Archive for Livre

Mes chères études – Étudiante, 19 ans, job alimentaire : prostituée – Laura D.

En 2008, on a beaucoup parlé d’elle: Laura D.. Derrière ce pseudonyme se cache une étudiante qui sait ce que c’est que la galère. En effet, pour pouvoir s’en sortir, elle est obligée de se prostituer. Étudiante en langues, elle décide de livrer un témoignage de cette vie. De cette volonté est né: Mes chères études – Étudiante, 19 ans, job alimentaire : prostituée. Présentation de l’éditeur:

Laura est étudiante en première année à l’université. Elle est issue d’un milieu modeste. Consciente des difficultés financières familiales, elle entend se débrouiller toute seule. Mais sa précarité grandissante finit par hypothéquer sérieusement la poursuite de ses études. Déterminée à réussir, elle cumule les petits boulots avant de s’apercevoir assez vite qu’activité rémunérée et études ne sont pas facilement conciliables. Un soir, alors qu’elle surfe sur Internet, elle découvre un type d’annonces particulier, classées sous la catégorie rencontres vénales. Piquée de curiosité et poussée par le besoin urgent d’argent, elle répond à une offre d’un homme qui cherche une masseuse. En un clic sa vie bascule dans le monde de la relation sexuelle tarifée et de ses clients toujours plus nombreux.

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Un trader ne meurt jamais – Marc Fiorentino

Cela fait longtemps que je veux lire Un trader ne meurt jamais de Marc Fiorentino. C’est juste après avoir lu Le Capital que cette envie m’est venue. Mais entre temps, d’autres livres sont passés sous mes yeux, je n’avais toujours pas lu ce livre. Étant donné qu’il vient de sortir en poche, je n’ai eu aucune raison de me priver.

Comme vous l’aurez compris, Un trader ne meurt jamais est un thriller économique. Et son auteur sait de quoi il parle: il est éditorialiste économique pour BFM et La Tribune et PDG de AlloFinance.com. L’histoire de son livre, c’est justement l’histoire d’un homme dont l’économie est le métier (en même temps, vous l’auriez deviné)

Il mise en bourse comme on joue au poker. Tapis. Sa force : prévoir les bulles. Sa faiblesse : le timing. En 1999, Sam Ventura a joué l’explosion de la bulle technologique avec cinq mois d’avance. C’était le golden boy le plus brillant de sa génération, le petit prince de la place de Paris. Il y a laissé plus que sa chemise. 2008. Ses dettes payées, l’obsession est revenue : spéculer. Perdre tout. Ou gagner très gros. Son baroud d’honneur, en quelque sorte. Il n’est jamais si bon qu’en période de crise. La baisse du pétrole sera sa stratégie. Mais l’or noir flambe et les tentations sont nombreuses de tricher à ce jeu dangereux: Eva, la reine du délit d’initiés, surgie tout droit de son passé trouble, refait surface et Sam n’hésite pas longtemps à l’idée de rafler, enfin, le bonus de la mort…

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Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates – Mary Ann Shaffer et Annie Barrows

Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, voilà un nom bien étrange qui a tout de suite attiré mon intérêt. Après avoir creusé un peu, je l’ai mis sur ma wishlist Amazon et; plus tard, on me l’a offert: génial ! Voici la 4ème de couverture de ce roman épistolaire:

Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un inconnu, un natif de l’île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis – un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d’un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d’une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates…) délices bien évidemment strictement prohibés par l’occupant. Jamais à court d’imagination, le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d’humanité Juliet est conquise.

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Acide sulfurique – Amélie Nothomb

Il y a peu, je vous présentais Hygiène de l’assassin d’Amélie Nothomb. Aujourd’hui, je remet ça avec son roman de 2005: Acide Sulfurique. Pourquoi ai-je choisi celui-ci en particulier ? Tout simplement parce que le sujet est dystopique à souhait, et que j’adore les dystopies ! Quatrième de couverture (raccourcie):

Concentration : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme… Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l’audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l’horreur dénoncée.

Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l’aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi.

Quand les organisateurs du jeu, pour stimuler encore l’audience, décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, un tollé médiatique s’élève mais personne ne s’abstient de voter et Pannonique joue sa vie…

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Hygiène de l’assassin – Amélie Nothomb

Concernant Amélie Nothomb, l’auteur belge aux 18 best-sellers, il parait que j’ai eu tout faux dans ma découverte de son oeuvre. J’ai commencé par Stupeur et Tremblements puis Métaphysique des tubes. Mon avis était mitigé: certes les oeuvres étaient agréables à lire, mais je ne comprenais pas réellement l’engouement autour d’elle.

J’ai donc suivi les multiples conseils que l’on ma donné et j’ai entrepris de lire l’oeuvre qui l’a rendue célèbre: Hygiène de l’assassin. Il s’agit tout simplement de son premier roman, publié en 1992 Quatrième de couverture:

Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n’a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l’écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c’est qu’aucune forme ne s’apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l’interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres.

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Quelque chose en lui de Bartleby – Philippe Delerm

Après avoir vu une interview de Philippe Delerm au sujet de son livre, j’ai eu très envie de lire Quelque chose en lui de Bartelby. Certains se demandent peut être encore si il a un lien avec le musicien Vincent Delerm … La réponse est oui: c’est son père.

Philippe Delerm n’en est pas à son premier coup d’essai. En effet, sa bibliographie est très complète et pleine de bonnes oeuvres. En fait, ce qui m’a donné envie de lire Quelque chose en lui de Bartleby, c’est le fait que le personnage principal subit un grand changement dans sa vie en créant son blog:

Le jour où Arnold Spitzweg crée son blog, une petite révolution est en marche : l’employé de bureau discret jusqu’à l’effacement cède donc à la modernité mais sans renier ses principes. Sur la toile, à contre-courant du discours ambiant prônant l’activité outrancière, il fait l’éloge de la lenteur et décrit l’inclination naturelle à la paresse. Contre toute attente, les écrits intimes d’Arnold Spitzweg résonnent avec force chez des milliers d’internautes : on le félicite, on le sollicite, on parle de lui à la radio… L’homme anonyme fait l’événement. Comment vivra-t-il cette subite notoriété?

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