœur de l’Amérique; Washington:
Robert Langdon, professeur en symbologie, est convoqué d’urgence par son ami Peter Solomon, philanthrope et maçon de haut grade, pour une conférence à donner le soir même. En rejoignant la rotonde du Capitole, il fait une macabre découverte. Ce sera le premier indice d’une quête haletante, des sous-sols de la Bibliothèque du Congrès aux temples maçonniques, à la recherche du secret le mieux gardé de la franc-maçonnerie. Une aventure où s’affrontent les traditions ésotériques et la formidable intelligence de Robert Langdon.
Après Anges et démons et Da Vinci Code, Dan Brown était très attendu pour Le symbole perdu. Et il est en grande partie au rendez-vous. On retrouve l’écriture qui a fait le succès de l’auteur. L’intrigue nous plonge au coeur d’un mystère qui lie histoire, art et société secrètes (passée ou présentes).
D’un coté, il ne pouvait pas trop se tromper: la franc-maçonnerie est une organisation qui a toujours passionné et intrigué les foules. Il suffisait alors de lier tout cela avec Washington et les pères fondateurs de l’Amérique pour obtenir un sujet plus que passionnant. En effet, on va de mystères en mystères tout au long du roman. Le suspens est constant.
On y découvre ne science peu connue: la noétique. Une science qui vise à traiter du pouvoir de l’intellect et des pensées de l’Homme (j’avoue que ces passages m’ont fait penser à L’ultime secret de Bernard Werber). On apprends aussi pas mal de faits historiques et artistiques grâce à Dan Brown. Il faut tout de même faire attention, certains faits ont étés imaginés seulement pour l’histoire de Le symbole perdu …
Là où j’ai été particulièrement déçu, c’est sur la fin. La chute est plus que décevante. C’est à se demander si le livre que j’ai eu entre mes mains était complet; si il ne manquait pas deux ou trois chapitres. Je vous le dit: Le symbole perdu m’a laissé sur ma faim; sa conclusion est plus que frustrante.
Cela reste tout de même un très bon roman du début jusqu’à un peu avant la fin. Une lecture passionnante que vous recommande. Je pense que Le symbole perdu saura faire couler autant d’encre que son prédécesseur, le Da Vinci Code. Assurément un livre à offrir ou à s’offrir pour ces fêtes de fin d’année.
ISBN: 978-2709626996

maxenc a écrit
le 8 avril 2010 à 13:41
Je suis très déçu par les critiques de ce roman qui ne détectent pas l’erreur de base dans la lecture de l’alphabet grec. Cela voudrait-il dire que les héllènistes, c’est-à-dire ceux qui ont appris cet alphabet, ne veulent point se compromettre avec le livre de Dan Brown et reconnaître que la lettre « H » est une voyelle longue en langue grecque et non une consonne muette comme dans l’alphabet latin : un professeur d’université qui enseigne la « symbologie » est réputé savoir lire un texte en grec et ne doit pas se commettre d’un barbarisme qui ne serait pas toléré d’un collégien apprenant la langue grecque après la quinzaine qui suit la rentrée scolaire. Robert Langdon, qui représente bien Dan Brown, n’est donc vraiment pas crédible page 493 de l’édition JC Lattès. Et c’est dommage, car le roman se lit facilement. Cette erreur linguistique évidente vicie toute l’intrigue, mais je ne suis qu’un petit lecteur face à la puissance de la corporation des éditeurs et des libraires.