Bien que je vous ai fait gagner deux places pour l’avant-première de I Love You Phillip Morris, ce n’est qu’hier soir que je suis allé le voir. La raison est on-ne-peut plus simple: un cruel manque de temps. Bref…
I Love You Phillip Morris est vraiment la comédie américaine du moment. Réalisé par John Requa et Glenn Ficarra, ce film met en scène Jim Carrey et Ewan Mc Gregor. De toutes façon, vu la promo que les deux ont fait en France, vous n’avez pas pu les louper … Synopsis:
L’histoire vraie d’un ex-flic, ex-mari, ex-arnaqueur aux assurances, ex-prisonnier modèle et éternel amant du codétenu Phillip Morris. Steven Russell est prêt à tout pour ne jamais être séparé de l’homme de sa vie. Ce qui implique notamment de ne pas moisir en prison. Jusqu’où peut-on aller par amour? Très loin si l’on en croit l’histoire incroyable de Steven Russell, un génie de l’évasion rattrapé par son romantisme.
En allant voir I Love You Phillip Morris, je m’attendais à une pure comédie. Pour être franc, je pensais trouver un film dans la digne lignée de Ace Ventura (ou autre comédies avec Jim Carrey). Et bien ce n’est pas ça ! Enfin, pas principalement. Si je devais qualifier ce film, je dirais que c’est un film d’arnaques (un peu à la Attrape moi si tu peux), une comédie et une romance gay.
Dès le début, le ton est donné: c’est vif, émouvant et quelque fois un peu border line (voir trash). Mais ça reste toujours juste. On sent que Jim Carrey a repoussé ses limites. Il n’est pas le seul: Ewan Mc Gregor joue aussi dans un registre inhabituel pour lui. Bref, les deux acteurs nous livrent une très belle performance.
Mais tout cela s’essouffle aux alentours de la moitié du film. On sent qu’il y a une forte hésitation entre la comédie romantique gay et l’arnaque; dommage. Mais ce qui sauve le tout, c’est que le film repart de plus belle en s’approchant de la fin. On découvre les manoeuvres toujours plus hallucinantes de Steven Russell.
Bref, I Love You Phillip Morris est un film intéressant et divertissant. En même temps, avec l’histoire vraie de la vie étonnante de Steven Russell, cela aurait été dommage de faire un mauvais film. Ha, et oui, j’allais oublier: Phillip Morris, aucun rapport avec les cigarettes…


