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	<title>Webd &#187; Livre</title>
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	<description>Le blog de Julien Quéré</description>
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		<title>Ravage &#8211; René Barjavel</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 16:36:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[SF]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Ravage-Rene-Barjavel-181x300.jpg" alt="" title="Couverture-Ravage-Rene-Barjavel" width="181" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2220" />La civilisation s'écroule suite à la disparition de l'électricité, d'abord survivre et ensuite reconstruire une civilisation pastorale. Ecrit dans les années quarante, un roman catastrophe à la française. « - Vous ne savez pas ce qui est arrivé ? Tous les moteurs d'avions se sont arrêtés hier à la même heure, juste au moment où le courant flanchait partout. Tous ceux qui s'étaient mis en descente pour atterrir sur la terrasse sont tombés comme une grêle. Vous n'avez rien entendu, là-dessous ? Moi, dans mon petit appartement près du garage, c'est bien un miracle si je n'ai pas été aplati. Quand le bus de la ligne 2 est tombé, j'ai sauté au plafond comme une crêpe... Allez donc jeter un coup d'œil dehors, vous verrez le beau travail ! ».]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Ravage-Rene-Barjavel.jpg" rel="lightbox[2219]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Ravage-Rene-Barjavel-181x300.jpg" alt=""  width="181" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2220" /></a>Il y a longtemps, dans un café de la gare de Rennes, je lisais je-ne-sais plus quelle dystopie. Une femme est venue m’accoster et nous avons discuté pendant quelques temps de bouquins et j’en étais arrivé à la conclusion suivante: René Barjavel est un auteur que je dois absolument lire. </p>
<p>Comme d’habitude, plein de livres sont passés par là entre temps. Mais là, je m’y suis enfin mis et je viens de finir <u>Ravage</u> (de René Barjavel donc). Ce roman de science-fiction a été écrit en 1943 par l’auteur français. Il s’agit d’une dystopie (décidément, je les enchaine) post-apocalyptique sur la dépendance abusive de l’Homme envers les technologies. Présentation par l’éditeur:</p>
<blockquote><p>
La civilisation s&#8217;écroule suite à la disparition de l&#8217;électricité, d&#8217;abord survivre et ensuite reconstruire une civilisation pastorale. Ecrit dans les années quarante, un roman catastrophe à la française. « &#8211; Vous ne savez pas ce qui est arrivé ? Tous les moteurs d&#8217;avions se sont arrêtés hier à la même heure, juste au moment où le courant flanchait partout. Tous ceux qui s&#8217;étaient mis en descente pour atterrir sur la terrasse sont tombés comme une grêle. Vous n&#8217;avez rien entendu, là-dessous ? Moi, dans mon petit appartement près du garage, c&#8217;est bien un miracle si je n&#8217;ai pas été aplati. Quand le bus de la ligne 2 est tombé, j&#8217;ai sauté au plafond comme une crêpe&#8230; Allez donc jeter un coup d&#8217;œil dehors, vous verrez le beau travail ! ».
</p></blockquote>
<p><span id="more-2219"></span></p>
<p><u>Ravage</u> est tout simplement passionnant. Ce qui fait le plus peur, c’est le début du livre, quand toute technologie ne s’est pas encore arrêtée. En effet, ce livre écrit en 1943 présente, de façon troublante, des pans entiers de notre quotidien moderne. On se rend compte à quel point nous sommes dépendants de la technologie ! </p>
<p>Imaginez que demain plus rien d&#8217;électrique ni de mécanique ne fonctionne. C’est cette vision qu’a eu René Barjavel: une vision à la fois passionnante et effrayante. Pour survivre, les Hommes sont obligés de se retrouver en clans et vivre dans des endroits reculés. Seulement, avant d’arriver à cette stabilité et cette paix, ils devront traverser une épopée pleine de sauvagerie. </p>
<p><u>Ravage</u> offre une analyse intéréssante de l’Homme moderne. Il montre surtout que ce même Homme peut facilement redevenir une bête. Il suffit que toute modernité ne disparaisse. </p>
<p>Pour moi, c’est un livre à intégrer dans les classiques de la littérature française. <u>Ravage</u> devrait faire partie des oeuvres étudiées dans les classes. Quoique non, c’est un livre qui mérite d’être lu juste pour le plaisir !</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le retour du Général &#8211; Benoît Duteurtre</title>
		<link>http://webd.fr/2371-critique-revue-avis-film-le-retour-du-general-benoit-duteurtre</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Apr 2010 19:10:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Utopie]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/04/Couverture-Le-Retour-Du-Général-190x300.jpg" alt="" title="Couverture-Le-Retour-Du-Général" width="190" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2374" />Imaginons que le général de Gaulle soit de retour ; et qu'après un appel solennel à la Résistance il se lance dans la bataille pour modifier le cours de l'histoire : celui de la France et celui de l'Union européenne.
Imaginons que sous son képi à deux étoiles et son verbe impérieux cet étrange revenant fasse l'objet de tous les débats : a-t-il survécu jusqu'à l'âge de cent vingt ans ? S'est-il fait hiberner comme le héros de Louis de Funès ? S'agit-il d'un imposteur ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/04/Couverture-Le-Retour-Du-Général.jpg"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/04/Couverture-Le-Retour-Du-Général-190x300.jpg" alt="" title="Couverture-Le-Retour-Du-Général" width="190" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2374" /></a>Depuis quelques temps, je ne parle plus beaucoup de livres ici même. Je vous expliquerais pourquoi un peu plus tard. Pour le moment, je souhaite vous présenter <u>Le retour du Général</u>, le dernier roman de Benoît Duteurtre. Il s’agit d’une utopie dont le fil rouge est simple: le Général de Gaulle revient au pouvoir aujourd’hui, en 2010. Quatrième de couverture:</p>
<blockquote><p>
Imaginons que le général de Gaulle soit de retour ; et qu&#8217;après un appel solennel à la Résistance il se lance dans la bataille pour modifier le cours de l&#8217;histoire : celui de la France et celui de l&#8217;Union européenne.<br />
Imaginons que sous son képi à deux étoiles et son verbe impérieux cet étrange revenant fasse l&#8217;objet de tous les débats : a-t-il survécu jusqu&#8217;à l&#8217;âge de cent vingt ans ? S&#8217;est-il fait hiberner comme le héros de Louis de Funès ? S&#8217;agit-il d&#8217;un imposteur ?
</p></blockquote>
<p><span id="more-2371"></span><br />
L’idée de base de <u>Le retour du Général</u> est géniale car, à mourir de rire. Et là où l’auteur est fort, c’est qu’il arrive à rendre réaliste le retour à l’Élysée du Général de Gaulle (et de tante Yvonne). Le pire, c’est que tout démarre à cause de l’oeuf mayonnaise. Enfin, plutôt d’une directive européenne prohibant les mayonnaises maison dans les bistrots. </p>
<p>Suite à ça, toutes les chaines de TV sont piratées et, à une heure de grande écoute, le Général apparait en noir et blanc. Un remake télévisuel de l’appel du 18 juin. S’en suivent une fuite du gouvernement à Bruxelles et une prise de pouvoir de Charles de Gaulle. Et là, ça devient hilarant. </p>
<p>Car même si c’est un personnage du passé, ce Général de Gaulle est très moderne. Après avoir retiré la France de l’OTAN, re-nationalisé par mal d’entreprises, il s&#8217;attaque à des mesures plus étonnantes. Il va dépénaliser les drogues douces, ajouter les fêtes juives et musulmanes au calendrier français ou encore créer les Gaullistes Gay. </p>
<p><u>Le retour du Général</u>, c’est plein de saynètes désopilantes. Imaginez Charles de Gaulle demander au guitariste des Svinkels si il veut fumer un joint, ou encore déclarer en public <cite>Vive le rap français libre</cite>. </p>
<p>Mais derrière le roman hilarant, <u>Le retour du Général</u> pose de vraies questions de société. Il nous montre que l’avenir n’est pas tout le temps au futur, qu’il faut aussi savoir regarder un peu en arrière. On retrouve l’image d’une France gaulliste version 2010, une France qui retrouve sa grandeur aux yeux du Général. </p>
<p>Bref, <u>Le retour du Général</u> est un livre à mourir de rire avec une très bonne analyse de notre société actuelle. Il nous présente ce qui pourrait être une belle utopie. C’est tellement bien écrit que cela semble réaliste. Un livre à lire ! </p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les Monades Urbaines &#8211; Robert Silverberg</title>
		<link>http://webd.fr/2076-critique-revue-avis-livre-les-monades-urbaines-robert-silverberg</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Apr 2010 15:26:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[SF]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Les-Monades-Urbaines-184x300.jpg" alt="" title="Couverture-Les-Monades-Urbaines" width="184" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2077" />La planète Terre en l'an 2381 : la population humaine compte désormais plus de 75 milliards d'individus, entassés dans de gigantesques immeubles de plusieurs milliers d'étages. Dans ces monades, véritables villes verticales entièrement autosuffisantes, tout est recyclé, rien ne manque. Seule la nourriture vient de l'extérieur. Ainsi, l'humanité a trouvé le bonheur. Des bas étages surpeuplés et pauvres aux étages supérieurs réservés aux dirigeants, tous ne vivent que dans un but : croître et se multiplier. Plus de tabous, plus de vie privée, plus d'intimité. Chacun appartient à tout le monde. La jalousie et le manque n'existent plus. Contentez-vous d'être heureux. La monade travaille pour vous et maîtrise tout. Quand à ceux qui n'acceptent pas le système, les anomos, ils seront eux aussi recyclés. Pour le bien-être du plus grand nombre...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Les-Monades-Urbaines.jpg" rel="lightbox[2076]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Les-Monades-Urbaines-184x300.jpg" alt=""  width="184" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2077" /></a>Décidément, je lis beaucoup de dystopies en ce moment. Après <a href="http://webd.fr/2069-critique-revue-avis-livre-acide-sulfurique-amelie-nothomb"><u>Acide Sulfurique</u> d’Amélie Nothomb</a>, je me suis attaqué à <u>Les Monades Urbaines</u> de Robert Silverberg. C’est une dystopie beaucoup plus traditionnelle puisque c’est aussi un livre de science-fiction. </p>
<p>Robert Silverberg y traite un sujet largement évoqué dans <a href="http://webd.fr/756-critique-livre-retour-au-meilleur-des-mondes-aldous-huxley"><u>Retour au meilleur des mondes</u> d’Aldous Huxley</a>: la surpopulation mondiale. A titre d’information: <cite>une monade est une structure complexe et fermée</cite> (source: <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Monade">Wikipédia</a>). Quatrième de couverture: </p>
<blockquote><p>
La planète Terre en l&#8217;an 2381 : la population humaine compte désormais plus de 75 milliards d&#8217;individus, entassés dans de gigantesques immeubles de plusieurs milliers d&#8217;étages. Dans ces monades, véritables villes verticales entièrement autosuffisantes, tout est recyclé, rien ne manque. Seule la nourriture vient de l&#8217;extérieur. Ainsi, l&#8217;humanité a trouvé le bonheur. Des bas étages surpeuplés et pauvres aux étages supérieurs réservés aux dirigeants, tous ne vivent que dans un but : croître et se multiplier. Plus de tabous, plus de vie privée, plus d&#8217;intimité. Chacun appartient à tout le monde. La jalousie et le manque n&#8217;existent plus. Contentez-vous d&#8217;être heureux. La monade travaille pour vous et maîtrise tout. Quand à ceux qui n&#8217;acceptent pas le système, les anomos, ils seront eux aussi recyclés. Pour le bien-être du plus grand nombre&#8230;
</p></blockquote>
<p><span id="more-2076"></span></p>
<p>Le monde de <u>Les Monades Urbaines</u> est régit par quelques principes de base: plus on est haut dans la Monade, plus on est estimé. Les êtres humains doivent se multiplier sans cesse (une famille avec 6 ou 7 enfants est dans la moyenne). La liberté est totale et imposée; sous peine de mort. </p>
<p>La première liberté est la liberté sexuelle &#8230; Ce qui fait que ce livre a pas mal de passage <i>chauds</i>, avec un vocabulaire un peu cru. Cette liberté sexuelle découle directement du fait que les Hommes vivent entassés avec peu d’intimité. Elle permet d’éviter les tensions. Tout cela parce que l’homme n’a pas cessé de se reproduire (70 milliards d’habitants sur la Terre). </p>
<p>Mais derrière ce monde où tout semble agréable et réglé comme une horloge se cachent pas mal de problèmes psychologiques. D’ailleurs, c’est un des grands atouts de <u>Les Monades Urbaines</u>, Robert Silverberg s’y sert énormément de la psychologie. Et ceux qui ne cadrent pas avec la liberté et les règles des Monades sont des <cite>anomo</cite>. Et la sanction pour un <cite>anomo</cite> est simple: la mort. </p>
<p>Au niveau de la forme, ce roman surprend un peu au début. En effet, chaque chapitre raconte l’histoire d’un habitant de la Monade 116. On pourrait croire que les histoires sont déconnectées, mais pas du tout. Chaque personnage est lié aux autres. Et cette forme nous permet d’avoir des points de vues différents sur ce mode de vie. </p>
<p>Toujours au niveau de la forme, je regrette tout de même quelques longueurs qui n’apportent pas grand chose à l’oeuvre. Mais ce n’est qu’une question de gout ! Robert Silverberg a écrit <u>Les Monades Urbaines</u> il y a un peu moins de 30 ans. Et l’oeuvre n’a pas du tout vieillit. Elle est encore d’actualité. C’en est même effrayant !</p>
<p>Bref, un livre passionnant qui fait voyager mais aussi réfléchir. Je ne peux que vous le conseiller vivement. </p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2253072256</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Mes chères études &#8211; Étudiante, 19 ans, job alimentaire : prostituée &#8211; Laura D.</title>
		<link>http://webd.fr/1949-critique-revue-avis-livremes-cheres-etudes-etudiante-19-ans-job-alimentaire-prostituee-jean-marc-philibert-laura-d</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 21:01:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-Mes-cheres-etudes-Etudiantes-19-ans-job-alimentaire-prostituee-Laura-d-182x300.jpg" alt="" title="Couverture-Mes-cheres-etudes-Etudiantes-19-ans-job-alimentaire-prostituee-Laura-d" width="182" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1950" />Laura est étudiante en première année à l'université. Elle est issue d'un milieu modeste. Consciente des difficultés financières familiales, elle entend se débrouiller toute seule. Mais sa précarité grandissante finit par hypothéquer sérieusement la poursuite de ses études. Déterminée à réussir, elle cumule les petits boulots avant de s'apercevoir assez vite qu'activité rémunérée et études ne sont pas facilement conciliables. Un soir, alors qu'elle surfe sur Internet, elle découvre un type d'annonces particulier, classées sous la catégorie rencontres vénales. Piquée de curiosité et poussée par le besoin urgent d'argent, elle répond à une offre d'un homme qui cherche une masseuse. En un clic sa vie bascule dans le monde de la relation sexuelle tarifée et de ses clients toujours plus nombreux.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-Mes-cheres-etudes-Etudiantes-19-ans-job-alimentaire-prostituee-Laura-d.jpg" rel="lightbox[1949]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-Mes-cheres-etudes-Etudiantes-19-ans-job-alimentaire-prostituee-Laura-d-182x300.jpg" alt=""  width="182" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1950" /></a>En 2008, on a beaucoup parlé d’elle: Laura D.. Derrière ce pseudonyme se cache une étudiante qui sait ce que c’est que la galère. En effet, pour pouvoir s’en sortir, elle est obligée de se prostituer. Étudiante en langues, elle décide de livrer un témoignage de cette vie. De cette volonté est né: <u>Mes chères études &#8211; Étudiante, 19 ans, job alimentaire : prostituée</u>. Présentation de l’éditeur:</p>
<blockquote><p>
Laura est étudiante en première année à l&#8217;université. Elle est issue d&#8217;un milieu modeste. Consciente des difficultés financières familiales, elle entend se débrouiller toute seule. Mais sa précarité grandissante finit par hypothéquer sérieusement la poursuite de ses études. Déterminée à réussir, elle cumule les petits boulots avant de s&#8217;apercevoir assez vite qu&#8217;activité rémunérée et études ne sont pas facilement conciliables. Un soir, alors qu&#8217;elle surfe sur Internet, elle découvre un type d&#8217;annonces particulier, classées sous la catégorie rencontres vénales. Piquée de curiosité et poussée par le besoin urgent d&#8217;argent, elle répond à une offre d&#8217;un homme qui cherche une masseuse. En un clic sa vie bascule dans le monde de la relation sexuelle tarifée et de ses clients toujours plus nombreux.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1949"></span></p>
<p>Rassurez vous, ce récit n’est pas cru. Ne vous attendez pas à trouver des scènes <i>sexuelles</i> à tout bout de champs. Non, c’est abstrait. Et puis le texte est plutôt axé sur le comment, le pourquoi et les conséquences de la prostitution de cette Laura D. Le style en lui-même n’est pas folichon. Cela reste lisible tout de même. </p>
<p>En fait, là où je ne sais pas quoi penser, c’est au sujet de la véracité des faits énoncés. Il m’est arrivé plusieurs fois, durant la lecture de <u>Mes chères études &#8211; Étudiante, 19 ans, job alimentaire : prostituée</u>, de me demander si ce n’était pas un homme qui avait écrit ce livre. Est-ce dû à la plume inexpérimentée de cette Laura D. ? Ou bien est-ce tout simplement une supercherie ?</p>
<p>Après quelques recherches, je me suis rendu compte de quelque chose de troublant. Jean-Marc Philibert a été l’un des premiers à parler de ce phénomène de la prostitution étudiante (voir <a href="http://www.lefigaro.fr/france/20061030.FIG000000152_la_prostitution_gagne_les_bancs_de_la_fac.html">son article dans <em>Le Figaro</em> publié le 30/10/2006</a>). Il a écrit beaucoup de livres pour l’éditeur de <u>Mes chères études &#8211; Étudiante, 19 ans, job alimentaire : prostituée</u>: Max Milo. </p>
<p>Alors, a-t-il tout simplement présenté Laura à son éditeur ? Ou bien a-t-il écrit lui-même ce livre ? Nous ne le saurons certainement jamais. Toujours est-il que ce livre aura eu un effet bénéfique puisqu’il aura mis, pour un moment, la prostitution étudiante sur le devant de la scène. Et puis, après tout, il n’est pas désagréable à lire. </p>
<p><em>ISBN Poche: 9782290011270</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Un trader ne meurt jamais &#8211; Marc Fiorentino</title>
		<link>http://webd.fr/2180-critique-revue-avis-livre-un-trader-ne-meurt-jamais-marc-fiorentino</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 07:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/un-trader-ne-meurt-jamais-184x300.jpg" alt="" title="un-trader-ne-meurt-jamais" width="184" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2181" />Il mise en bourse comme on joue au poker. Tapis. Sa force : prévoir les bulles. Sa faiblesse : le timing. En 1999, Sam Ventura a joué l'explosion de la bulle technologique avec cinq mois d'avance. C'était le golden boy le plus brillant de sa génération, le petit prince de la place de Paris. Il y a laissé plus que sa chemise. 2008. Ses dettes payées, l'obsession est revenue : spéculer. Perdre tout. Ou gagner très gros. Son baroud d'honneur, en quelque sorte. Il n'est jamais si bon qu'en période de crise. La baisse du pétrole sera sa stratégie. Mais l'or noir flambe et les tentations sont nombreuses de tricher à ce jeu dangereux: Eva, la reine du délit d'initiés, surgie tout droit de son passé trouble, refait surface et Sam n'hésite pas longtemps à l'idée de rafler, enfin, le bonus de la mort...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/un-trader-ne-meurt-jamais.jpg" rel="lightbox[2180]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/un-trader-ne-meurt-jamais-184x300.jpg" alt=""  width="184" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2181" /></a>Cela fait longtemps que je veux lire <u>Un trader ne meurt jamais</u> de Marc Fiorentino. C’est juste après avoir lu <u>Le Capital</u> que cette envie m’est venue. Mais entre temps, d’autres livres sont passés sous mes yeux, je n’avais toujours pas lu ce livre. Étant donné qu’il vient de sortir en poche, je n’ai eu aucune raison de me priver. </p>
<p>Comme vous l’aurez compris, <u>Un trader ne meurt jamais</u> est un thriller économique. Et son auteur sait de quoi il parle: il est éditorialiste économique pour BFM et La Tribune et PDG de AlloFinance.com. L’histoire de son livre, c’est justement l’histoire d’un homme dont l’économie est le métier (en même temps, vous l’auriez deviné)</p>
<blockquote><p>
Il mise en bourse comme on joue au poker. Tapis. Sa force : prévoir les bulles. Sa faiblesse : le timing. En 1999, Sam Ventura a joué l&#8217;explosion de la bulle technologique avec cinq mois d&#8217;avance. C&#8217;était le golden boy le plus brillant de sa génération, le petit prince de la place de Paris. Il y a laissé plus que sa chemise. 2008. Ses dettes payées, l&#8217;obsession est revenue : spéculer. Perdre tout. Ou gagner très gros. Son baroud d&#8217;honneur, en quelque sorte. Il n&#8217;est jamais si bon qu&#8217;en période de crise. La baisse du pétrole sera sa stratégie. Mais l&#8217;or noir flambe et les tentations sont nombreuses de tricher à ce jeu dangereux: Eva, la reine du délit d&#8217;initiés, surgie tout droit de son passé trouble, refait surface et Sam n&#8217;hésite pas longtemps à l&#8217;idée de rafler, enfin, le bonus de la mort&#8230;
</p></blockquote>
<p><span id="more-2180"></span></p>
<p>Au travers de son livre, Marc Fiorentino nous rappelle son métier. Et il n’est très certainement pas écrivain de formation. Je suis un peu méchant puisque <u>Un trader ne meurt jamais</u> se lit assez facilement au fond. Mais ne vous attendez pas à une plume développée. Non, c’est simple et net. </p>
<p>Mais ce n’est pas si mal que Marc Fiorentino soit dans l’économie plutôt que dans la littérature. Ca m’aura permis à moi, simple pékin dont le plus dangereux placement se limite à un Livret A, de comprendre les mécanismes de la finance mondiale. Bon, c’est pas non plus avec ce livre que je vais me lancer en bourse demain. </p>
<p>Mais au moins on en apprend pas mal sur les logiques et sur les façons de penser. Le pire, c’est que le lecteur est loin d’être assommé par des termes techniques ! J’ai été effaré par le principe de l&#8217;effet de levier: vous jouez 100 000 euros, mais vous n’avez qu’a débourser 5 000 euros.</p>
<p>Pour le coté thriller, on repassera &#8230; Bon, c’est sympa mais sans plus. On ne s’improvise pas auteur ! Finalement, <u>Un trader ne meurt jamais</u>, c’est un petit peu <i>la bourse pour les nuls</i> avec une histoire sympa pour illustrer. </p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2266196550</em></p>
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		<title>Le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates &#8211; Mary Ann Shaffer et Annie Barrows</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 07:35:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates.jpg"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates-190x300.jpg" alt="" title="le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates" width="190" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2162" /></a>Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis - un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...) délices bien évidemment strictement prohibés par l'occupant. Jamais à court d'imagination, le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d'humanité Juliet est conquise.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates.jpg" rel="lightbox[2161]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates-190x300.jpg" alt=""  width="190" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2162" /></a><u>Le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates</u>, voilà un nom bien étrange qui a tout de suite attiré mon intérêt. Après avoir creusé un peu, je l’ai mis sur ma wishlist Amazon et; plus tard, on me l’a offert: génial ! Voici la 4ème de couverture de ce roman épistolaire: </p>
<blockquote><p>
Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d&#8217;un inconnu, un natif de l&#8217;île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis &#8211; un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d&#8217;un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d&#8217;une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates&#8230;) délices bien évidemment strictement prohibés par l&#8217;occupant. Jamais à court d&#8217;imagination, le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d&#8217;humanité Juliet est conquise. </p></blockquote>
<p><span id="more-2161"></span><br />
Cela fait un bail que je n’ai pas eu dans mes mains un livre dans la veine de <u>Le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates</u>. C’est un pur plaisir de le lire. Une fois commencé, je n’ai pu m&#8217;arrêter. Dés que j’avais quelques minutes de libres: je l’ouvrait. D’autant plus que son format épistolaire favorise ses intermèdes de lecture courts. </p>
<p>Une telle envie de lire sans que ce soit un livre à suspens, c’est assez rare chez moi ! En fait, on découvre pleins de personnages différents. Leur principal point commun c’est que l’on s’y attache très facilement. On découvre leur vie quotidienne, souvent banale mais toujours pleine d’humanité et d’humour. </p>
<p>Mais à coté de leurs vie quotidienne se cache une histoire, une sombre histoire. Celle de l’Occupation allemande à Guernesey. Une histoire que l’on connait finalement peu et qui diffère de l’Occupation continentale. On y parle aussi de déportation d’une façon assez troublante: on éprouve facilement de la tristesse pour le personnage concerné. </p>
<p>Ce qui m’a particulièrement plu, c’est cette façon assez différente de traiter des amitiés et amours qui pouvaient exister entre les occupés et les allemands. Bref, avec <u>Le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates</u>, tout y est: une histoire intéressante, des personnages extraordinaires et une écriture sublime. </p>
<p>Voilà un livre que je vous conseille vivement de lire, et même d’offrir ! Dommage que Mary Ann Shaffer soit décédée avant d’avoir vent du succès international de ce livre. </p>
<p>Merci encore à <a href="http://www.vlema.com/">Vincent</a> et Maxime pour ce cadeau !</p>
<p><em>ISBN: 978-2841113712</em></p>
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		</item>
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		<title>Acide sulfurique &#8211; Amélie Nothomb</title>
		<link>http://webd.fr/2069-critique-revue-avis-livre-acide-sulfurique-amelie-nothomb</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 09:45:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Acide-sulfurique-185x300.jpg" alt="" title="Couverture-Acide-sulfurique" width="185" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2070" />Concentration : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme… Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l’audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l’horreur dénoncée.

Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l’aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi. 

Quand les organisateurs du jeu, pour stimuler encore l’audience, décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, un tollé médiatique s’élève mais personne ne s’abstient de voter et Pannonique joue sa vie…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Acide-sulfurique.jpg" rel="lightbox[2069]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Acide-sulfurique-185x300.jpg" alt=""  width="185" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2070" /></a>Il y a peu, je vous présentais <a href="http://webd.fr/1708-critique-revue-avis-livre-hygiene-de-l-assassin-amelie-nothomb"><u>Hygiène de l’assassin</u></a> d’Amélie Nothomb. Aujourd’hui, je remet ça avec son roman de 2005: <u>Acide Sulfurique</u>. Pourquoi ai-je choisi celui-ci en particulier ? Tout simplement parce que le sujet est dystopique à souhait, et que j’adore les dystopies ! Quatrième de couverture (raccourcie): </p>
<blockquote><p>
Concentration : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme… Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l’audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l’horreur dénoncée.</p>
<p>Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l’aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi. </p>
<p>Quand les organisateurs du jeu, pour stimuler encore l’audience, décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, un tollé médiatique s’élève mais personne ne s’abstient de voter et Pannonique joue sa vie…
</p></blockquote>
<p><span id="more-2069"></span><br />
Comme souvent avec Amelie Nothomb, il y a beaucoup de vide dans <u>Acide sulfurique</u>. Comptez 213 pages avec une police énorme et plein de pages blanches &#8230; L’avantage, c’est qu’on ne s’engage pas dans une lecture qui durera des semaines. Un aller/retour Rennes/Paris suffit à le finir. </p>
<p>C’est effectivement court, mais je dirais que ce n’est pas plus mal. Amélie Nothomb s’attaque à une idée qui n’est pas nouvelle: la critique de la télé-réalité. Mais pour ce faire, elle utilise ce qui fait toujours partie des choses les plus dérangeantes de notre société: les camps de concentration &#8230; Si l’œuvre avait été plus longue, je pense qu’on serait tombé dans l&#8217;insupportable pour le lecteur. </p>
<p><u>Acide sulfurique</u> reste dans le supportable, mais rentre pleinement dans le dérangeant. En effet, cette dystopie montre le phénomène de déshumanisation de la télé-réalité. Ce phénomène est valable pour les candidats, mais encore plus pour les téléspectateurs &#8230; C’est agréable à lire pour la simple et bonne raison qu’on retrouve des comportements biens connus. Par exemple: ceux qui regardent l’émission juste pour voir à quel point c’est pitoyable &#8230; Mais qui regardent quand même du coup.</p>
<p>Du coté du style, Amélie Nothomb est fidèle à elle-même &#8230; Par contre, j’ai été plutôt déçu de retrouver certaines réflexions de ces précédentes œuvres (par exemple, l’héroïne qui se prend pour Dieu comme dans <a href="http://webd.fr/1126-metaphysique-des-tubes-amelie-nothomb"><u>Métaphysique des tubes</u></a>). </p>
<p>Je pense que je vais faire une pause dans les livres d’Amélie Nothomb. Même si les deux derniers étaient très bien, je commence à me demander si ces œuvres ne tournent pas en rond entre elles. A voir &#8230;</p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2253121183</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Hygiène de l’assassin &#8211; Amélie Nothomb</title>
		<link>http://webd.fr/1708-critique-revue-avis-livre-hygiene-de-l-assassin-amelie-nothomb</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 09:35:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-hygiene-de-lassassin-200x300.jpg" alt="" title="Couverture-hygiene-de-lassassin" width="200" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1711" />Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n'a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l'écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c'est qu'aucune forme ne s'apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l'interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-hygiene-de-lassassin.jpg" rel="lightbox[1708]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-hygiene-de-lassassin-200x300.jpg" alt=""  width="200" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1711" /></a>Concernant Amélie Nothomb, l’auteur belge aux 18 best-sellers, il parait que j’ai eu tout faux dans ma découverte de son oeuvre. J’ai commencé par <u>Stupeur et Tremblements</u> puis <u>Métaphysique des tubes</u>. Mon avis était mitigé: certes les oeuvres étaient agréables à lire, mais je ne comprenais pas réellement l’engouement autour d’elle. </p>
<p>J’ai donc suivi les multiples conseils que l’on ma donné et j’ai entrepris de lire l’oeuvre qui l’a rendue célèbre: <u>Hygiène de l’assassin</u>. Il s’agit tout simplement de son premier roman, publié en 1992 Quatrième de couverture:</p>
<blockquote><p>
Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n&#8217;a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l&#8217;écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c&#8217;est qu&#8217;aucune forme ne s&#8217;apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l&#8217;interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1708"></span><br />
Après avoir lu <u>Hygiène de l’assassin</u>, je comprends parfaitement que ce soit cette oeuvre qui ait révélé Amélie Nothomb. Si vous n’avez lu aucun livre de l’auteur, c’est par <u>Hygiène de l’assassin</u> qu’il faut commencer. Le style est très agréable à lire. Bien que ce roman ne soit fait que de dialogues, l’histoire n’en est pas moins haletante. </p>
<p>En fait, tout commence vraiment lors de la cinquième interview. Les quatre précédentes ne sont là que pour installer le climat. Mais elles n’en sont pas moins drôles et décalées. Le tout est couronné d’un coté obscur et macabre qui me ravit ! Et puis la verve de Prétextat Tach n’a pas de limite ! C’en est parfois impressionnant. </p>
<p>Le seul regret que j’ai pu avoir, c’est le style un parfois un peu prétentieux. Malgré quelques passages un peu longs et répétitifs, on ne peux plus s&#8217;arrêter une fois que l’on a commencé à lire <u>Hygiène de l’assassin</u>. Pour le moment, c’est la meilleur oeuvre d’Amélie Nothomb que je connaisse. Un excellent point d’entrée dans son univers !</p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2253111184</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Quelque chose en lui de Bartleby &#8211; Philippe Delerm</title>
		<link>http://webd.fr/1924-critique-revue-avis-livre-roman-quelque-chose-en-lui-de-bartleby-philippe-delerm</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 10:35:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-quelque-chose-en-lui-de-bartleby-201x300.jpg" alt="" title="Couverture-quelque-chose-en-lui-de-bartleby" width="201" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1944" />Le jour où Arnold Spitzweg crée son blog, une petite révolution est en marche : l'employé de bureau discret jusqu'à l'effacement cède donc à la modernité mais sans renier ses principes. Sur la toile, à contre-courant du discours ambiant prônant l'activité outrancière, il fait l'éloge de la lenteur et décrit l'inclination naturelle à la paresse. Contre toute attente, les écrits intimes d'Arnold Spitzweg résonnent avec force chez des milliers d'internautes : on le félicite, on le sollicite, on parle de lui à la radio... L'homme anonyme fait l'événement. Comment vivra-t-il cette subite notoriété?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-quelque-chose-en-lui-de-bartleby.jpg" rel="lightbox[1924]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-quelque-chose-en-lui-de-bartleby-201x300.jpg" alt=""  width="201" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1944" /></a>Après avoir vu une interview de Philippe Delerm au sujet de son livre, j’ai eu très envie de lire <u>Quelque chose en lui de Bartelby</u>. Certains se demandent peut être encore si il a un lien avec le musicien Vincent Delerm &#8230; La réponse est oui: c’est son père. </p>
<p>Philippe Delerm n’en est pas à son premier coup d&#8217;essai. En effet, sa bibliographie est très complète et pleine de bonnes oeuvres. En fait, ce qui m’a donné envie de lire <u>Quelque chose en lui de Bartleby</u>, c’est le fait que le personnage principal subit un grand changement dans sa vie en créant son blog: </p>
<blockquote><p>
Le jour où Arnold Spitzweg crée son blog, une petite révolution est en marche : l&#8217;employé de bureau discret jusqu&#8217;à l&#8217;effacement cède donc à la modernité mais sans renier ses principes. Sur la toile, à contre-courant du discours ambiant prônant l&#8217;activité outrancière, il fait l&#8217;éloge de la lenteur et décrit l&#8217;inclination naturelle à la paresse. Contre toute attente, les écrits intimes d&#8217;Arnold Spitzweg résonnent avec force chez des milliers d&#8217;internautes : on le félicite, on le sollicite, on parle de lui à la radio&#8230; L&#8217;homme anonyme fait l&#8217;événement. Comment vivra-t-il cette subite notoriété?
</p></blockquote>
<p><span id="more-1924"></span><br />
Bien que ce soit un fait important de l’histoire, la création du blog d’Arnold Spitzweg n’occupe que très peu de place dans l’écriture de Philippe Delerm. Et croyez moi, c’est tant mieux. <u>Quelque chose en lui de Bartelby</u> est un livre fait de petits riens qui nous font voyager, flâner &#8230; M. Spitzweg est un personnage qui aime à se prélasser, à profiter &#8230; </p>
<p>Il a l’art de raconter (voir de philosopher sur) des petits détails anodins de la vies. Des petits détails, des situations qui en deviennent délectables. En fait, ce qui propulse le blog d’Arnold Spitzweg, c’est son aptitude à extraire du bonheur de n’importe quelle situation banale. Les lecteurs du blog fictif doivent apprécier. Les lecteurs du livres adorent ! </p>
<p>Franchement, quand on prend du recul par rapport à <u>Quelque chose en lui de Bartelby</u>, on se rend compte que finalement, ce n’est pas grand chose. Mais, croyez moi, on passe un moment succulent en compagnie d’Arnold Spitzweg au travers de la plume de Philippe Delerm. C’était la première fois que je lisais une de ses œuvres. Ce ne sera pas la dernière !</p>
<p><em>ISBN: 978-2715228245</em></p>
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		<title>Le Donjon de Naheulbeuk : L&#8217;orbe de Xaraz &#8211; John Lang</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Jan 2010 08:46:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[SF]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=1728</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang-192x300.jpg" alt="" title="Couverture-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang" width="192" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1729" />Après les incidents, pour ne pas dire les catastrophes de l'affaire de la Couette de l'Oubli, les aventuriers les moins doués de la terre de Fangh pensaient pouvoir souffler un peu. Mais les dés du destin ont encore affiché un échec critique sur l'avenir de la pauvre compagnie, qui se retrouve une fois de plus plongée dans les ennuis jusqu'au cou... et ce de manière très grave. Car l'un des membres du groupe s'en sort quand même un peu mort. Les survivants se décident à tenter un très onéreux rituel de résurrection, surtout motivés par le niveau qu'ils pourraient y gagner. Les voilà donc en route pour Waldorg, cité des plus grands magiciens... et aussi théâtre d'un effroyable complot auquel il ne manque qu'un bouc émissaire ! Qui la fatalité pourrait-elle bien pointer du doigt ? Mystère, mystère. Et comme si cela ne suffisait pas, un ancien sorcier collectionneur de statuettes prépare sa vengeance...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang.jpg" rel="lightbox[1728]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang-192x300.jpg" alt=""  width="192" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1729" /></a>Depuis 2001, j’écoute (et je ré-écoute) la première série MP3 française du web: <a href="http://www.penofchaos.com/warham/donjon.htm"><u>Le Donjon de Naheulbeuk</u></a>. Cette série représente une véritable référence dans la culture internet française. John Lang (alias <i>Pen Of Chaos</i>) a su décliner <u>Le Donjon de Naheulbeuk</u> sur le papier. </p>
<p>Tout d&#8217;abord en BD, puis en roman. J’ai lu, à sa sortie, le premier roman: <u>Le donjon de Naheulbeuk : la couette de l&#8217;oubli</u> et j’avais adoré ça. C’est donc tout naturellement que je me suis offert le second roman: <u>Le Donjon de Naheulbeuk : L&#8217;orbe de Xaraz</u>. Dans ce cette suite, John Lang emmène ses improbables aventuriers dans une nouvelle épopée: </p>
<blockquote><p>
Après les incidents, pour ne pas dire les catastrophes de l&#8217;affaire de la Couette de l&#8217;Oubli, les aventuriers les moins doués de la terre de Fangh pensaient pouvoir souffler un peu. Mais les dés du destin ont encore affiché un échec critique sur l&#8217;avenir de la pauvre compagnie, qui se retrouve une fois de plus plongée dans les ennuis jusqu&#8217;au cou&#8230; et ce de manière très grave. Car l&#8217;un des membres du groupe s&#8217;en sort quand même un peu mort. Les survivants se décident à tenter un très onéreux rituel de résurrection, surtout motivés par le niveau qu&#8217;ils pourraient y gagner. Les voilà donc en route pour Waldorg, cité des plus grands magiciens&#8230; et aussi théâtre d&#8217;un effroyable complot auquel il ne manque qu&#8217;un bouc émissaire ! Qui la fatalité pourrait-elle bien pointer du doigt ? Mystère, mystère. Et comme si cela ne suffisait pas, un ancien sorcier collectionneur de statuettes prépare sa vengeance&#8230;
</p></blockquote>
<p><span id="more-1728"></span></p>
<p>Tout comme pour <u>Le donjon de Naheulbeuk : la couette de l&#8217;oubli</u>, John Lang a su transposer son univers audio dans un roman. Le tout avec une très bonne fidélité. Les personnages correspondent véritablement à ceux que l&#8217;on peut connaître dans la série MP3. Pour tout vous dire, j&#8217;avais très souvent les voix en tête en lisant les dialogues. </p>
<p>Pour l&#8217;histoire en elle-même, c&#8217;est loufoque et rocambolesque. Cette compagnie d&#8217;aventuriers (qui n&#8217;a toujours pas de nom) est plus qu&#8217;improbable. Une bande de pieds nickelés qui semble ne pas avoir de chance mais qui se sort toujours des mauvais pas, un peu malgré elle. </p>
<p>L&#8217;écriture de John Lang est fluide, légère et pleine d&#8217;humour. Mon seul regret au sujet de <u>Le Donjon de Naheulbeuk : L&#8217;orbe de Xaraz</u>, c&#8217;est le glossaire à la fin. Pour être franc, je ne suis pas allé jusque au bout; je n&#8217;ai pas accroché. </p>
<p>Mais cela n&#8217;élève rien à ce roman qui est très bien écrit. Un bon moment, un bon divertissement pour les fans de Naheulbeuk ou pour ceux qui voudraient découvrir cet univers. Vivement le prochain !</p>
<p><em>ISBN: 978-2915621273</em></p>
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		<title>Chaque pas doit être un but &#8211; Jacques Chirac</title>
		<link>http://webd.fr/1872-critique-revue-avis-livre-biographie-memoires-chaque-pas-doit-etre-un-but-jacques-chirac</link>
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		<pubDate>Wed, 20 Jan 2010 17:49:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/couverture-chirac-chaque-pas-doit-etre-un-but-186x300.jpg" alt="" title="couverture-chirac-chaque-pas-doit-etre-un-but" width="186" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1875" />Jacques Chirac ne parle pas facilement de lui-même. Pudique et secret, il se raconte ici pour la première fois. Dans un style vivant et direct, non dénué d’humour, il évoque ses origines familiales, sa jeunesse aventureuse et ses débuts en politique, depuis son élection en 1967 comme député de Corrèze, qui lui a permis de s’imposer très vite dans un milieu pour lequel il ne se sentait pas prédestiné.
Ce volume couvre les soixante-trois premières années de sa vie, jusqu’à son élection à la présidence de la République en 1995.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/couverture-chirac-chaque-pas-doit-etre-un-but.jpg" rel="lightbox[1872]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/couverture-chirac-chaque-pas-doit-etre-un-but-186x300.jpg" alt=""  width="186" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1875" /></a>Ce n’est pas mon habitude de lire des oeuvres d’hommes politiques &#8230; Mais depuis sa sortie, j’étais impatient de lire le premier tome des mémoires de Jacques Chirac: <u> Chaque pas doit être un but</u>. Tout simplement parce que cet homme a connu plus d’un quart de siècle de politique en France, parce qu’il a occupé la fonction suprême pendant 12 ans et puis parce qu’il m’est sympathique. </p>
<p>Quelque part, un homme comme ça ne peut avoir que des choses intéressantes à raconter. Puis connaitre les coulisses du pouvoir, et souvent de l’Histoire, peut être assez passionnant. Quatrième de couverture:</p>
<blockquote><p>
Jacques Chirac ne parle pas facilement de lui-même. Pudique et secret, il se raconte ici pour la première fois. Dans un style vivant et direct, non dénué d’humour, il évoque ses origines familiales, sa jeunesse aventureuse et ses débuts en politique, depuis son élection en 1967 comme député de Corrèze, qui lui a permis de s’imposer très vite dans un milieu pour lequel il ne se sentait pas prédestiné.<br />
Ce volume couvre les soixante-trois premières années de sa vie, jusqu’à son élection à la présidence de la République en 1995.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1872"></span></p>
<p>J’ai longtemps été bercé par l’image du Chirac sympathique, un peu bourru et plutôt limité. Le fameux Chirac des Guignols: <cite>Mangez des pommes !</cite>. Bien qu’il n’ait jamais vraiment cherché à démentir cette image, on se rend compte grâce à <u>Chaque pas doit être un but</u> que Jacques Chirac est bien plus que ça. Il apparait comme un homme cultivé, amoureux d’histoire, de civilisations et de littérature &#8230; </p>
<p>Ce premier opus de ses mémoires nous le présente comme un homme de coeur qui a des valeurs et qui y est fidèle. C’est d’ailleurs là que le bas blesse à mon sens &#8230; En effet, tout ce que nous montre ce livre, c’est le coté positif de Chirac. Ses mauvais actes, ses erreurs ne sont jamais évoqués. </p>
<p>C’est très certainement pour ça que les fameuses affaires (emplois fictifs et compagnie) ne sont pas du tout abordées. Dommage, j’aurais aimé avoir le point de vue de Jacques Chirac là dessus. </p>
<p>En commençant <u>Chaque pas doit être un but</u>, j’ai eu une bonne impression: Jacques Chirac y parle de sa vie personnelle. Malheureusement, ce coté est très vite éclipsé par la politique. Certes, la politique est intéressante. Mais j’aurais aimé, par exemple, savoir l’impact de sa carrière sur sa vie avec Bernadette ou ses enfants &#8230; </p>
<p>Bref, même si il n’est pas désagréable à lire, j’ai été quelque peu déçu par le premier tome de ses mémoires&#8230; Malgré les quelques anecdote assez amusantes.</p>
<p><em>ISBN: 978-2841113934</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Festival de la couille &#8211; Chuck Palahniuk</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jan 2010 09:10:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-Festival-de-la-couille-chuck-Palahniuk-178x300.jpg" alt="" title="Couverture-Festival-de-la-couille-chuck-Palahniuk" width="178" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1701" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-Festival-de-la-couille-chuck-Palahniuk.jpg" rel="lightbox[1700]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-Festival-de-la-couille-chuck-Palahniuk-178x300.jpg" alt=""  width="178" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1701" /></a>J’avais eu l&#8217;occasion de découvrir Chuck Palahniuk grâce à<a href="http://webd.fr/408-fight-club-chuck-palahniuk"> Fight Club (le film, puis le livre)</a>. Son style d’écriture et ses idées m’avaient particulièrement marqué. J’ai donc eu envie de re-tenter l’aventure avec une autre de ses oeuvres. Mon choix s’est porté sur <u>Le Festival de la couille</u>.</p>
<p>Pourquoi avoir choisi <u>Le Festival de la couille</u> ? Tout simplement parce que le titre est plus qu’accrocheur et intriguant. Bien évidement, c’est la quatrième de couverture qui a confirmé mon envie: </p>
<blockquote><p>
Une partouze géante au fin fond de l&#8217;Ouest américain, un combat de moissonneuses-batteuses, une expédition en sous-marin nucléaire, la construction d&#8217;un château en béton, un face-à-face improbable avec Marilyn Manson, les promenades d&#8217;un escort boy avec un malade en phase terminale : autant d&#8217;évocations d&#8217;une Amérique déjantée dont Chuck Palahniuk s&#8217;est fait le chroniqueur. Dans ce recueil d&#8217;histoires vraies où se mêlent subversion, tendresse, humour décapant et exhibitionnisme, il démontre combien la réalité peut dépasser l&#8217;imagination et dévoile ainsi l&#8217;envers du décor de ses romans. Il nous fait découvrir une autre Amérique, dont les héros illuminés ne sont pas si éloignés de nous. On ne ressort pas indemne de ce voyage au bout du bizarre et du tragique.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1700"></span><br />
Premier constat: le plaisir que j’avais eu grâce à l’écriture de Chuck Palahniuk dans <u>Fight Club</u> a été tout aussi présent lors de la lecture de <u>Le Festival de la couille</u>. En fait, il y a véritablement un <i>style Palahniuk</i>: c’est acerbe, c’est décalé, c’est troublant. </p>
<p>Mais ne vous fiez pas au titre, ce livre n’est pas aussi burlesque qu’il n’y parait. Ce recueil de nouvelles est à la fois profond et touchant. Et le pire, c’est que tout est vrais (ce n’est pas pour rien que le titre complet de l’oeuvre est <u>Le Festival de la couille et autres histoires vraies</u>). </p>
<p>L’auteur nous guide au travers d’une Amérique profonde. Une Amérique profonde où l’on découvre pléthore de personnages hors du commun. Parmi ces nouvelles, j’ai particulièrement apprécié <u>Se tirer les cartes</u>. Il s’agit en fait d’un portrait de Marilyn Manson alors qu’il se tire le Tarot chez lui. </p>
<p>Il y a aussi <u>Une profession de foi inscrite dans la pierre</u>, où des hommes construisent eux même leurs châteaux en plein milieu des USA. Pour finir, <u>Bodhisattvas</u> qui m’a particulièrement touché. C’est le portrait d’une femme qui participe aux recherches de disparus sur les grandes catastrophes (tremblement de terre, tsunami, &#8230;) grâce à ses chiens. </p>
<p>Bref, <u>Le Festival de la couille</u> est la première oeuvre de Chuck Palahniuk qui n’est pas une fiction. Des fois on se demande quand même, tant les gens que l’on découvre sont étonnants&#8230; </p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2070320516</em></p>
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		<title>Happy Sex &#8211; Zep</title>
		<link>http://webd.fr/1719-critique-revue-avis-livre-bd-happy-sex-zep</link>
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		<pubDate>Mon, 04 Jan 2010 08:14:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[BD]]></category>

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		<description><![CDATA[Je ne suis pas un grand amateur de BD &#8230; Allez savoir pourquoi ça ne m’a jamais attiré. Pourtant, plus jeune, j’ai lu les Tintin ainsi qu’Asterix et Obelix (comme tout le monde). Mais pour le coup, j’ai eu envie d’acheter un album quelque peu tendancieux: Happy Sex de Zep (le papa de Titeuf). 
Dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-Happy-sex-Zep.jpg" rel="lightbox[1719]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-Happy-sex-Zep-224x300.jpg" alt=""  width="224" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1720" /></a>Je ne suis pas un grand amateur de BD &#8230; Allez savoir pourquoi ça ne m’a jamais attiré. Pourtant, plus jeune, j’ai lu les <u>Tintin</u> ainsi qu’<u>Asterix et Obelix</u> (comme tout le monde). Mais pour le coup, j’ai eu envie d’acheter un album quelque peu tendancieux: <u>Happy Sex</u> de Zep (le papa de <u>Titeuf</u>). </p>
<p>Dans cet album, réservé aux adultes, Zep quitte les cours de récréations pour se rendre dans les chambres à coucher. On passe d’un univers très enfantin à un univers très adulte. D’ailleurs, c’est indiqué dès la couverture: <cite>Réservé aux adultes</cite>. Et quand on voit l&#8217;intérieur, on ne peux que confirmer l’avertissement. </p>
<p>En effet Zep s’attaque tout bonnement aux relations entre adultes dans leur plus grande intimité. Pour parler clairement: il s’agit de sexe ! Et, croyez moi, les planches sont très détaillées (aussi graphiquement que verbalement). Je n’aurais jamais cru ça de la part de Zep&#8230;<br />
<span id="more-1719"></span><br />
On pourrait penser que cette BD est graveleuse. Et bien non justement ! C’est là le véritable tour de force de l’auteur. Les planches ne sont jamais vulgaires. Les situation présentées sont amusantes voir, souvent, hilarante ! C’est ainsi qu’il nous présente ces moments d’intimité avec plein d’humour et de tendresse. </p>
<p>Mais attention, certaines images pourraient tout de même choquer les plus jeunes. (Petit rappel: <cite>Réservé aux adultes</cite>). En tout cas, <u>Happy Sex</u> permet de découvrir Zep à ceux qui, comme moi, ne le connaissent pas (ne lisant pas <u>Titeuf</u>). </p>
<p>Seul regret: <u>Happy Sex</u> est trop court. Quand on commence, on ne peut plus s&#8217;arrêter. Quand la lecture est finie, on en veux encore. Espérons que Zep nous gratifie d’un second tome ! </p>
<p><em>ISBN: 978-2756018027</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>L&#8217;ultime secret – Bernard Werber</title>
		<link>http://webd.fr/1386-critique-revue-avis-livre-l-ultime-secret-bernard-werber</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Dec 2009 10:36:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/12/Couverture-l-ultime-secret-183x300.jpg" alt="Couverture de L&#039;Ultime Secret de Bernard Werber" title="Couverture de L&#039;Ultime Secret de Bernard Werber" width="183" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1446" />Qu'est-ce qui nous motive ?
«C'est au coeur de notre cerveau qu'il faut chercher la source de tous nos comportements», estime Samuel Fincher, un brillant neurologue cannois.
Le problème, c'est que Samuel Fincher meurt d'extase amoureuse dans les bras d'une top model danoise, le soir même de sa victoire au championnat du monde d'échecs.
Samuel Fincher avait-il trouvé au fin fond de nos crânes un secret qui devait rester caché ? Peut-on mourir de plaisir ?
Deux journalistes scientifiques parisiens, Lucrèce Nemrod et Isidore Katzenberg, veulent en savoir plus sur ce décès étrange. C'est donc sur la Côte d'Azur qu'ils vont mener l'enquête, de la morgue de Cannes à un étrange asile psychiatrique où les fous sont utilisés pour leurs talents particuliers. Ils vont aller de surprise en surprise jusqu'à l'extraordinaire dénouement basé sur une découverte scientifique peu connue mais réelle.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/12/Couverture-l-ultime-secret1.jpg" rel="lightbox[1386]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/12/Couverture-l-ultime-secret-183x300.jpg" alt="Couverture de L&#039;Ultime Secret de Bernard Werber"  width="183" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1446" /></a>Dans la série des billets sur les livres sur Bernard Werber, voici <u>L&#8217;ultime secret</u>: le seconde épisode du <cite>cycles des aventuriers de la science</cite>. En effet, ce roman publié en 2001 (c&#8217;est la neuvième œuvre de l&#8217;auteur), se veut dans la continuité de <u>Le père de nos pères</u>. Présentation par Bernard Werber <i>himself</i>: </p>
<blockquote><p>
Qu&#8217;est-ce qui nous motive ?<br />
«C&#8217;est au coeur de notre cerveau qu&#8217;il faut chercher la source de tous nos comportements», estime Samuel Fincher, un brillant neurologue cannois.<br />
Le problème, c&#8217;est que Samuel Fincher meurt d&#8217;extase amoureuse dans les bras d&#8217;une top model danoise, le soir même de sa victoire au championnat du monde d&#8217;échecs.<br />
Samuel Fincher avait-il trouvé au fin fond de nos crânes un secret qui devait rester caché ? Peut-on mourir de plaisir ?<br />
Deux journalistes scientifiques parisiens, Lucrèce Nemrod et Isidore Katzenberg, veulent en savoir plus sur ce décès étrange. C&#8217;est donc sur la Côte d&#8217;Azur qu&#8217;ils vont mener l&#8217;enquête, de la morgue de Cannes à un étrange asile psychiatrique où les fous sont utilisés pour leurs talents particuliers. Ils vont aller de surprise en surprise jusqu&#8217;à l&#8217;extraordinaire dénouement basé sur une découverte scientifique peu connue mais réelle.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1386"></span></p>
<p>Mon avis sur <u>L&#8217;ultime secret</u> est assez mitigé. C’est sympathique de retrouver le duo de personnages de Isidore Katzenberg et Lucrèce Nemrod (découvert dans <u>Le père de nos pères</u>). Mais je trouve que ce duo à perdu de son souffle et de sa verve originale &#8230; </p>
<p>L’idée de base du livre est très intéressante, bien que loin d’être novatrice. Il s’agit, au travers de l’enquête des deux journalistes, de nous guider au coeur de ce qui nous intrigue tous: le cerveau. Il y a un bon début, une bonne idée. Mais malheureusement, Bernard Werber les a un peu trop sous-exploitées &#8230; </p>
<p>Quant à l’intrigue en elle-même, j’avoue avoir été assez déçu. Bernard Werber m’avait habitué à plus de suspens, plus de rebondissements. Là, j’ai trouvé <u>L&#8217;ultime secret</u> linéaire. Les quelques rebondissements et suspens qui s’opèrent sont prévisible à des pages à la ronde &#8230; </p>
<p>Bref, <u>L&#8217;ultime secret</u> c’est un sujet intéressant avec un traitement décevant. Peut être aussi que j’en attendais trop de Bernard Werber. Toujours est-il que ce livre se laisse lire quand même. Et puis il aura l’avantage de nous faire prendre conscience (si ce n’était pas déjà le cas) que les découvertes au sujet de notre cerveau ne sont qu’aux premier balbutiements. </p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2253153986</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Corporate &#8211; Edmond Tran</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 08:11:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/12/Couverture-Corporate-185x300.jpg" alt="Couverture du Livre Corporate d&#039;Emond Tran" title="Couverture du Livre Corporate d&#039;Emond Tran" width="185" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1453" /> S'inspirant d'un fait divers, une prise d'otages armée destinée à tester le sang-froid des cadres d'une entreprise, Edmond Tran décrit la réalité des grands groupes de presse et lève le voile sur un univers factice où les employés ne sont plus que les pions d'un jeu qui les dépasse. Ecrit comme un thriller économique, Corporate nous explique pourquoi les directeurs de journaux sont brusquement renvoyés, les magazines français discrètement vendus à des fonds d'investissement étrangers et leurs salariés licenciés par centaines.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/12/Couverture-Corporate1.jpg" rel="lightbox[1451]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/12/Couverture-Corporate-185x300.jpg" alt="Couverture du Livre Corporate d&#039;Emond Tran"  width="185" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1453" /></a>Bon, je l’avoue, ce qui a attiré mon regard en librairie sur <u>Corporate</u> d’Edmond Tran, c’est la photographie en couverture. Au moins, c’est efficace et accrocheur. Mais c’est après avoir lu la 4ème de couverture que je me suis dis qu’il fallait absolument que je lise ce livre: </p>
<blockquote><p>
S&#8217;inspirant d&#8217;un fait divers, une prise d&#8217;otages armée destinée à tester le sang-froid des cadres d&#8217;une entreprise, Edmond Tran décrit la réalité des grands groupes de presse et lève le voile sur un univers factice où les employés ne sont plus que les pions d&#8217;un jeu qui les dépasse. Ecrit comme un thriller économique, Corporate nous explique pourquoi les directeurs de journaux sont brusquement renvoyés, les magazines français discrètement vendus à des fonds d&#8217;investissement étrangers et leurs salariés licenciés par centaines.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1451"></span><br />
<u>Corporate</u> s’inscrit clairement dans la digne lignée de <u>99F</u> de Beigbeder et, par extension, <u>Le Capital</u> de Stéphane Osmont (<a href="http://webd.fr/1202-le-capital-stephane-osmont">que je vous ai présenté il y a peu</a>). On pourrait classer ces livres comme des <i>thrillers économique</i> &#8230; Bref, l’idée est de centrer l’histoire sur le milieu professionnel du héros. </p>
<p>Si ce dernier a bien réussi et est assez riche: c’est parfait. C’est aussi le cas de <u>Corporate</u>. Ca donne bien évidement au héros un coté sacrément provoc’ ! Pour preuve: les longues séances de <i>trademark dropping</i>. Le narrateur a du fric, il s&#8217;habille cher, il aime ça et il le montre. </p>
<p>Mais il n’en reste pas moins attachant. Derrière sa logique de business man (et non de patron), on se rend compte que le narrateur aime son entreprise, ses projets, ses produits et la plupart de ses employés &#8230; Malheureusement, je trouve que <u>Corporate</u> est un petit peu trop éloigné de son environnement de départ: le monde de l’édition de presse. </p>
<p>Je m’attendais à en apprendre un peu plus sur ces gros groupes de presse. Et bien non. L’histoire aurait pu se dérouler dans le monde de la banque, c&#8217;eût été pareil ! Même en perdant le coté <i>groupe de presse</i>, le thriller reste haletant. C’est bien écrit, c’est cadencé, c’est choc et plein d’humour. </p>
<p>Bref, si vous avez aimé <u>99F</u> ou <u>Le Capital</u>: foncez acheter <u>Corporate</u> ! Pour finir, une réplique que je trouve excellente: <cite>On n’adore que Dieu ou Dior</cite> &#8230; </p>
<p><em>ISBN Poche:  2253125512</em></p>
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		<title>Le symbole perdu – Dan Brown</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Dec 2009 12:37:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Policier]]></category>
		<category><![CDATA[Suspens]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/12/Couverture-Le-Symbole-Perdu-Dan-Brown-195x300.jpg" alt="Couverture de Le Symbole Perdu de Dan Brown" title="Couverture de Le Symbole Perdu de Dan Brown" width="195" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1458" />Robert Langdon, professeur en symbologie, est convoqué d'urgence par son ami Peter Solomon, philanthrope et maçon de haut grade, pour une conférence à donner le soir même. En rejoignant la rotonde du Capitole, il fait une macabre découverte. Ce sera le premier indice d'une quête haletante, des sous-sols de la Bibliothèque du Congrès aux temples maçonniques, à la recherche du secret le mieux gardé de la franc-maçonnerie. Une aventure où s'affrontent les traditions ésotériques et la formidable intelligence de Robert Langdon. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/12/Couverture-Le-Symbole-Perdu-Dan-Brown.jpg" rel="lightbox[1457]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/12/Couverture-Le-Symbole-Perdu-Dan-Brown-195x300.jpg" alt="Couverture de Le Symbole Perdu de Dan Brown"  width="195" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1458" /></a><u>Le symbole perdu</u> est le dernier roman de Dan Brown (sorti le 26 novembre 2009 en France). Il s&#8217;agit du troisième livre de la trilogie des <i>Robert Langdon</i> (les précédents étant <u>Anges et démons</u> et le célèbre <u>Da Vinci Code</u>). Après le Vatican et Paris, Robert Langdon et Dan Brown s&#8217;attaquent au cœur de l&#8217;Amérique; Washington:</p>
<blockquote><p>
Robert Langdon, professeur en symbologie, est convoqué d&#8217;urgence par son ami Peter Solomon, philanthrope et maçon de haut grade, pour une conférence à donner le soir même. En rejoignant la rotonde du Capitole, il fait une macabre découverte. Ce sera le premier indice d&#8217;une quête haletante, des sous-sols de la Bibliothèque du Congrès aux temples maçonniques, à la recherche du secret le mieux gardé de la franc-maçonnerie. Une aventure où s&#8217;affrontent les traditions ésotériques et la formidable intelligence de Robert Langdon.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1457"></span><br />
Après <u>Anges et démons</u> et <u>Da Vinci Code</u>, Dan Brown était très attendu pour <u>Le symbole perdu</u>. Et il est en grande partie au rendez-vous. On retrouve l’écriture qui a fait le succès de l’auteur. L’intrigue nous plonge au coeur d’un mystère qui lie histoire, art et société secrètes (passée ou présentes). </p>
<p>D’un coté, il ne pouvait pas trop se tromper: la franc-maçonnerie est une organisation qui a toujours passionné et intrigué les foules. Il suffisait alors de lier tout cela avec Washington et les pères fondateurs de l&#8217;Amérique pour obtenir un sujet plus que passionnant. En effet, on va de mystères en mystères tout au long du roman. Le suspens est constant. </p>
<p>On y découvre ne science peu connue: la noétique. Une science qui vise à traiter du pouvoir de l&#8217;intellect et des pensées de l’Homme (j’avoue que ces passages m’ont fait penser à <u>L’ultime secret</u> de Bernard Werber). On apprends aussi pas mal de faits historiques et artistiques grâce à Dan Brown. Il faut tout de même faire attention, certains faits ont étés imaginés seulement pour l’histoire de <u>Le symbole perdu</u> &#8230; </p>
<p>Là où j’ai été particulièrement déçu, c’est sur la fin. La chute est plus que décevante. C’est à se demander si le livre que j’ai eu entre mes mains était complet; si il ne manquait pas deux ou trois chapitres. Je vous le dit: <u>Le symbole perdu</u> m’a laissé sur ma faim; sa conclusion est plus que frustrante. </p>
<p>Cela reste tout de même un très bon roman du début jusqu’à un peu avant la fin. Une lecture passionnante que vous recommande. Je pense que <u>Le symbole perdu</u> saura faire couler autant d’encre que son prédécesseur, le <u>Da Vinci Code</u>. Assurément un livre à offrir ou à s’offrir pour ces fêtes de fin d’année. </p>
<p><em>ISBN: 978-2709626996</em></p>
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		<title>Confessions d’un Babyboomer &#8211; Thierry Ardisson</title>
		<link>http://webd.fr/1223-avis-revue-critique-livre-confessions-d-un-babyboomer-thierry-ardisson</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 19:38:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/11/Couverture-Confessions-d-un-babyboomer-thierry-ardisson-181x300.jpg" alt="Couverture-Confessions-d-un-babyboomer-thierry-ardisson" title="Couverture-Confessions-d-un-babyboomer-thierry-ardisson" width="181" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1349" />Je crois que je n'ai jamais fait autre chose que de me mettre en scène. Transformer ma vie en cinéma. Et, ce qu'on va faire, là, c'est d'essayer de mettre bout à bout et dans le bon ordre des dizaines de séquences, des centaines de plans qui me restent en mémoire. " Pour se confesser, Thierry Ardisson aurait pu se contenter d'aller voir un prêtre, mais il s'est adressé à un journaliste. Cela donne Confessions d'un baby-boomer, un livre où il énumère tous ses péchés : le pape, la pop, la dope, le Palace, la presse, le punk, la pub, le PAF, la hype, les hippies... Des péchés qui sont ceux d'une génération. Une génération qui a préféré Lennon à Lénine et Stallone à Staline. Une génération qui n'a pas changé le monde, mais qui s'est bien amusée.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/11/Couverture-Confessions-d-un-babyboomer-thierry-ardisson.jpg" rel="lightbox[1223]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/11/Couverture-Confessions-d-un-babyboomer-thierry-ardisson-181x300.jpg" alt="Couverture-Confessions-d-un-babyboomer-thierry-ardisson"  width="181" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1349" /></a>Je suis un grand fan de Thierry Ardisson. C’est grâce à son émission <i>Tout le monde en parle</i> que j’ai découvert son style et son franc parler. Seulement, Ardisson ne se limitait pas à cette émission. En effet, c’est un touche à tout: pub, TV, littérature, presse, &#8230; Aujourd’hui un peu disparu de nos écrans, il sait encore être présent dans les esprits. </p>
<p>C’est alors que les choses allaient au plus mal, que tout le monde l’avait laissé <cite>pour mort</cite> qu’il s’est décidé, avec l’aide de Philippe Kieffer, a écrire ses mémoires. Cela donne <u>Confessions d’un Babyboomer</u>. Voici le <i>pitch</i>:</p>
<blockquote><p>
&laquo;&nbsp;Je crois que je n&#8217;ai jamais fait autre chose que de me mettre en scène. Transformer ma vie en cinéma. Et, ce qu&#8217;on va faire, là, c&#8217;est d&#8217;essayer de mettre bout à bout et dans le bon ordre des dizaines de séquences, des centaines de plans qui me restent en mémoire. &nbsp;&raquo; Pour se confesser, Thierry Ardisson aurait pu se contenter d&#8217;aller voir un prêtre, mais il s&#8217;est adressé à un journaliste. Cela donne Confessions d&#8217;un baby-boomer, un livre où il énumère tous ses péchés : le pape, la pop, la dope, le Palace, la presse, le punk, la pub, le PAF, la hype, les hippies&#8230; Des péchés qui sont ceux d&#8217;une génération. Une génération qui a préféré Lennon à Lénine et Stallone à Staline. Une génération qui n&#8217;a pas changé le monde, mais qui s&#8217;est bien amusée.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1223"></span></p>
<p>Une fois la dernière page de <u>Confessions d’un Babyboomer</u> lue, je me suis posé une question: <cite>Mais où est le subversif ?</cite>. De la part de Thierry Ardisson, je m&#8217;attendais à de la drogue, du sexe et du Rock’n’Roll à profusion. Et bien, <i>que nenni</i> ! Enfin si, il en a, mais dans des quantités plutôt limitées. </p>
<p><u>Confessions d’un Babyboomer</u> fait à peu près  tout le tour de la carrière et de la vie de Thierry Ardisson. Je dis <i>à peu près </i> car on reste tout de même sur sa faim. Les points les plus intéressants ne sont pas les plus creusés. Dommage ! Le livre nous aide quand même à mieux comprendre Thierry Ardisson. Il apparait comme étant plus touchant. </p>
<p>Sur la forme, <u>Confessions d’un Babyboomer</u> a été écrit comme une interview. Dans le fauteuil: Thierry Ardisson, aux fiches: Philippe Kieffer. C’est d’ailleurs assez amusant de voir les retranscriptions de conversations entre les deux hommes. Cela montre une chose: Thierry Ardisson veut tout contrôler: même son livre ! C’est d’ailleurs ce qui me fais parfois douter de la sincérité de ces mots &#8230; Seuls ses proches peuvent juger. </p>
<p>Ainsi, <u>Confessions d’un Babyboomer</u> est un livre agréable à lire. On apprends pas mal de choses sur Thierry Ardisson; on le voit autrement. Maintenant, quant à savoir si tout est vrais &#8230; En tout cas, une chose est claire: Ardisson est le roi du concept. Il le prouve encore avec son livre !</p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2290353639</em></p>
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		<title>Le miroir de Cassandre &#8211; Bernard Werber</title>
		<link>http://webd.fr/1377-revue-critique-avis-livre-le-miroir-de-cassandre-bernard-werber</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 07:59:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[SF]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/11/Couverture-Le-Miroir-de-Cassandre-Bernard-Werber-193x300.jpg" alt="Couverture-Le-Miroir-de-Cassandre-Bernard-Werber" title="Couverture-Le-Miroir-de-Cassandre-Bernard-Werber" width="193" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1378" />C'est l'histoire de Cassandre, une jeune fille de 17 ans qui a le don d'entrevoir le futur mais la malédiction de ne pas être écoutée. Elle va connaitre des aventures extraordinaires qui vont lui permettre de devenir non seulement une femme mais aussi quelqu'un qui a conscience de tout ce qu'il se passe sous tous les angles. Elle part du plus difficile, l'autisme et la non communication avec autrui et va progressivement évoluer pour devenir un être beaucoup plus sensible que la moyenne. Un gros roman de suspense qui se démarque du reste de mes ouvrages par son coté réaliste et psychologique. Le miroir de Cassandre traite aussi de l'autisme, de la futurologie, des lois de probabilités, avec en toile de fond une grande histoire d'amour.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/11/Couverture-Le-Miroir-de-Cassandre-Bernard-Werber.jpg" rel="lightbox[1377]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/11/Couverture-Le-Miroir-de-Cassandre-Bernard-Werber-193x300.jpg" alt="Couverture-Le-Miroir-de-Cassandre-Bernard-Werber"  width="193" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1378" /></a><u>Le miroir de Cassandre</u> est le dernier roman de Bernard Werber. Si vous ne vous en étiez pas encore aperçu, j’aime bien cet auteur (voir mes billets sur <a href="http://webd.fr/777-critique-de-livre-nous-les-dieux-l-ile-des-sortileges-bernard-werber">la trilogie des Dieux</a> ou <a href="http://webd.fr/346-la-revolution-des-fourmis-bernard-werber">la trilogie des Fourmis</a>, sans compter les livres qui n’ont pas eu le droit à un billet).  Publié le mois dernier, ce roman se veut n’être dans aucune des séries de Bernard Werber. Présentation du livre par l’auteur lui-même: </p>
<blockquote><p>
C&#8217;est l&#8217;histoire de Cassandre, une jeune fille de 17 ans qui a le don d&#8217;entrevoir le futur mais la malédiction de ne pas être écoutée. Elle va connaitre des aventures extraordinaires qui vont lui permettre de devenir non seulement une femme mais aussi quelqu&#8217;un qui a conscience de tout ce qu&#8217;il se passe sous tous les angles. Elle part du plus difficile, l&#8217;autisme et la non communication avec autrui et va progressivement évoluer pour devenir un être beaucoup plus sensible que la moyenne. Un gros roman de suspense qui se démarque du reste de mes ouvrages par son coté réaliste et psychologique. Le miroir de Cassandre traite aussi de l&#8217;autisme, de la futurologie, des lois de probabilités, avec en toile de fond une grande histoire d&#8217;amour.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1377"></span><br />
Si j’ai acheté <u>Le miroir de Cassandre</u>, ce n’est que par le nom de son auteur. J’avoue ne même pas avoir lu la présentation du livre avant. J’achetais le dernier Werber, un point c’est tout. Et c’est bien représentatif de ce qui fait le succès de ce livre: juste son auteur. </p>
<p>Effectivement, <u>Le miroir de Cassandre</u> reste dans la lignée et dans les univers des précédentes oeuvres de Werber. Mais c’est peut être là le problème: ce livre est beaucoup trop connecté aux autres. J’ai eu moult fois une étrange impression de déjà lu. Un exemple représentatif: tout un passage au sujet de l&#8217;effet du sucre sur le cerveau est tout simple ressorti de <u>L’Ultime Secret</u> publié en 2001 (à ce sujet, je l’ai fini il y a peu, le billet ne devrait pas tarder). </p>
<p>D’un autre coté, pour quelqu’un qui découvre Werber, c’est du neuf&#8230; Ce qui ne change pas non plus, ce sont les sujets de fond abordés. <u>Le miroir de Cassandre</u> parle de futurologie, de la relation entre les Hommes et la nature, les vies antérieures, le karma, le temps, les philosophies orientales ou encore des réflexions générales sur notre monde. Ce n’est pas un défaut, c’est aussi pour cela que l’on aime les oeuvres de Werber. </p>
<p>Bon, c’est peut être un petit peu trop engagé &#8230; On comprend vite les choix politiques que Bernard Werber a pu faire. Dommage, il aurait été beaucoup plus ingénieux de laisser le lecteur se faire sa propre opinion. Concernant le style de l’écriture: rien à redire, c’est du Bernard Werber. Agréable à lire, plein de suspens et de tranches de culture générale. </p>
<p>Dernier regret: la fin. On a le droit à un joli <i>happy end</i> global, ce qui ne colle pas du tout avec le reste de l’oeuvre. Serait-ce une fin bâclée pour boucler le livre dans les temps ? </p>
<p>Bref, <u>Le miroir de Cassandre</u> n’est pas le meilleur roman de Bernard Werber (en même temps, pour détrôner les Fourmis, il faut le faire !). Mais cela reste une oeuvre agréable à lire (même si les habitués de l’auteur regretteront les redites). Et puis, elle a l’avantage de faire réfléchir (par exemple, on y parle pas mal de <a href="http://webd.fr/1365-avis-revue-critique-film-2012-de-rolnd-emmerich">2012</a> &#8230;). </p>
<p><em>ISBN: 978-2226194022</em></p>
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		<title>Métaphysique des tubes &#8211; Amélie Nothomb</title>
		<link>http://webd.fr/1126-metaphysique-des-tubes-amelie-nothomb</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 20:47:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/09/Couverture-Metaphysique-Des-Tubes-Amelie-Nothomb-183x300.jpg" alt="Couverture-Metaphysique-Des-Tubes-Amelie-Nothomb" title="Couverture-Metaphysique-Des-Tubes-Amelie-Nothomb" width="183" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1127" />Parce qu'elle ne bouge pas et ne pleure pas, se bornant à quelques fonctions essentielles - déglutition, digestion, excrétion -, ses parents l'ont surnommée la Plante. L'intéressée se considère plutôt, à ce stade, comme un tube. Mais ce tube, c'est Dieu. Le lecteur comprendra vite pourquoi, et apprendra aussi que la vie de Dieu n'est pas éternelle, même au pays du Soleil levant... Avec cette « autobiographie de zéro à trois ans », la romancière de Stupeur et tremblements nous révèle des aspects ignorés de sa personnalité et de la vie en général, tout en se montrant plus incisive, plus lucide et plus drôle que jamais.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/09/Couverture-Metaphysique-Des-Tubes-Amelie-Nothomb.jpg" rel="lightbox[1126]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/09/Couverture-Metaphysique-Des-Tubes-Amelie-Nothomb-183x300.jpg" alt="Couverture-Metaphysique-Des-Tubes-Amelie-Nothomb"  width="183" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1127" /></a>Il y a peu, je vous présentais <a href="http://webd.fr/868-critique-de-livrestupeur-et-tremblements-amelie-nothomb"><u>Stupeur et Tremblements</u> d’Amélie Nothomb</a>. J’avais conclu en disant que j’étais plutôt déçu par cette oeuvre et que je re-tenterais l’aventure avec une autre oeuvre de l’auteur. Chose promise, chose due: je viens de finir la lecture de <u>Méthaphysique des tubes</u>. </p>
<p>Ce livre est, selon les amateurs, l’un des meilleurs livres d’Amélie Nothomb. L’histoire de fond est assez simple: la jeunesse de l’auteur. Mais c’est la façon de traiter l’histoire de fond qui est très originale; quatrième de couverture: </p>
<blockquote><p>
Parce qu&#8217;elle ne bouge pas et ne pleure pas, se bornant à quelques fonctions essentielles &#8211; déglutition, digestion, excrétion -, ses parents l&#8217;ont surnommée la Plante. L&#8217;intéressée se considère plutôt, à ce stade, comme un tube. Mais ce tube, c&#8217;est Dieu. Le lecteur comprendra vite pourquoi, et apprendra aussi que la vie de Dieu n&#8217;est pas éternelle, même au pays du Soleil levant&#8230; Avec cette « autobiographie de zéro à trois ans », la romancière de Stupeur et tremblements nous révèle des aspects ignorés de sa personnalité et de la vie en général, tout en se montrant plus incisive, plus lucide et plus drôle que jamais.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1126"></span></p>
<p>Pour moi, <u>Métaphysique des tubes</u> peut être séparé en deux parties distinctes. Et j’ai une opinion assez différente de chacune des parties. La première trace la vie de l’enfant qu’est Amélie Nothomb de la naissance à 2 ans. C’est là qu’elle se considère comme un tube: déglutition, digestion et excrétion. </p>
<p>Une théorie qui pourrait être intéressante, mais qui est trop réductrice à mon humble avis. Et puis, avouons le, cette partie n’est pas passionnante du tout. Ce qui est assez troublant, c’est la façon dans l’auteur parle d’elle-même à la 3ème personne (oui, elle n’a pas encore conscience du <i>moi</i>). </p>
<p>Mais heureusement, il y a la seconde partie qui est beaucoup plus passionnante. Et en plus, c’est la plus longue des deux. Il s’agit de voir le monde japonais au travers des yeux d’un enfant de 2 à 3 ans. Et le plus intéressant, c’est que cette vision est retranscrite avec la plume mature d’un adulte. </p>
<p>C’est très drôle, c’est tendre, c’est innocent. Il est tout de même quelque fois énervant de voir cette gamine se prendre littéralement pour Dieu ! Et puis, après le jour de ses 3 ans, plus rien. C’est d’ailleurs les derniers mots de <u>Métaphysique des tubes</u>: <cite>Ensuite, il ne s&#8217;est plus rien passé</cite>. Comme si cette année au Japon était le paradis, SON paradis. </p>
<p>Bref, une oeuvre aussi intéressante que captivante. Attention cependant à ne pas se laisser décourager par un éventuel manque d’attrait pour la première partie: le reste en vaut la peine. Avec <u>Métaphysique des tubes</u>, mon intérêt pour Amélie Nothomb est croissant. Mais ce n’est pas encore vraiment ça. Je pense que je vais renouveler une nouvelle fois l&#8217;expérience avec une de ses œuvres.</p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2253152842</em></p>
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		<title>Le capital &#8211; Stéphane Osmont</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 07:10:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/10/Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont-186x300.jpg" alt="Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont" title="Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont" width="186" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1203" />A travers les aventures de Marc Tourneuillerie, patron de la plus grande banque européenne, ce roman est la satire la plus féroce, la plus drôle et la plus efficace que l'on ait jamais écrite sur le monde capitaliste actuel. On y découvre la vie d'un établissement financier où la soif d'argent et de pouvoir s'habille des atours de la rationalité gestionnaire. On y évolue dans les milieux de l'élite économique et de la jet-set internationale entre Paris, Londres, New York, Davos, Tokyo... On y vit dans les paradis artificiels de la drogue, les images artificielles d'Internet, la bulle artificielle des fortunes éphémères, le temps artificiel du décalage horaire, le sexe artificiel des fantasmes délirants. On y réalise que les nouveaux jeux vidéo sont en train de tuer nos enfants, les nouvelles valeurs de tuer notre humanité, les nouvelles idoles de tuer nos désirs... et que nous sommes peut-être tous devenus des monstres. Bienvenue dans le monde merveilleux du capitalisme à ciel ouvert Stéphane Osmont, qui a connu de l'intérieur l'univers dont il nous révèle les entrailles, signe avec ce premier livre hallucinant sa version romanesque de " l'horreur économique "]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/10/Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont.jpg" rel="lightbox[1202]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/10/Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont-186x300.jpg" alt="Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont"  width="186" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1203" /></a><u>Le capital</u> est un roman à forte connotation militante de Stéphane Osmont. Le sujet central  est le capitalisme moderne dans ce qu’il a de plus pourris. D’ailleurs, je me demande si l’auteur n’a pas fait exprès de donner à son œuvre le même titre que l’œuvre de Karl Marx qui a fondé le marxisme … Quatrième de couverture : </p>
<blockquote><p>
A travers les aventures de Marc Tourneuillerie, patron de la plus grande banque européenne, ce roman est la satire la plus féroce, la plus drôle et la plus efficace que l&#8217;on ait jamais écrite sur le monde capitaliste actuel. On y découvre la vie d&#8217;un établissement financier où la soif d&#8217;argent et de pouvoir s&#8217;habille des atours de la rationalité gestionnaire. On y évolue dans les milieux de l&#8217;élite économique et de la jet-set internationale entre Paris, Londres, New York, Davos, Tokyo&#8230; On y vit dans les paradis artificiels de la drogue, les images artificielles d&#8217;Internet, la bulle artificielle des fortunes éphémères, le temps artificiel du décalage horaire, le sexe artificiel des fantasmes délirants. On y réalise que les nouveaux jeux vidéo sont en train de tuer nos enfants, les nouvelles valeurs de tuer notre humanité, les nouvelles idoles de tuer nos désirs&#8230; et que nous sommes peut-être tous devenus des monstres. Bienvenue dans le monde merveilleux du capitalisme à ciel ouvert Stéphane Osmont, qui a connu de l&#8217;intérieur l&#8217;univers dont il nous révèle les entrailles, signe avec ce premier livre hallucinant sa version romanesque de &nbsp;&raquo; l&#8217;horreur économique &nbsp;&raquo;
</p></blockquote>
<p><span id="more-1202"></span><br />
Pour une fois, la quatrième de couverture résume très bien <u> Le capital</u>, sans trop en rajouter. L’écriture de Stephane Osmont est agréable et passionnante. Je n’ai remarqué quasiment aucune longueur, malgré que l’œuvre soit assez imposante : presque 600 pages. En fait, je rangerais bien <u>Le capital</u> entre <u>99F</u> de Beigbeder et <a href="http://webd.fr/729-critique-livre-le-meilleur-des-mondes-aldous-huxley"><u>Le meilleur des mondes</u> d’Aldous Huxley</a>. </p>
<p><u>99F</u> pour le coté décadent du héros suivi de sa descente aux enfers. <u>Le meilleur des mondes</u>, quant à lui, pour la fiction de la société.  Le problème de ce livre, c’est qu’il semble ne pas être une fiction. En fait, il ressemble beaucoup à ce que je perçois comme étant le coté noir de l’économie mondiale actuelle (cet avis n’engage que moi). J’ose sincèrement espérer  que cette œuvre n’a rien du tout de réaliste. Sinon, ça fait peur. </p>
<p>Bref, un très très bon roman. Mais surtout, une très bonne dystopie du monde économique. <u> Le capital</u> est très agréable à lire. Mais, malheureusement, il fait peur. Il vaut mieux éviter de le prendre au premier degré. ..</p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2246657811</em></p>
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