
Après vous avoir récemment présenté Nous, les dieux: l’île des sortilèges de Bernard Werber, je m’attaque aujourd’hui au seconde tome de la trilogie des dieux: Nous, les dieux: Le Souffle des dieux. L’action de ce roman se déroule juste après la fin du précédent. Présentation par l’auteur:
Quelque part dans l’univers l’île d’Aeden, dernière étape du cheminement des âmes…
Dans la ville d’Olympie, les élèves dieux étaient 144, ils sont désormais moitié moins nombreux.
Michael Pinson tente de faire survivre son peuple, alors que l’Histoire accélère. Plus les élèves jouent plus ils ont de difficulté à créer un autre scénario que celui de la première Terre. Comme si l’Histoire était une fatalité, comme s’il n’y avait qu’une manière de faire évoluer les civilisations.
Mais Michael n’a pas comme préoccupation que la survie des mortels qui le vénèrent, il doit aussi gérer des problèmes dans son quotidien. Il est amoureux d’Aphrodite, déesse de l’amour. Il doit essayer de ne pas se faire tuer par le Déicide, cet élève tricheur qui élimine directement ses concurrents à coups de foudre. Enfin il doit essayer de comprendre ce qu’il fait là. Construit comme un livre initiatique, « Le Souffle des Dieux » est un cheminement dans un monde fantastique de rêve mais aussi une réflexion philosophique sur l’histoire de l’humanité et le sens de ses coups de théâtre.
Je commençais mon commentaire de Nous, les dieux: l’île des sortilèges en disant qu’après la lecture un sentiment persistait: la déception. Et bien pour Nous, les dieux: Le Souffle des dieux, c’est l’inverse. En effet, ce second tome relève largement le niveau par rapport au premier. On retrouve là du vrais Werber.
L’histoire est encore plus haletante que celle de Nous, les dieux: l’île des sortilèges. On est véritablement captivé, difficile de ne pas lire le chapitre suivant ! L’histoire est beaucoup moins répétitive et prévisible.
Comme souvent avec Werber, on retrouve un grand nombres de passages encyclopédiques (via l’Encyclopédie du savoir relatif et absolu). On y apprend des choses très variées. Même si, dans ce tomme, elle est très orientée vers la mythologie et vers les personnages et grands faits historiques.
On regrettera tout de même quelques lourdeurs et passages un peu trop longs. Et on retrouve encore le même type de fin dans le premier: on reste sur sa faim et on est obligé de lire le suivant. Mais ce roman reste très distrayant. Après Nous, les dieux: l’île des sortilèges, j’espérais sincèrement trouver mieux … Et bien c’est fait !
ISBN – Format poche: 978-2253121190

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