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	<title>Webd &#187; Livre</title>
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	<description>Le blog de Julien Quéré</description>
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		<title>Le Manifeste &#8211; Stéphane Osmont</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Mar 2011 15:49:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Capital, de Stephane Osmont, reste pour moi un des meilleurs romans économiques que j’ai pu lire jusque là. J’avais été charmé par le style de l’auteur. Voilà pourquoi je me suis lancé dans la lecture de Le Manifeste. Ce &#8230; <a href="http://webd.fr/2751-critique-revue-avis-livre-roman-le-manifeste-stephane-osmont">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2011/02/couverture-le-manifeste-stephane-osmont.jpg" rel="lightbox[2751]" title="couverture-le-manifeste-stephane-osmont"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2011/02/couverture-le-manifeste-stephane-osmont-185x300.jpg" alt="" title="couverture-le-manifeste-stephane-osmont" width="185" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2778" /></a><a href="http://webd.fr/1202-le-capital-stephane-osmont"><u>Le Capital</u></a>, de Stephane Osmont, reste pour moi un des meilleurs romans économiques que j’ai pu lire jusque là. J’avais été charmé par le style de l’auteur. Voilà pourquoi je me suis lancé dans la lecture de <u>Le Manifeste</u>. Ce roman, publié deux ans après <a href="http://webd.fr/1202-le-capital-stephane-osmont"><u>Le Capital</u></a>, traite d’un tout autre sujet&#8230; Quatrième de couverture:</p>
<blockquote><p>
Premier ministre de la France, Abel Moreau propose au pays une nouvelle utopie : devenir la &nbsp;&raquo; Fashion Nation &nbsp;&raquo; du monde, spécialisée dans le business de l&#8217;Art de Vivre &#8211; mode, luxe, gastronomie, tourisme, culture, bien être. Tandis qu&#8217;il distribue l&#8217;argent public à jet continu, Abel retrouve enfin la trace d&#8217;Angela, son amour de jeunesse, que l&#8217;assassinat d&#8217;une jeune manifestante à Rome, en 1977, lui avait fait perdre&#8230; Ainsi débute le deuxième volet de la trilogie romanesque de Stéphane Osmont, qui revisite par la fiction le triptyque de Kart Marx : Le Capital, satire féroce du capitalisme financier, Le Manifeste en grand roman de l&#8217;utopie politique, et L&#8217;Idéologie qui traitera des médias
</p></blockquote>
<p><span id="more-2751"></span><br />
Pour être franc, <u>Le Manifeste</u> m’a un peu déçu. Tout d&#8217;abord de façon prévisible: ce roman n’abordais par le sujet économique que j’ai particulièrement apprécié dans <a href="http://webd.fr/1202-le-capital-stephane-osmont"><u>Le Capital</u></a>. Mais aussi d’une manière plus étonante. Le personnage d’Abel Moreau va trop loin. </p>
<p>Il pousse son délire jusqu’au paroxysme. Faisant ainsi passer l’oeuvre du monde des possibles vers les monde du totalement délirant. Dommage, c’est ce coté réaliste qui rendais <u>Le Capital</u> intéressant. Peut être était-ce trop limitant de reste dans la réalité ? </p>
<p>Le style, quant à lui, reste toujours aussi agréable. Le suspense reste, l’intrigue est fine. J’avais encore un doute quant à la volonté de Stéphane Osmont de revisiter Marx. Grâce à la quatrième de couverture, plus aucun doute ! C’est donc avec empressement que je vais commander de ce pas ajouter <u>L’Idéologie</u> à ma liste de lecture ! </p>
<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2253120138?ie=UTF8&#038;tag=webd01-21&#038;linkCode=as2&#038;camp=1642&#038;creative=19458&#038;creativeASIN=2253120138">ISBN: 978-2253120131 (sur amazon)</a><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Speculator &#8211; Gérard Delteil</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Mar 2011 09:30:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>

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		<description><![CDATA[Daniel Batz, jeune diplômé surdoué en informatique originaire du Sud-Ouest, monte à Paris pour y trouver un emploi. Recommandé par son oncle, il est embauché dans un cabinet d'intelligence économique, où il fait connaissance de ses collègues Delafère, le chef ombrageux, Tommy, joueur, buveur et volontiers castagneur, Chamberlain, ancien séminariste gay.
Le trio, devenu quatuor, travaille pour Geodiaf, une multinationale dont le département informatique vient de mettre au point un logiciel de spéculation en Bourse ultraperfectionné, baptisé Speculator. Ce programme permet des prévisions exactes, donc des gains faramineux.
Or l'épouse du PDG du groupe, Anne Leroy-Murcia, a prêté à son amant russe vivant à Londres, après l'avoir dissimulé dans un bijou, l'exemplaire unique de la clé USB permettant d'utiliser le logiciel. <a href="http://webd.fr/2781-critique-revue-avis-livre-speculator-gerard-delteil">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2011/02/couverture-speculator-gerard-delteil.jpg" rel="lightbox[2781]" title="couverture-speculator-gerard-delteil"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2011/02/couverture-speculator-gerard-delteil-192x300.jpg" alt="" title="couverture-speculator-gerard-delteil" width="192" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2783" /></a>Mon attrait pour les thrillers économique ne fait plus aucun doute. Voyez <a href="http://webd.fr/2180-critique-revue-avis-livre-un-trader-ne-meurt-jamais-marc-fiorentino"><u>Un trader ne meurt jamais</u></a> ou <a href="http://webd.fr/1202-le-capital-stephane-osmont"><u>Le capital</u></a>, ainsi que d’autres à venir <img src='http://webd.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> . Cela faisait longtemps que je voulais lire <u>Speculator</u> de Gérard Delteil. <u>Speculator</u> est un thriller économico-technologique. Il aurait aussi pu s’appeler <cite>Dartagnan à l’aire de l’économie numérique</cite>. Quatrième de couverture:</p>
<blockquote><p>
Daniel Batz, jeune diplômé surdoué en informatique originaire du Sud-Ouest, monte à Paris pour y trouver un emploi. Recommandé par son oncle, il est embauché dans un cabinet d&#8217;intelligence économique, où il fait connaissance de ses collègues Delafère, le chef ombrageux, Tommy, joueur, buveur et volontiers castagneur, Chamberlain, ancien séminariste gay.<br />
Le trio, devenu quatuor, travaille pour Geodiaf, une multinationale dont le département informatique vient de mettre au point un logiciel de spéculation en Bourse ultraperfectionné, baptisé Speculator. Ce programme permet des prévisions exactes, donc des gains faramineux.<br />
Or l&#8217;épouse du PDG du groupe, Anne Leroy-Murcia, a prêté à son amant russe vivant à Londres, après l&#8217;avoir dissimulé dans un bijou, l&#8217;exemplaire unique de la clé USB permettant d&#8217;utiliser le logiciel.
</p></blockquote>
<p><span id="more-2781"></span><br />
<u>Speculator</u> est le premier roman de Gérard Delteil que je lis. C’est par son coté <i>thriller économique</i> que j’ai été attiré. Et il faut avouer que je n’ai pas été déçu ! L’auteur s’est très bien documenté (notamment sur la partie informatique qui tient la route). Le thriller, quant à lui, est haletant et plein de rebondissement; jusqu’à la fin. </p>
<p>Mais bizarrement, <u>Spéculator</u> a un coté vieillot. Et ce, malgré le fait qu’il flirte constamment avec la finance de haut vol. Mais attention, quand je dis <cite>vieillot</cite>, ce n’est pas dans le mauvais sens du terme. Bien au contraire. Pendant la lecture, j’avais parfois une sensation de déjà-vu, déjà-lu. </p>
<p>L’auteur a confirmé mes soupçons dans son épilogue. Il s’est grandement inspiré de l’oeuvre d’Alexandre Dumas: <u>Les Trois Mousquetaires</u>. <u>Speculator</u> n’est cependant pas un plagiat. Gérard Delteil a simplement cherché à écrire ce qu’Alexandre Dumas aurait pu écrire sur Dartagnan en 2010. Aucun doute que ce dernier aurait continué à travailler pour les puissants; et en 2010, ce sont les financiers ! </p>
<p>Bref, une oeuvre complète, intéressante voire passionnante. L’écriture est agréable et additive. Je pense que Gérard Delteil fera partie des prochains auteurs dans ma liste de lecture &#8230; </p>
<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2809803137?ie=UTF8&#038;tag=webd01-21&#038;linkCode=as2&#038;camp=1642&#038;creative=19458&#038;creativeASIN=2809803137">ISBN: 978-2809803136 (amazon)</a><br />
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		<title>L’open space m’a tuer &#8211; Alexandre des Isnards et Thomas Zuber</title>
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		<pubDate>Sat, 26 Feb 2011 07:55:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Essai]]></category>

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		<description><![CDATA[Ils ont fait de bonnes études, occupent des postes à responsabilités dans des entreprises prestigieuses, auront demain les clés de l'économie française et pourtant, les jeunes cadres sont au bord de l'explosion. Dans les années 1980, ils étaient prêts à tout pour réussir. Aujourd'hui, ils prennent leurs RTT, refusent des promotions et pensent que la vraie vie est ailleurs. Passé l'enthousiasme des premières semaines, les jeunes recrues se heurtent aux dures réalités des nouvelles méthodes de management. Tendinite du BlackBerry, malaises vagaux dus au stress, départs pour des ONG de surdiplômés : dans des saynètes truculentes, on découvre les souffrances et les désillusions de la génération open space. Jusqu'à présent, elle continuait à faire bonne figure. Avec ce livre, elle décide d'ôter le masque. <a href="http://webd.fr/2767-critique-revue-avis-livre-l-open-space-m%e2%80%99a-tuer-alexandre-des-isnards-et-thomas-zuber">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2011/02/couverture-l-open-space-m-a-tuer.jpg" rel="lightbox[2767]" title="couverture-l-open-space-m-a-tuer"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2011/02/couverture-l-open-space-m-a-tuer-185x300.jpg" alt="" title="couverture-l-open-space-m-a-tuer" width="185" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2769" /></a>Récemment, un changement significatif s’est produit au boulot. En effet, nous avons quitté nos locaux vieillissants pour quelque chose de plus grand, plus propre, plus confortable et plus moderne. Bref: que du bon me direz vous ! C’est vrai, à ceci prêt que nous quittons nos petits bureaux (2, 4 ou 6 personnes) pour de grands open spaces &#8230; </p>
<p>Ceux qui n’ont jamais connu les open spaces peuvent encore les voir comme de grands espaces de travail et d’échange. Oui, mais c’est aussi un espace où il faut composer avec beaucoup plus de personnes &#8230; Et encore, ce n’est qu’une des problématiques ! Voilà pourquoi je me suis décidé à lire <u>L’open space m’a tuer</u> d’Alexandre des Isnards et Thomas Zuber. Quatrième de couverture:</p>
<blockquote><p>
Ils ont fait de bonnes études, occupent des postes à responsabilités dans des entreprises prestigieuses, auront demain les clés de l&#8217;économie française et pourtant, les jeunes cadres sont au bord de l&#8217;explosion. Dans les années 1980, ils étaient prêts à tout pour réussir. Aujourd&#8217;hui, ils prennent leurs RTT, refusent des promotions et pensent que la vraie vie est ailleurs. Passé l&#8217;enthousiasme des premières semaines, les jeunes recrues se heurtent aux dures réalités des nouvelles méthodes de management. Tendinite du BlackBerry, malaises vagaux dus au stress, départs pour des ONG de surdiplômés : dans des saynètes truculentes, on découvre les souffrances et les désillusions de la génération open space. Jusqu&#8217;à présent, elle continuait à faire bonne figure. Avec ce livre, elle décide d&#8217;ôter le masque.
</p></blockquote>
<p><span id="more-2767"></span><br />
D’une certaine façon, <u>L’open space m’a tuer</u> a été une déception pour moi. Je m’attendais à un livre sur les problèmes et anecdotes de l’open space. Une sorte de série de témoignages de gens qui font face aux mêmes situations que moi. Mais en fait, l’open space n’occupe qu’une petite partie de ce livre. </p>
<p>Il traite plutôt de toutes ces entreprises qui ont un open space ! Clairement, il s’agit des sociétés de service (SSII, agence de communication, consultants, &#8230;). La vision est bien plus générale que celle du simple open space. C’est celle de la société de service moderne où tout le monde est cadre, où tout le monde se tutoie, où l’apparence compte énormément, &#8230; </p>
<p>Ce qui m&#8217;inquiète, c’est que je me retrouve dans un certain nombre de situations évoquées&#8230; Bon, il faut avouer aussi que les auteurs grossissent le trait. Tout n’est pas aussi noir qu’ils le laissent paraitre. Mais quand même: jeune cadre de société de service ce n’est pas non plus la panacée. </p>
<p><u>L’open space m’a tuer</u> reste tout de même un livre très <i>parisien</i> (les provinciaux comprendront). Parfois le ton est un peu trop léger, on rigole un peu. Puis on se rend compte que cette situation si ridicule correspond à un vécu personnel. Et là, ça fait mal &#8230; </p>
<p>Sinon: ne vous attendez pas a un grand style littéraire. <u>L’open space m’a tuer</u> est un livre qui se lit vite et simplement. Il permet de se rassurer en se disant que l’on n’est pas le seul&#8230; Mais est-ce si rassurant que ça ? </p>
<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2253129003?ie=UTF8&#038;tag=webd01-21&#038;linkCode=as2&#038;camp=1642&#038;creative=19458&#038;creativeASIN=2253129003">ISBN Poche: 978-2253129004 (sur Amazon)</a><!-- PHP 5.x --></p>
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		</item>
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		<title>Le rire du Cyclope – Bernard Werber</title>
		<link>http://webd.fr/2730-critique-revue-avis-livre-roman-le-rire-du-cyclope-bernard-werber</link>
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		<pubDate>Sat, 06 Nov 2010 21:15:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Policier]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[En tant qu’amateur des romans de Bernard Werber, je ne pouvais pas me permettre de passer à coté de la sortie du Werber 2010: Le rire du Cyclope. Il s’agit en fait du nouvel opus de la saga Isidore Katzenberg &#8230; <a href="http://webd.fr/2730-critique-revue-avis-livre-roman-le-rire-du-cyclope-bernard-werber">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/11/Couverture-Le-Rie-Du-Cyclope-Bernard-Werber.jpg" rel="lightbox[2730]" title="Couverture-Le-Rie-Du-Cyclope-Bernard-Werber"><img class="alignleft size-medium wp-image-2731" title="Couverture-Le-Rie-Du-Cyclope-Bernard-Werber" src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/11/Couverture-Le-Rie-Du-Cyclope-Bernard-Werber-193x300.jpg" alt="" width="193" height="300" /></a>En tant qu’amateur des romans de Bernard Werber, je ne pouvais pas me permettre de passer à coté de la sortie du Werber 2010: <span style="text-decoration: underline;">Le rire du Cyclope</span>. Il s’agit en fait du nouvel opus de la saga <em>Isidore Katzenberg et Lucrèce Nemrod</em> (après <a href="http://webd.fr/1386-critique-revue-avis-livre-l-ultime-secret-bernard-werber ">L’ultime secret</a> et <span style="text-decoration: underline;">Le père de nos pères</span>).</p>
<blockquote><p>Cette fois, Bernard Werber a décidé de nous emmener dans l’univers du rire:<br />
Darius, humoriste célèbre et coqueluche du tout Paris, s’effondre dans sa loge à l’issue d’une représentation à L’Olympia. Quelques minutes avant sa mort, le pompier de garde l’a pourtant entendu éclater de rire…Journaliste au Guetteur moderne, Lucrèce Nemrod est sûre qu’il ne s’agit pas d’une mort naturelle. Son complice, Isidore Katzenberg, qui vit toujours dans son château d’eau, entouré de dauphins, est persuadé qu’il faut remonter aux origines du rire pour mener à bien cette enquête…</p></blockquote>
<p><span id="more-2730"></span>Cela ne fait aucun doute, <span style="text-decoration: underline;">Le rire du Cyclope</span> est bien un roman werberien. On y retrouve tout ce qui fait la marque de l’auteur: le style, les intrigues, les découpage, &#8230; C’est d’ailleurs ce qui me faisait un peu peur: deviner l’intrigue rien qu’en connaissant les habitudes de l’auteur.</p>
<p>Mais <em>que nenni, </em>l’intrigue tient tout à fait la route. J’avoue même ne pas avoir vu arriver la fin. Le pire, c’est que la fin n’est pas vraiment surprenante. On se dit juste: <cite><span style="font-style: normal;">c’est étonnant, mais c’est logique: pourquoi n’y ai-je pas pensé ?</span></cite>. Malgré quelques raccourcis faciles, c’est bien ficelé.</p>
<p>En plus de l’intrigue, <span style="text-decoration: underline;">Le rire du Cyclope</span> contient quelques aspects et faits scientifiques intéressants. Il ne faut cependant pas hésiter à en vérifier la véracité &#8230; Bernard Werber en profite aussi pour nous remettre une couche sur certaines philosophies de vie (la fameuse <em>non violence</em> d’Isidore). A la fin, ça devient un peu lourd.</p>
<p>La nouveauté de ce livre par rapport à la série des <em>Isidore et Lucrèce</em>, c’est la relation entre les deux personnages qui devient de plus en plus subtile. On peut, sans se tromper, parler d’histoire d’amour. Rassurez-vous, point de roman à l’eau de rose !</p>
<p>Pour résumer, <span style="text-decoration: underline;">Le rire du Cyclope</span> c’est une bonne intrigue, une écriture agréable et des faits intéressants. Un très bon livre pour les amateurs de Werber, un très bon moyen de le devenir pour les autres.</p>
<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2226215298?ie=UTF8&amp;tag=webd01-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=2226215298">ISBN: 9782226215291 (sur Amazon)</a><!-- PHP 5.x --></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Putain &#8211; Nelly Arcan</title>
		<link>http://webd.fr/2548-critique-revue-avis-livre-putain-nelly-arcan-roman</link>
		<comments>http://webd.fr/2548-critique-revue-avis-livre-putain-nelly-arcan-roman#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 15 Oct 2010 05:30:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[Putain ! Le titre a le mérite d'être clair, sans détour. Putain est une vie de putain. Un récit cru, pur jus, qui ne triche pas, le premier roman d'une jeune Québécoise. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir, peut-être sans jamais avoir osé le demander ! Du parcours, fatal, forcément fatal, au plaisir qu'on éprouve ! Tout y est.Une éducation religieuse, trop religieuse, une mère absente, trop absente, l'envie de donner un coup de fouet à une morne vie… et l'existence de basculer, le quotidien de s'habiller de chair et de sperme, les hommes de filer à vos pieds, de défiler entre vos jambes, de passer dans votre bouche. Les uns désœuvrés, les autres obsédés, les porcs et les gros porcs, les illuminés, les glamours, jusqu'à ceux qui veulent vous "sortir de là"… <a href="http://webd.fr/2548-critique-revue-avis-livre-putain-nelly-arcan-roman">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/08/Couverture-Putain-Nelly-Arcan.jpg" rel="lightbox[2548]" title="Couverture-Putain-Nelly-Arcan"><img class="alignleft size-medium wp-image-2549" title="Couverture-Putain-Nelly-Arcan" src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/08/Couverture-Putain-Nelly-Arcan-181x300.jpg" alt="" width="181" height="300" /></a>Putain</span> de Nelly Arcan est un livre qui se veut choquant. Tout est fait pour donner une impression un peu glaciale: que ce soit le titre, la couverture ou la quatrième:</p>
<blockquote><p>Putain ! Le titre a le mérite d&#8217;être clair, sans détour. Putain est une vie de putain. Un récit cru, pur jus, qui ne triche pas, le premier roman d&#8217;une jeune Québécoise. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir, peut-être sans jamais avoir osé le demander ! Du parcours, fatal, forcément fatal, au plaisir qu&#8217;on éprouve ! Tout y est.Une éducation religieuse, trop religieuse, une mère absente, trop absente, l&#8217;envie de donner un coup de fouet à une morne vie… et l&#8217;existence de basculer, le quotidien de s&#8217;habiller de chair et de sperme, les hommes de filer à vos pieds, de défiler entre vos jambes, de passer dans votre bouche. Les uns désœuvrés, les autres obsédés, les porcs et les gros porcs, les illuminés, les glamours, jusqu&#8217;à ceux qui veulent vous &laquo;&nbsp;sortir de là&nbsp;&raquo;…</p></blockquote>
<p><span id="more-2548"></span>Pour être franc, j&#8217;ai un peu hésité sur le fait de rédiger ou non un billet au sujet de <span style="text-decoration: underline;">Putain</span>. En effet, je n&#8217;ai tout simplement pas fini ce livre (c&#8217;est assez rare pour être souligné). Ce n&#8217;était pas un manque de temps ou bien un manque de motivation. Non, c&#8217;est juste que je n’aie pas pu finir.</p>
<p>Arrivé au bout de 80 pages, j&#8217;ai tout simplement abandonné. Le style est bien trop lourd, bien trop long. Les phrases sont interminables. En fait, elles remplacent les paragraphes. Et ça, ce n&#8217;est que la forme. Dans le fond, il n&#8217;y a aucune action. Ce n&#8217;est qu&#8217;une longue énumération des sentiments du narrateur. Le plus présent de ces sentiments étant la haine pour sa mère. A coté de ça, on ne trouve que des scènes toutes plus crues et sordides.</p>
<p>Voilà pourquoi je vous déconseille <span style="text-decoration: underline;">Putain</span>: bien trop long, bien trop lent, bien trop cru. Dommage, je pense que le sujet aurait pu être très intéressant si il avait été traité autrement. Bon courage à ceux qui voudraient tout de même se lancer dans cette lecture.</p>
<p><em><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2020557177?ie=UTF8&amp;tag=webd01-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=2020557177">ISBN Poche: 978-2020557177 (Sur Amazon)</a></em><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>L&#8217;engrenage: mémoires d&#8217;un trader &#8211; Jérôme Kerviel</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Oct 2010 04:02:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Essai]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous avez pu vous en rendre compte au travers de mes différents billets (Un trader ne meurt jamais, Corporate, Le capital et un autre à venir), j&#8217;aime la littérature économique. Voilà pourquoi je me suis penché sur un livre plus &#8230; <a href="http://webd.fr/2638-critique-revue-avis-livre-l-engrenage-memoires-dun-trader-jerome-kerviel-societe-generale">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/09/L-Engrenage-Memoires-d-un-Trader-Jerome-Kerviel-Couverture.jpg" rel="lightbox[2638]" title="L-Engrenage-Memoires-d-un-Trader-Jerome-Kerviel-Couverture"><img class="alignleft size-medium wp-image-2644" title="L-Engrenage-Memoires-d-un-Trader-Jerome-Kerviel-Couverture" src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/09/L-Engrenage-Memoires-d-un-Trader-Jerome-Kerviel-Couverture-192x300.jpg" alt="" width="192" height="300" /></a>Vous avez pu vous en rendre compte au travers de mes différents billets (<a href="http://webd.fr/2180-critique-revue-avis-livre-un-trader-ne-meurt-jamais-marc-fiorentino">Un trader ne meurt jamais</a>, <a href="http://webd.fr/1451-avis-critique-revue-livre-corporate-edmond-tran">Corporate</a>, <a href="http://webd.fr/1202-le-capital-stephane-osmont">Le capital</a> et un autre à venir), j&#8217;aime la <em>littérature économique</em>. Voilà pourquoi je me suis penché sur un livre plus que d&#8217;actualité: <span style="text-decoration: underline;">L&#8217;engrenage: mémoires d&#8217;un trader</span> du, maintenant célèbre, Jérôme Kerviel. Présentation de l&#8217;éditeur:</p>
<blockquote><p>Ce livre rompt le silence auquel je me suis astreint pendant plus de deux ans ; deux ans pendant lesquels mon nom a été traîné dans la boue par de trop nombreux journalistes, banquiers, hommes politiques ou avocats. Aujourd&#8217;hui j&#8217;estime qu&#8217;il est temps d&#8217;établir la vérité. A l&#8217;approche d&#8217;un procès décisif pour mon avenir, mais aussi pour le système bancaire, j&#8217;évoque tels que je les ai vécus les événements qui ont conduit à ma chute. Je refais le chemin qui transforma le simple employé que j&#8217;étais en trader.</p></blockquote>
<p><span id="more-2638"></span><br />
Une chose est certaine, <span style="text-decoration: underline;">L&#8217;engrenage: mémoires d&#8217;un trader</span> apporte un éclairage nouveau sur la fameuse affaire Kerviel. Le point de vue de l&#8217;auteur est qu&#8217;il a tout simplement été désigné bouc émissaire &#8230; Sa thèse semble étayée par pas mal de documents choisis. Pas grand chose à dire de plus sur le livre en lui-même. Le style est simple et agréable. Ca se lit assez facilement.</p>
<p>J&#8217;ai tout de même appris des faits intéréssants sur les salles de marché parisiennes. Sur l&#8217;affaire en lui-même, j&#8217;avoue que j&#8217;adhère assez fortement à la thèse de Jérôme Kerviel: tant que ça marchait, on l&#8217;a encouragé à continuer. Le jour où la crise des subprimes est arrivée, il fallait que la Société Générale face le ménage &#8230;</p>
<p>Qu’en diront les juges ? Réponse demain &#8230;</p>
<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2081238861?ie=UTF8&amp;tag=webd01-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=2081238861">ISBN: 978-2081238862 (Sur Amazon.fr)</a><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>H2G2: Le guide du voyageur galactique &#8211; Douglas Adams</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Oct 2010 12:48:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[SF]]></category>

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		<description><![CDATA[Comment garder tout son flegme quand on apprend dans la même journée: que sa maison va être abattue dans la minute pour laisser place à une déviation d'autoroute; que la Terre va être détruite d'ici deux minutes, se trouvant, coïncidence malheureuse, sur le tracé d'une future voie express intergalactique; que son meilleur ami, certes délicieusement décalé, est en fait un astrostoppeur natif de Bételgeuse et s'apprête à vous entraîner aux confins de la galaxie? Pas de panique! Car Arthur Dent, un Anglais extraordinairement moyen, pourra compter sur le fabuleux Guide du voyageur galactique pour l'accompagner clans ses extraordinaires dérapages spatiaux moyennement contrôlés. <a href="http://webd.fr/2535-h2g2-le-guide-du-voyageur-galactique-douglas-adams">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/08/Couverture-H2GE-Le-Guide-Du-Voyageur-Galactique.jpg" rel="lightbox[2535]" title="Couverture-H2GE-Le-Guide-Du-Voyageur-Galactique"><img class="alignleft size-medium wp-image-2537" title="Couverture-H2GE-Le-Guide-Du-Voyageur-Galactique" src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/08/Couverture-H2GE-Le-Guide-Du-Voyageur-Galactique-181x300.jpg" alt="" width="181" height="300" /></a>Il y a quelques temps, c&#8217;était <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Towel_Day">Towel Day</a>, une journée en l&#8217;honneur de Douglas Adams, l&#8217;auteur de la mythique saga SF: <span style="text-decoration: underline;">H2G2</span>. Cette journée fut l&#8217;ocasion pour moi de me rapeller que je n&#8217;avais toujours pas lu cette oeuvre. En plus, j&#8217;ai une certaine chance: je ne me souviens plus du tout de l&#8217;adaptation cinématographique: <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=56833.html">H2G2 : le guide du voyageur galactique</a>. La quatriemme de couverture annonce bien la couleur:</p>
<blockquote><p>Comment garder tout son flegme quand on apprend dans la même journée: que sa maison va être abattue dans la minute pour laisser place à une déviation d&#8217;autoroute; que la Terre va être détruite d&#8217;ici deux minutes, se trouvant, coïncidence malheureuse, sur le tracé d&#8217;une future voie express intergalactique; que son meilleur ami, certes délicieusement décalé, est en fait un astrostoppeur natif de Bételgeuse et s&#8217;apprête à vous entraîner aux confins de la galaxie? Pas de panique! Car Arthur Dent, un Anglais extraordinairement moyen, pourra compter sur le fabuleux Guide du voyageur galactique pour l&#8217;accompagner clans ses extraordinaires dérapages spatiaux moyennement contrôlés.</p></blockquote>
<p><span id="more-2535"></span></p>
<p>Ce livre a été pour moi une très grande surprise. Je m&#8217;attendais à quelque chose de comique mais trop décalé pour pouvoir être tout le temps compris (comme ça peut être le cas avec les oeuvres de Terry Pratchett). Et bien <em>que nenni, </em><span style="text-decoration: underline;">H2G2: Le guide du voyageur galactique</span> est une oeuvre qui pourrait très bien être dans la lignée des Monty Python.</p>
<p>L&#8217;humour est frais, c&#8217;est absurde, c&#8217;est extra ! C&#8217;est plein de nonsense <em>so british</em>, tout en restant agréable et comprehensible pour un <em>frenchy</em>. L&#8217;humour, l&#8217;originalité et l&#8217;excentrisme ne sont pas les seuls atouts de ce livre. On trouve pas mal de critique de notre monde moderne: c&#8217;est fin, subtil et tellement vrais.</p>
<p>Comme vous pouvez le constater, je suis totalement emballé par ce livre. Mon seul regret est qu&#8217;il se lit bien trop vite. A la fin, on en redemande. Ça tombe bien, il me reste 4 autres tomes à lire &#8230;</p>
<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2070437434?ie=UTF8&#038;tag=webd01-21&#038;linkCode=as2&#038;camp=1642&#038;creative=19458&#038;creativeASIN=2070437434"><em>ISBN Poche: 978-2070437436</em> (Sur Amazon.fr)</a><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Une forme de vie &#8211; Amélie Nothomb</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Sep 2010 16:30:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[Une forme de vie est le dernier livre d&#8217;Amélie Nothomb. Mes précédentes expériences avec ses oeuvres (Acide sulfurique, Hygiène de l’assassin, Métaphysique des tubes et Stupeur et Tremblements) étaient plutôt positive, je me suis naturellement attelé à cette lecture. D&#8217;autant &#8230; <a href="http://webd.fr/2648-critique-revue-avis-livre-une-forme-de-vie-amelie-nothomb">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/09/couverture-une-forme-de-vie.jpg" rel="lightbox[2648]" title="couverture-une-forme-de-vie"><img class="alignleft size-medium wp-image-2650" title="couverture-une-forme-de-vie" src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/09/couverture-une-forme-de-vie-187x300.jpg" alt="" width="187" height="300" /></a>Une forme de vie</span> est le dernier livre d&#8217;Amélie Nothomb. Mes précédentes expériences avec ses oeuvres (<a href="http://webd.fr/2069-critique-revue-avis-livre-acide-sulfurique-amelie-nothomb">Acide sulfurique</a>, <a href="http://webd.fr/1708-critique-revue-avis-livre-hygiene-de-l-assassin-amelie-nothomb">Hygiène de l’assassin</a>, <a href="http://webd.fr/1126-metaphysique-des-tubes-amelie-nothomb">Métaphysique des tubes</a> et <a href="http://webd.fr/868-critique-de-livrestupeur-et-tremblements-amelie-nothomb">Stupeur et Tremblements</a>) étaient plutôt positive, je me suis naturellement attelé à cette lecture. D&#8217;autant plus que la quatrième de couverture est plus qu&#8217;intrigante:</p>
<blockquote><p>Ce matin-là, je reçus une lettre d&#8217;un genre nouveau.</p></blockquote>
<p>Une forme de vie est une oeuvre épistolaire entre Amélie Nothomb elle-même et un soldat américain engagé en Irak. Le livre est vraiment centré sur les deux protagonistes de cette correspondance improbable. Amélie Nothomb y parle beaucoup de son succès personnel, de ses innombrables courriers de lecteurs et de toutes ses oeuvres.</p>
<p><span id="more-2648"></span></p>
<p>Cette omniprésence de son personnage est plutôt gênante. Je me suis parfois demandé si <span style="text-decoration: underline;">Une forme de vie</span> n&#8217;était pas là que pour flatter l&#8217;égo de l&#8217;auteur; une sorte d&#8217;histoire de son succès au travers d&#8217;un récit épistolaire. Et puis, on l&#8217;aura compris, elle déteste recevoir des lettres qui ne tiennent pas sur une feuille A4 recto-verso (elle y tient !).</p>
<p>Le sujet de fond (la vie de ce Melvin Mapple) n&#8217;en reste pas moins intéressant. Quoique, c&#8217;est l&#8217;occasion pour l&#8217;auteur d&#8217;y verser ses opinions contre la guerre en Irak, contre Bush et totalement <em>Obamaniaques</em>. On pourrait se demander si ces opinions ont vraiment leur place dans ce livre&#8230;</p>
<p>On retrouve dans <span style="text-decoration: underline;">Une forme de vie</span> des sujets biens chers à Amélie Nothomb: le rapport à la nouriture, le rapport à l&#8217;autre, la sincérité, &#8230; Le retournement de situation concernant Melvin Mapple, dans le second tiers du livre, est assez surprenant. Un très bon revirement de situation; bienvenue. Par contre la fin est tellement tirée par les cheveux que l&#8217;auteur aurait mieux fait de s&#8217;abstenir.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Une forme de vie</span> est donc un livre étonnant, mais plutôt décevant. Dans la forme: cela reste fidèle au style d&#8217;Amélie Nothomb: court, simple, rapide à lire et parfois ennuyeux &#8230;</p>
<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2226215174?ie=UTF8&amp;tag=webd01-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=2226215174">ISBN: 978-2226215178 (sur Amazon.fr)</a><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Métronome : L&#8217;histoire de France au rythme du métro parisien &#8211; Lorànt Deutsch</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Sep 2010 16:22:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Historique]]></category>

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		<description><![CDATA[Dès sa sortie, j&#8217;ai eu envie de lire Métronome : L&#8217;histoire de France au rythme du métro parisien de Lorànt Deutsch. Mais les aléas de mes lectures faisant, je ne m&#8217;y étais jamais vraiment plongé. Vu que depuis quelques temps &#8230; <a href="http://webd.fr/2627-metronome-l-histoire-de-france-au-rythme-du-metro-parisien-lorant-deutsch">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/09/Couverture-Metronome-Lorant-Deutsch.jpg" rel="lightbox[2627]" title="Couverture-Metronome-Lorant-Deutsch"><img class="alignleft size-medium wp-image-2628" title="Couverture-Metronome-Lorant-Deutsch" src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/09/Couverture-Metronome-Lorant-Deutsch-194x300.jpg" alt="" width="194" height="300" /></a>Dès sa sortie, j&#8217;ai eu envie de lire <span style="text-decoration: underline;">Métronome : L&#8217;histoire de France au rythme du métro parisien</span> de Lorànt Deutsch. Mais les aléas de mes lectures faisant, je ne m&#8217;y étais jamais vraiment plongé. Vu que depuis quelques temps je travaille sur Paris, c&#8217;est tout naturellement que ce livre est remonté en haut de la pile !</p>
<p>D&#8217;ailleurs, <span style="text-decoration: underline;">Métronome : L&#8217;histoire de France au rythme du métro parisien</span> est un livre qui connait bien le haut de la pile. Depuis qu&#8217;il est sorti (il y a un peu moins d&#8217;un an), il ne quitte pas le top des ventes. Présentation de l&#8217;éditeur:</p>
<blockquote><p>Saviez-vous que la Lutèce des origines ne se situait pas sur l&#8217;île de la Cité, mais à Nanterre ? Que les derniers combattants gaulois massacrés par les Romains reposent sous la tour Eiffel ? Que les vestiges de la première cathédrale de Paris se trouvent sous le parking d&#8217;un immeuble moderne du Ve arrondissement ? Au fil de ses découvertes, Lorànt Deutsch vous emmènera vers ce qui fut le Pont-au-Change, ancêtre de la Bourse, puis chez ce bistrotier qui entasse ses bouteilles dans une cellule de la Bastille sauvée de la destruction, et tout au long des rues où se cachent des trésors que vous ne soupçonniez pas. Une promenade captivante, où défilent les seigneurs alliés comme les princes rebelles, et tout ce qui a forgé le pays. Vous verrez s&#8217;ériger des murailles contre l&#8217;envahisseur, s&#8217;agiter l&#8217;Église, s&#8217;imposer les marchands, s&#8217;ébrouer les artistes, l&#8217;Université s&#8217;installer sur des ballots de paille place Maubert, le peuple de Paris se soulever &#8211; violent, sanglant, emblématique -, et se construire ainsi toute l&#8217;histoire de France.</p></blockquote>
<p><span id="more-2627"></span>Bien que j&#8217;apprécie généralement l&#8217;Histoire, je dois avouer que je n&#8217;ai pas la passion de Lorànt Deutsch pour cette dernière. Car dans son cas c&#8217;est véritablement de passion qu&#8217;il faut parler. Dans son livre, il a réussi à la retranscrire cette dernière de façon &#8230; Passionnante. Je sais que c&#8217;était un jeu de mot facile, mais c&#8217;est tellement vrai.</p>
<p>Il est même arrivé à me donner un peu d&#8217;intérêt pour les périodes anciennes. En effet, je n&#8217;accroche généralement pas à l&#8217;Histoire d&#8217;avant le Moyen-Age. Même si ça ne m&#8217;a pas passionné, j&#8217;ai apprécié. La suite, quant à elle, fût beaucoup plus intéressante pour moi. <span style="text-decoration: underline;">Métronome</span>, ce n&#8217;est pas simplement l&#8217;Histoire de Paris, c&#8217;est vraiment l&#8217;Histoire de France au travers de Paris.</p>
<p>J&#8217;ai quand même un gros regret vis-à-vis de ce livre: les longues descriptions concernant le Paris actuel: <cite>vous trouverez tel ou tel vestige au 18 de la rue Intel</cite>&#8230; Il y en a beaucoup trop à mon goût. Mais passé ça, <span style="text-decoration: underline;">Métronome : L&#8217;histoire de France au rythme du métro parisien</span> est un livre passionnant et surtout, très instructif. Je comprends pourquoi il ne quitte pas le top des ventes !</p>
<p><em>ISBN:978-2749910116</em><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Ravage &#8211; René Barjavel</title>
		<link>http://webd.fr/2219-critique-revue-avis-livre-ravage-rene-barjavel</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 16:36:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[SF]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=2219</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Ravage-Rene-Barjavel-181x300.jpg" alt="" title="Couverture-Ravage-Rene-Barjavel" width="181" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2220" />La civilisation s'écroule suite à la disparition de l'électricité, d'abord survivre et ensuite reconstruire une civilisation pastorale. Ecrit dans les années quarante, un roman catastrophe à la française. « - Vous ne savez pas ce qui est arrivé ? Tous les moteurs d'avions se sont arrêtés hier à la même heure, juste au moment où le courant flanchait partout. Tous ceux qui s'étaient mis en descente pour atterrir sur la terrasse sont tombés comme une grêle. Vous n'avez rien entendu, là-dessous ? Moi, dans mon petit appartement près du garage, c'est bien un miracle si je n'ai pas été aplati. Quand le bus de la ligne 2 est tombé, j'ai sauté au plafond comme une crêpe... Allez donc jeter un coup d'œil dehors, vous verrez le beau travail ! ». <a href="http://webd.fr/2219-critique-revue-avis-livre-ravage-rene-barjavel">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Ravage-Rene-Barjavel.jpg" rel="lightbox[2219]" title="Couverture-Ravage-Rene-Barjavel"><img class="alignleft size-medium wp-image-2220" title="Couverture-Ravage-Rene-Barjavel" src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Ravage-Rene-Barjavel-181x300.jpg" alt="" width="181" height="300" /></a>Il y a longtemps, dans un café de la gare de Rennes, je lisais je-ne-sais plus quelle dystopie. Une femme est venue m’accoster et nous avons discuté pendant quelques temps de bouquins et j’en étais arrivé à la conclusion suivante: René Barjavel est un auteur que je dois absolument lire.</p>
<p>Comme d’habitude, plein de livres sont passés par là entre temps. Mais là, je m’y suis enfin mis et je viens de finir <span style="text-decoration: underline;">Ravage</span> (de René Barjavel donc). Ce roman de science-fiction a été écrit en 1943 par l’auteur français. Il s’agit d’une dystopie (décidément, je les enchaine) post-apocalyptique sur la dépendance abusive de l’Homme envers les technologies. Présentation par l’éditeur:</p>
<blockquote><p>La civilisation s&#8217;écroule suite à la disparition de l&#8217;électricité, d&#8217;abord survivre et ensuite reconstruire une civilisation pastorale. Ecrit dans les années quarante, un roman catastrophe à la française. « &#8211; Vous ne savez pas ce qui est arrivé ? Tous les moteurs d&#8217;avions se sont arrêtés hier à la même heure, juste au moment où le courant flanchait partout. Tous ceux qui s&#8217;étaient mis en descente pour atterrir sur la terrasse sont tombés comme une grêle. Vous n&#8217;avez rien entendu, là-dessous ? Moi, dans mon petit appartement près du garage, c&#8217;est bien un miracle si je n&#8217;ai pas été aplati. Quand le bus de la ligne 2 est tombé, j&#8217;ai sauté au plafond comme une crêpe&#8230; Allez donc jeter un coup d&#8217;œil dehors, vous verrez le beau travail ! ».</p></blockquote>
<p><span id="more-2219"></span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Ravage</span> est tout simplement passionnant. Ce qui fait le plus peur, c’est le début du livre, quand toute technologie ne s’est pas encore arrêtée. En effet, ce livre écrit en 1943 présente, de façon troublante, des pans entiers de notre quotidien moderne. On se rend compte à quel point nous sommes dépendants de la technologie !</p>
<p>Imaginez que demain plus rien d&#8217;électrique ni de mécanique ne fonctionne. C’est cette vision qu’a eu René Barjavel: une vision à la fois passionnante et effrayante. Pour survivre, les Hommes sont obligés de se retrouver en clans et vivre dans des endroits reculés. Seulement, avant d’arriver à cette stabilité et cette paix, ils devront traverser une épopée pleine de sauvagerie.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Ravage</span> offre une analyse intéréssante de l’Homme moderne. Il montre surtout que ce même Homme peut facilement redevenir une bête. Il suffit que toute modernité ne disparaisse.</p>
<p>Pour moi, c’est un livre à intégrer dans les classiques de la littérature française. <span style="text-decoration: underline;">Ravage</span> devrait faire partie des oeuvres étudiées dans les classes. Quoique non, c’est un livre qui mérite d’être lu juste pour le plaisir !<!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Le retour du Général &#8211; Benoît Duteurtre</title>
		<link>http://webd.fr/2371-critique-revue-avis-film-le-retour-du-general-benoit-duteurtre</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Apr 2010 19:10:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Utopie]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/04/Couverture-Le-Retour-Du-Général-190x300.jpg" alt="" title="Couverture-Le-Retour-Du-Général" width="190" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2374" />Imaginons que le général de Gaulle soit de retour ; et qu'après un appel solennel à la Résistance il se lance dans la bataille pour modifier le cours de l'histoire : celui de la France et celui de l'Union européenne.
Imaginons que sous son képi à deux étoiles et son verbe impérieux cet étrange revenant fasse l'objet de tous les débats : a-t-il survécu jusqu'à l'âge de cent vingt ans ? S'est-il fait hiberner comme le héros de Louis de Funès ? S'agit-il d'un imposteur ? <a href="http://webd.fr/2371-critique-revue-avis-film-le-retour-du-general-benoit-duteurtre">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/04/Couverture-Le-Retour-Du-Général.jpg" rel="lightbox[2371]" title="Couverture-Le-Retour-Du-Général"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/04/Couverture-Le-Retour-Du-Général-190x300.jpg" alt="" title="Couverture-Le-Retour-Du-Général" width="190" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2374" /></a>Depuis quelques temps, je ne parle plus beaucoup de livres ici même. Je vous expliquerais pourquoi un peu plus tard. Pour le moment, je souhaite vous présenter <u>Le retour du Général</u>, le dernier roman de Benoît Duteurtre. Il s’agit d’une utopie dont le fil rouge est simple: le Général de Gaulle revient au pouvoir aujourd’hui, en 2010. Quatrième de couverture:</p>
<blockquote><p>
Imaginons que le général de Gaulle soit de retour ; et qu&#8217;après un appel solennel à la Résistance il se lance dans la bataille pour modifier le cours de l&#8217;histoire : celui de la France et celui de l&#8217;Union européenne.<br />
Imaginons que sous son képi à deux étoiles et son verbe impérieux cet étrange revenant fasse l&#8217;objet de tous les débats : a-t-il survécu jusqu&#8217;à l&#8217;âge de cent vingt ans ? S&#8217;est-il fait hiberner comme le héros de Louis de Funès ? S&#8217;agit-il d&#8217;un imposteur ?
</p></blockquote>
<p><span id="more-2371"></span><br />
L’idée de base de <u>Le retour du Général</u> est géniale car, à mourir de rire. Et là où l’auteur est fort, c’est qu’il arrive à rendre réaliste le retour à l’Élysée du Général de Gaulle (et de tante Yvonne). Le pire, c’est que tout démarre à cause de l’oeuf mayonnaise. Enfin, plutôt d’une directive européenne prohibant les mayonnaises maison dans les bistrots. </p>
<p>Suite à ça, toutes les chaines de TV sont piratées et, à une heure de grande écoute, le Général apparait en noir et blanc. Un remake télévisuel de l’appel du 18 juin. S’en suivent une fuite du gouvernement à Bruxelles et une prise de pouvoir de Charles de Gaulle. Et là, ça devient hilarant. </p>
<p>Car même si c’est un personnage du passé, ce Général de Gaulle est très moderne. Après avoir retiré la France de l’OTAN, re-nationalisé par mal d’entreprises, il s&#8217;attaque à des mesures plus étonnantes. Il va dépénaliser les drogues douces, ajouter les fêtes juives et musulmanes au calendrier français ou encore créer les Gaullistes Gay. </p>
<p><u>Le retour du Général</u>, c’est plein de saynètes désopilantes. Imaginez Charles de Gaulle demander au guitariste des Svinkels si il veut fumer un joint, ou encore déclarer en public <cite>Vive le rap français libre</cite>. </p>
<p>Mais derrière le roman hilarant, <u>Le retour du Général</u> pose de vraies questions de société. Il nous montre que l’avenir n’est pas tout le temps au futur, qu’il faut aussi savoir regarder un peu en arrière. On retrouve l’image d’une France gaulliste version 2010, une France qui retrouve sa grandeur aux yeux du Général. </p>
<p>Bref, <u>Le retour du Général</u> est un livre à mourir de rire avec une très bonne analyse de notre société actuelle. Il nous présente ce qui pourrait être une belle utopie. C’est tellement bien écrit que cela semble réaliste. Un livre à lire !<br />
<!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Les Monades Urbaines &#8211; Robert Silverberg</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Apr 2010 15:26:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[SF]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Les-Monades-Urbaines-184x300.jpg" alt="" title="Couverture-Les-Monades-Urbaines" width="184" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2077" />La planète Terre en l'an 2381 : la population humaine compte désormais plus de 75 milliards d'individus, entassés dans de gigantesques immeubles de plusieurs milliers d'étages. Dans ces monades, véritables villes verticales entièrement autosuffisantes, tout est recyclé, rien ne manque. Seule la nourriture vient de l'extérieur. Ainsi, l'humanité a trouvé le bonheur. Des bas étages surpeuplés et pauvres aux étages supérieurs réservés aux dirigeants, tous ne vivent que dans un but : croître et se multiplier. Plus de tabous, plus de vie privée, plus d'intimité. Chacun appartient à tout le monde. La jalousie et le manque n'existent plus. Contentez-vous d'être heureux. La monade travaille pour vous et maîtrise tout. Quand à ceux qui n'acceptent pas le système, les anomos, ils seront eux aussi recyclés. Pour le bien-être du plus grand nombre... <a href="http://webd.fr/2076-critique-revue-avis-livre-les-monades-urbaines-robert-silverberg">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Les-Monades-Urbaines.jpg" rel="lightbox[2076]" title="Couverture-Les-Monades-Urbaines"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Les-Monades-Urbaines-184x300.jpg" alt="" title="Couverture-Les-Monades-Urbaines" width="184" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2077" /></a>Décidément, je lis beaucoup de dystopies en ce moment. Après <a href="http://webd.fr/2069-critique-revue-avis-livre-acide-sulfurique-amelie-nothomb"><u>Acide Sulfurique</u> d’Amélie Nothomb</a>, je me suis attaqué à <u>Les Monades Urbaines</u> de Robert Silverberg. C’est une dystopie beaucoup plus traditionnelle puisque c’est aussi un livre de science-fiction. </p>
<p>Robert Silverberg y traite un sujet largement évoqué dans <a href="http://webd.fr/756-critique-livre-retour-au-meilleur-des-mondes-aldous-huxley"><u>Retour au meilleur des mondes</u> d’Aldous Huxley</a>: la surpopulation mondiale. A titre d’information: <cite>une monade est une structure complexe et fermée</cite> (source: <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Monade">Wikipédia</a>). Quatrième de couverture: </p>
<blockquote><p>
La planète Terre en l&#8217;an 2381 : la population humaine compte désormais plus de 75 milliards d&#8217;individus, entassés dans de gigantesques immeubles de plusieurs milliers d&#8217;étages. Dans ces monades, véritables villes verticales entièrement autosuffisantes, tout est recyclé, rien ne manque. Seule la nourriture vient de l&#8217;extérieur. Ainsi, l&#8217;humanité a trouvé le bonheur. Des bas étages surpeuplés et pauvres aux étages supérieurs réservés aux dirigeants, tous ne vivent que dans un but : croître et se multiplier. Plus de tabous, plus de vie privée, plus d&#8217;intimité. Chacun appartient à tout le monde. La jalousie et le manque n&#8217;existent plus. Contentez-vous d&#8217;être heureux. La monade travaille pour vous et maîtrise tout. Quand à ceux qui n&#8217;acceptent pas le système, les anomos, ils seront eux aussi recyclés. Pour le bien-être du plus grand nombre&#8230;
</p></blockquote>
<p><span id="more-2076"></span></p>
<p>Le monde de <u>Les Monades Urbaines</u> est régit par quelques principes de base: plus on est haut dans la Monade, plus on est estimé. Les êtres humains doivent se multiplier sans cesse (une famille avec 6 ou 7 enfants est dans la moyenne). La liberté est totale et imposée; sous peine de mort. </p>
<p>La première liberté est la liberté sexuelle &#8230; Ce qui fait que ce livre a pas mal de passage <i>chauds</i>, avec un vocabulaire un peu cru. Cette liberté sexuelle découle directement du fait que les Hommes vivent entassés avec peu d’intimité. Elle permet d’éviter les tensions. Tout cela parce que l’homme n’a pas cessé de se reproduire (70 milliards d’habitants sur la Terre). </p>
<p>Mais derrière ce monde où tout semble agréable et réglé comme une horloge se cachent pas mal de problèmes psychologiques. D’ailleurs, c’est un des grands atouts de <u>Les Monades Urbaines</u>, Robert Silverberg s’y sert énormément de la psychologie. Et ceux qui ne cadrent pas avec la liberté et les règles des Monades sont des <cite>anomo</cite>. Et la sanction pour un <cite>anomo</cite> est simple: la mort. </p>
<p>Au niveau de la forme, ce roman surprend un peu au début. En effet, chaque chapitre raconte l’histoire d’un habitant de la Monade 116. On pourrait croire que les histoires sont déconnectées, mais pas du tout. Chaque personnage est lié aux autres. Et cette forme nous permet d’avoir des points de vues différents sur ce mode de vie. </p>
<p>Toujours au niveau de la forme, je regrette tout de même quelques longueurs qui n’apportent pas grand chose à l’oeuvre. Mais ce n’est qu’une question de gout ! Robert Silverberg a écrit <u>Les Monades Urbaines</u> il y a un peu moins de 30 ans. Et l’oeuvre n’a pas du tout vieillit. Elle est encore d’actualité. C’en est même effrayant !</p>
<p>Bref, un livre passionnant qui fait voyager mais aussi réfléchir. Je ne peux que vous le conseiller vivement. </p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2253072256</em><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Mes chères études &#8211; Étudiante, 19 ans, job alimentaire : prostituée &#8211; Laura D.</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 21:01:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-Mes-cheres-etudes-Etudiantes-19-ans-job-alimentaire-prostituee-Laura-d-182x300.jpg" alt="" title="Couverture-Mes-cheres-etudes-Etudiantes-19-ans-job-alimentaire-prostituee-Laura-d" width="182" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1950" />Laura est étudiante en première année à l'université. Elle est issue d'un milieu modeste. Consciente des difficultés financières familiales, elle entend se débrouiller toute seule. Mais sa précarité grandissante finit par hypothéquer sérieusement la poursuite de ses études. Déterminée à réussir, elle cumule les petits boulots avant de s'apercevoir assez vite qu'activité rémunérée et études ne sont pas facilement conciliables. Un soir, alors qu'elle surfe sur Internet, elle découvre un type d'annonces particulier, classées sous la catégorie rencontres vénales. Piquée de curiosité et poussée par le besoin urgent d'argent, elle répond à une offre d'un homme qui cherche une masseuse. En un clic sa vie bascule dans le monde de la relation sexuelle tarifée et de ses clients toujours plus nombreux. <a href="http://webd.fr/1949-critique-revue-avis-livremes-cheres-etudes-etudiante-19-ans-job-alimentaire-prostituee-jean-marc-philibert-laura-d">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-Mes-cheres-etudes-Etudiantes-19-ans-job-alimentaire-prostituee-Laura-d.jpg" rel="lightbox[1949]" title="Couverture-Mes-cheres-etudes-Etudiantes-19-ans-job-alimentaire-prostituee-Laura-d"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-Mes-cheres-etudes-Etudiantes-19-ans-job-alimentaire-prostituee-Laura-d-182x300.jpg" alt="" title="Couverture-Mes-cheres-etudes-Etudiantes-19-ans-job-alimentaire-prostituee-Laura-d" width="182" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1950" /></a>En 2008, on a beaucoup parlé d’elle: Laura D.. Derrière ce pseudonyme se cache une étudiante qui sait ce que c’est que la galère. En effet, pour pouvoir s’en sortir, elle est obligée de se prostituer. Étudiante en langues, elle décide de livrer un témoignage de cette vie. De cette volonté est né: <u>Mes chères études &#8211; Étudiante, 19 ans, job alimentaire : prostituée</u>. Présentation de l’éditeur:</p>
<blockquote><p>
Laura est étudiante en première année à l&#8217;université. Elle est issue d&#8217;un milieu modeste. Consciente des difficultés financières familiales, elle entend se débrouiller toute seule. Mais sa précarité grandissante finit par hypothéquer sérieusement la poursuite de ses études. Déterminée à réussir, elle cumule les petits boulots avant de s&#8217;apercevoir assez vite qu&#8217;activité rémunérée et études ne sont pas facilement conciliables. Un soir, alors qu&#8217;elle surfe sur Internet, elle découvre un type d&#8217;annonces particulier, classées sous la catégorie rencontres vénales. Piquée de curiosité et poussée par le besoin urgent d&#8217;argent, elle répond à une offre d&#8217;un homme qui cherche une masseuse. En un clic sa vie bascule dans le monde de la relation sexuelle tarifée et de ses clients toujours plus nombreux.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1949"></span></p>
<p>Rassurez vous, ce récit n’est pas cru. Ne vous attendez pas à trouver des scènes <i>sexuelles</i> à tout bout de champs. Non, c’est abstrait. Et puis le texte est plutôt axé sur le comment, le pourquoi et les conséquences de la prostitution de cette Laura D. Le style en lui-même n’est pas folichon. Cela reste lisible tout de même. </p>
<p>En fait, là où je ne sais pas quoi penser, c’est au sujet de la véracité des faits énoncés. Il m’est arrivé plusieurs fois, durant la lecture de <u>Mes chères études &#8211; Étudiante, 19 ans, job alimentaire : prostituée</u>, de me demander si ce n’était pas un homme qui avait écrit ce livre. Est-ce dû à la plume inexpérimentée de cette Laura D. ? Ou bien est-ce tout simplement une supercherie ?</p>
<p>Après quelques recherches, je me suis rendu compte de quelque chose de troublant. Jean-Marc Philibert a été l’un des premiers à parler de ce phénomène de la prostitution étudiante (voir <a href="http://www.lefigaro.fr/france/20061030.FIG000000152_la_prostitution_gagne_les_bancs_de_la_fac.html">son article dans <em>Le Figaro</em> publié le 30/10/2006</a>). Il a écrit beaucoup de livres pour l’éditeur de <u>Mes chères études &#8211; Étudiante, 19 ans, job alimentaire : prostituée</u>: Max Milo. </p>
<p>Alors, a-t-il tout simplement présenté Laura à son éditeur ? Ou bien a-t-il écrit lui-même ce livre ? Nous ne le saurons certainement jamais. Toujours est-il que ce livre aura eu un effet bénéfique puisqu’il aura mis, pour un moment, la prostitution étudiante sur le devant de la scène. Et puis, après tout, il n’est pas désagréable à lire. </p>
<p><em>ISBN Poche: 9782290011270</em><br />
<!-- PHP 5.x --></p>
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		<item>
		<title>Un trader ne meurt jamais &#8211; Marc Fiorentino</title>
		<link>http://webd.fr/2180-critique-revue-avis-livre-un-trader-ne-meurt-jamais-marc-fiorentino</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 07:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=2180</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/un-trader-ne-meurt-jamais-184x300.jpg" alt="" title="un-trader-ne-meurt-jamais" width="184" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2181" />Il mise en bourse comme on joue au poker. Tapis. Sa force : prévoir les bulles. Sa faiblesse : le timing. En 1999, Sam Ventura a joué l'explosion de la bulle technologique avec cinq mois d'avance. C'était le golden boy le plus brillant de sa génération, le petit prince de la place de Paris. Il y a laissé plus que sa chemise. 2008. Ses dettes payées, l'obsession est revenue : spéculer. Perdre tout. Ou gagner très gros. Son baroud d'honneur, en quelque sorte. Il n'est jamais si bon qu'en période de crise. La baisse du pétrole sera sa stratégie. Mais l'or noir flambe et les tentations sont nombreuses de tricher à ce jeu dangereux: Eva, la reine du délit d'initiés, surgie tout droit de son passé trouble, refait surface et Sam n'hésite pas longtemps à l'idée de rafler, enfin, le bonus de la mort... <a href="http://webd.fr/2180-critique-revue-avis-livre-un-trader-ne-meurt-jamais-marc-fiorentino">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/un-trader-ne-meurt-jamais.jpg" rel="lightbox[2180]" title="un-trader-ne-meurt-jamais"><img class="alignleft size-medium wp-image-2181" title="un-trader-ne-meurt-jamais" src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/un-trader-ne-meurt-jamais-184x300.jpg" alt="" width="184" height="300" /></a>Cela fait longtemps que je veux lire <span style="text-decoration: underline;">Un trader ne meurt jamais</span> de Marc Fiorentino. C’est juste après avoir lu <span style="text-decoration: underline;">Le Capital</span> que cette envie m’est venue. Mais entre temps, d’autres livres sont passés sous mes yeux, je n’avais toujours pas lu ce livre. Étant donné qu’il vient de sortir en poche, je n’ai eu aucune raison de me priver.</p>
<p>Comme vous l’aurez compris, <span style="text-decoration: underline;">Un trader ne meurt jamais</span> est un thriller économique. Et son auteur sait de quoi il parle: il est éditorialiste économique pour BFM et La Tribune et PDG de AlloFinance.com. L’histoire de son livre, c’est justement l’histoire d’un homme dont l’économie est le métier (en même temps, vous l’auriez deviné)</p>
<blockquote><p>Il mise en bourse comme on joue au poker. Tapis. Sa force : prévoir les bulles. Sa faiblesse : le timing. En 1999, Sam Ventura a joué l&#8217;explosion de la bulle technologique avec cinq mois d&#8217;avance. C&#8217;était le golden boy le plus brillant de sa génération, le petit prince de la place de Paris. Il y a laissé plus que sa chemise. 2008. Ses dettes payées, l&#8217;obsession est revenue : spéculer. Perdre tout. Ou gagner très gros. Son baroud d&#8217;honneur, en quelque sorte. Il n&#8217;est jamais si bon qu&#8217;en période de crise. La baisse du pétrole sera sa stratégie. Mais l&#8217;or noir flambe et les tentations sont nombreuses de tricher à ce jeu dangereux: Eva, la reine du délit d&#8217;initiés, surgie tout droit de son passé trouble, refait surface et Sam n&#8217;hésite pas longtemps à l&#8217;idée de rafler, enfin, le bonus de la mort&#8230;</p></blockquote>
<p><span id="more-2180"></span></p>
<p>Au travers de son livre, Marc Fiorentino nous rappelle son métier. Et il n’est très certainement pas écrivain de formation. Je suis un peu méchant puisque <span style="text-decoration: underline;">Un trader ne meurt jamais</span> se lit assez facilement au fond. Mais ne vous attendez pas à une plume développée. Non, c’est simple et net.</p>
<p>Mais ce n’est pas si mal que Marc Fiorentino soit dans l’économie plutôt que dans la littérature. Ca m’aura permis à moi, simple pékin dont le plus dangereux placement se limite à un Livret A, de comprendre les mécanismes de la finance mondiale. Bon, c’est pas non plus avec ce livre que je vais me lancer en bourse demain.</p>
<p>Mais au moins on en apprend pas mal sur les logiques et sur les façons de penser. Le pire, c’est que le lecteur est loin d’être assommé par des termes techniques ! J’ai été effaré par le principe de l&#8217;effet de levier: vous jouez 100 000 euros, mais vous n’avez qu’a débourser 5 000 euros.</p>
<p>Pour le coté thriller, on repassera &#8230; Bon, c’est sympa mais sans plus. On ne s’improvise pas auteur ! Finalement, <span style="text-decoration: underline;">Un trader ne meurt jamais</span>, c’est un petit peu <em>la bourse pour les nuls</em> avec une histoire sympa pour illustrer.</p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2266196550</em><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates &#8211; Mary Ann Shaffer et Annie Barrows</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 07:35:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates.jpg"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates-190x300.jpg" alt="" title="le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates" width="190" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2162" /></a>Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis - un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...) délices bien évidemment strictement prohibés par l'occupant. Jamais à court d'imagination, le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d'humanité Juliet est conquise. <a href="http://webd.fr/2161-critique-revue-avis-livre-le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates-mary-ann-shaffer-et-annie-barrows">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates.jpg" rel="lightbox[2161]" title="le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates-190x300.jpg" alt="" title="le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates" width="190" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2162" /></a><u>Le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates</u>, voilà un nom bien étrange qui a tout de suite attiré mon intérêt. Après avoir creusé un peu, je l’ai mis sur ma wishlist Amazon et; plus tard, on me l’a offert: génial ! Voici la 4ème de couverture de ce roman épistolaire: </p>
<blockquote><p>
Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d&#8217;un inconnu, un natif de l&#8217;île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis &#8211; un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d&#8217;un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d&#8217;une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates&#8230;) délices bien évidemment strictement prohibés par l&#8217;occupant. Jamais à court d&#8217;imagination, le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d&#8217;humanité Juliet est conquise. </p></blockquote>
<p><span id="more-2161"></span><br />
Cela fait un bail que je n’ai pas eu dans mes mains un livre dans la veine de <u>Le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates</u>. C’est un pur plaisir de le lire. Une fois commencé, je n’ai pu m&#8217;arrêter. Dés que j’avais quelques minutes de libres: je l’ouvrait. D’autant plus que son format épistolaire favorise ses intermèdes de lecture courts. </p>
<p>Une telle envie de lire sans que ce soit un livre à suspens, c’est assez rare chez moi ! En fait, on découvre pleins de personnages différents. Leur principal point commun c’est que l’on s’y attache très facilement. On découvre leur vie quotidienne, souvent banale mais toujours pleine d’humanité et d’humour. </p>
<p>Mais à coté de leurs vie quotidienne se cache une histoire, une sombre histoire. Celle de l’Occupation allemande à Guernesey. Une histoire que l’on connait finalement peu et qui diffère de l’Occupation continentale. On y parle aussi de déportation d’une façon assez troublante: on éprouve facilement de la tristesse pour le personnage concerné. </p>
<p>Ce qui m’a particulièrement plu, c’est cette façon assez différente de traiter des amitiés et amours qui pouvaient exister entre les occupés et les allemands. Bref, avec <u>Le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates</u>, tout y est: une histoire intéressante, des personnages extraordinaires et une écriture sublime. </p>
<p>Voilà un livre que je vous conseille vivement de lire, et même d’offrir ! Dommage que Mary Ann Shaffer soit décédée avant d’avoir vent du succès international de ce livre. </p>
<p>Merci encore à <a href="http://www.vlema.com/">Vincent</a> et Maxime pour ce cadeau !</p>
<p><em>ISBN: 978-2841113712</em><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Acide sulfurique &#8211; Amélie Nothomb</title>
		<link>http://webd.fr/2069-critique-revue-avis-livre-acide-sulfurique-amelie-nothomb</link>
		<comments>http://webd.fr/2069-critique-revue-avis-livre-acide-sulfurique-amelie-nothomb#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 09:45:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Acide-sulfurique-185x300.jpg" alt="" title="Couverture-Acide-sulfurique" width="185" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2070" />Concentration : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme… Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l’audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l’horreur dénoncée.

Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l’aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi. 

Quand les organisateurs du jeu, pour stimuler encore l’audience, décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, un tollé médiatique s’élève mais personne ne s’abstient de voter et Pannonique joue sa vie… <a href="http://webd.fr/2069-critique-revue-avis-livre-acide-sulfurique-amelie-nothomb">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Acide-sulfurique.jpg" rel="lightbox[2069]" title="Couverture-Acide-sulfurique"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Acide-sulfurique-185x300.jpg" alt="" title="Couverture-Acide-sulfurique" width="185" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2070" /></a>Il y a peu, je vous présentais <a href="http://webd.fr/1708-critique-revue-avis-livre-hygiene-de-l-assassin-amelie-nothomb"><u>Hygiène de l’assassin</u></a> d’Amélie Nothomb. Aujourd’hui, je remet ça avec son roman de 2005: <u>Acide Sulfurique</u>. Pourquoi ai-je choisi celui-ci en particulier ? Tout simplement parce que le sujet est dystopique à souhait, et que j’adore les dystopies ! Quatrième de couverture (raccourcie): </p>
<blockquote><p>
Concentration : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme… Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l’audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l’horreur dénoncée.</p>
<p>Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l’aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi. </p>
<p>Quand les organisateurs du jeu, pour stimuler encore l’audience, décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, un tollé médiatique s’élève mais personne ne s’abstient de voter et Pannonique joue sa vie…
</p></blockquote>
<p><span id="more-2069"></span><br />
Comme souvent avec Amelie Nothomb, il y a beaucoup de vide dans <u>Acide sulfurique</u>. Comptez 213 pages avec une police énorme et plein de pages blanches &#8230; L’avantage, c’est qu’on ne s’engage pas dans une lecture qui durera des semaines. Un aller/retour Rennes/Paris suffit à le finir. </p>
<p>C’est effectivement court, mais je dirais que ce n’est pas plus mal. Amélie Nothomb s’attaque à une idée qui n’est pas nouvelle: la critique de la télé-réalité. Mais pour ce faire, elle utilise ce qui fait toujours partie des choses les plus dérangeantes de notre société: les camps de concentration &#8230; Si l’œuvre avait été plus longue, je pense qu’on serait tombé dans l&#8217;insupportable pour le lecteur. </p>
<p><u>Acide sulfurique</u> reste dans le supportable, mais rentre pleinement dans le dérangeant. En effet, cette dystopie montre le phénomène de déshumanisation de la télé-réalité. Ce phénomène est valable pour les candidats, mais encore plus pour les téléspectateurs &#8230; C’est agréable à lire pour la simple et bonne raison qu’on retrouve des comportements biens connus. Par exemple: ceux qui regardent l’émission juste pour voir à quel point c’est pitoyable &#8230; Mais qui regardent quand même du coup.</p>
<p>Du coté du style, Amélie Nothomb est fidèle à elle-même &#8230; Par contre, j’ai été plutôt déçu de retrouver certaines réflexions de ces précédentes œuvres (par exemple, l’héroïne qui se prend pour Dieu comme dans <a href="http://webd.fr/1126-metaphysique-des-tubes-amelie-nothomb"><u>Métaphysique des tubes</u></a>). </p>
<p>Je pense que je vais faire une pause dans les livres d’Amélie Nothomb. Même si les deux derniers étaient très bien, je commence à me demander si ces œuvres ne tournent pas en rond entre elles. A voir &#8230;</p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2253121183</em><br />
<!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Hygiène de l’assassin &#8211; Amélie Nothomb</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 09:35:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-hygiene-de-lassassin-200x300.jpg" alt="" title="Couverture-hygiene-de-lassassin" width="200" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1711" />Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n'a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l'écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c'est qu'aucune forme ne s'apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l'interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres. <a href="http://webd.fr/1708-critique-revue-avis-livre-hygiene-de-l-assassin-amelie-nothomb">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-hygiene-de-lassassin.jpg" rel="lightbox[1708]" title="Couverture-hygiene-de-lassassin"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-hygiene-de-lassassin-200x300.jpg" alt="" title="Couverture-hygiene-de-lassassin" width="200" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1711" /></a>Concernant Amélie Nothomb, l’auteur belge aux 18 best-sellers, il parait que j’ai eu tout faux dans ma découverte de son oeuvre. J’ai commencé par <u>Stupeur et Tremblements</u> puis <u>Métaphysique des tubes</u>. Mon avis était mitigé: certes les oeuvres étaient agréables à lire, mais je ne comprenais pas réellement l’engouement autour d’elle. </p>
<p>J’ai donc suivi les multiples conseils que l’on ma donné et j’ai entrepris de lire l’oeuvre qui l’a rendue célèbre: <u>Hygiène de l’assassin</u>. Il s’agit tout simplement de son premier roman, publié en 1992 Quatrième de couverture:</p>
<blockquote><p>
Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n&#8217;a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l&#8217;écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c&#8217;est qu&#8217;aucune forme ne s&#8217;apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l&#8217;interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1708"></span><br />
Après avoir lu <u>Hygiène de l’assassin</u>, je comprends parfaitement que ce soit cette oeuvre qui ait révélé Amélie Nothomb. Si vous n’avez lu aucun livre de l’auteur, c’est par <u>Hygiène de l’assassin</u> qu’il faut commencer. Le style est très agréable à lire. Bien que ce roman ne soit fait que de dialogues, l’histoire n’en est pas moins haletante. </p>
<p>En fait, tout commence vraiment lors de la cinquième interview. Les quatre précédentes ne sont là que pour installer le climat. Mais elles n’en sont pas moins drôles et décalées. Le tout est couronné d’un coté obscur et macabre qui me ravit ! Et puis la verve de Prétextat Tach n’a pas de limite ! C’en est parfois impressionnant. </p>
<p>Le seul regret que j’ai pu avoir, c’est le style un parfois un peu prétentieux. Malgré quelques passages un peu longs et répétitifs, on ne peux plus s&#8217;arrêter une fois que l’on a commencé à lire <u>Hygiène de l’assassin</u>. Pour le moment, c’est la meilleur oeuvre d’Amélie Nothomb que je connaisse. Un excellent point d’entrée dans son univers !</p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2253111184</em><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Quelque chose en lui de Bartleby &#8211; Philippe Delerm</title>
		<link>http://webd.fr/1924-critique-revue-avis-livre-roman-quelque-chose-en-lui-de-bartleby-philippe-delerm</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 10:35:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-quelque-chose-en-lui-de-bartleby-201x300.jpg" alt="" title="Couverture-quelque-chose-en-lui-de-bartleby" width="201" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1944" />Le jour où Arnold Spitzweg crée son blog, une petite révolution est en marche : l'employé de bureau discret jusqu'à l'effacement cède donc à la modernité mais sans renier ses principes. Sur la toile, à contre-courant du discours ambiant prônant l'activité outrancière, il fait l'éloge de la lenteur et décrit l'inclination naturelle à la paresse. Contre toute attente, les écrits intimes d'Arnold Spitzweg résonnent avec force chez des milliers d'internautes : on le félicite, on le sollicite, on parle de lui à la radio... L'homme anonyme fait l'événement. Comment vivra-t-il cette subite notoriété? <a href="http://webd.fr/1924-critique-revue-avis-livre-roman-quelque-chose-en-lui-de-bartleby-philippe-delerm">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-quelque-chose-en-lui-de-bartleby.jpg" rel="lightbox[1924]" title="Couverture-quelque-chose-en-lui-de-bartleby"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-quelque-chose-en-lui-de-bartleby-201x300.jpg" alt="" title="Couverture-quelque-chose-en-lui-de-bartleby" width="201" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1944" /></a>Après avoir vu une interview de Philippe Delerm au sujet de son livre, j’ai eu très envie de lire <u>Quelque chose en lui de Bartelby</u>. Certains se demandent peut être encore si il a un lien avec le musicien Vincent Delerm &#8230; La réponse est oui: c’est son père. </p>
<p>Philippe Delerm n’en est pas à son premier coup d&#8217;essai. En effet, sa bibliographie est très complète et pleine de bonnes oeuvres. En fait, ce qui m’a donné envie de lire <u>Quelque chose en lui de Bartleby</u>, c’est le fait que le personnage principal subit un grand changement dans sa vie en créant son blog: </p>
<blockquote><p>
Le jour où Arnold Spitzweg crée son blog, une petite révolution est en marche : l&#8217;employé de bureau discret jusqu&#8217;à l&#8217;effacement cède donc à la modernité mais sans renier ses principes. Sur la toile, à contre-courant du discours ambiant prônant l&#8217;activité outrancière, il fait l&#8217;éloge de la lenteur et décrit l&#8217;inclination naturelle à la paresse. Contre toute attente, les écrits intimes d&#8217;Arnold Spitzweg résonnent avec force chez des milliers d&#8217;internautes : on le félicite, on le sollicite, on parle de lui à la radio&#8230; L&#8217;homme anonyme fait l&#8217;événement. Comment vivra-t-il cette subite notoriété?
</p></blockquote>
<p><span id="more-1924"></span><br />
Bien que ce soit un fait important de l’histoire, la création du blog d’Arnold Spitzweg n’occupe que très peu de place dans l’écriture de Philippe Delerm. Et croyez moi, c’est tant mieux. <u>Quelque chose en lui de Bartelby</u> est un livre fait de petits riens qui nous font voyager, flâner &#8230; M. Spitzweg est un personnage qui aime à se prélasser, à profiter &#8230; </p>
<p>Il a l’art de raconter (voir de philosopher sur) des petits détails anodins de la vies. Des petits détails, des situations qui en deviennent délectables. En fait, ce qui propulse le blog d’Arnold Spitzweg, c’est son aptitude à extraire du bonheur de n’importe quelle situation banale. Les lecteurs du blog fictif doivent apprécier. Les lecteurs du livres adorent ! </p>
<p>Franchement, quand on prend du recul par rapport à <u>Quelque chose en lui de Bartelby</u>, on se rend compte que finalement, ce n’est pas grand chose. Mais, croyez moi, on passe un moment succulent en compagnie d’Arnold Spitzweg au travers de la plume de Philippe Delerm. C’était la première fois que je lisais une de ses œuvres. Ce ne sera pas la dernière !</p>
<p><em>ISBN: 978-2715228245</em></p>
<p><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Le Donjon de Naheulbeuk : L&#8217;orbe de Xaraz &#8211; John Lang</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Jan 2010 08:46:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[SF]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang-192x300.jpg" alt="" title="Couverture-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang" width="192" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1729" />Après les incidents, pour ne pas dire les catastrophes de l'affaire de la Couette de l'Oubli, les aventuriers les moins doués de la terre de Fangh pensaient pouvoir souffler un peu. Mais les dés du destin ont encore affiché un échec critique sur l'avenir de la pauvre compagnie, qui se retrouve une fois de plus plongée dans les ennuis jusqu'au cou... et ce de manière très grave. Car l'un des membres du groupe s'en sort quand même un peu mort. Les survivants se décident à tenter un très onéreux rituel de résurrection, surtout motivés par le niveau qu'ils pourraient y gagner. Les voilà donc en route pour Waldorg, cité des plus grands magiciens... et aussi théâtre d'un effroyable complot auquel il ne manque qu'un bouc émissaire ! Qui la fatalité pourrait-elle bien pointer du doigt ? Mystère, mystère. Et comme si cela ne suffisait pas, un ancien sorcier collectionneur de statuettes prépare sa vengeance... <a href="http://webd.fr/1728-critique-revue-avis-livre-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang.jpg" rel="lightbox[1728]" title="Couverture-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang-192x300.jpg" alt="" title="Couverture-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang" width="192" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1729" /></a>Depuis 2001, j’écoute (et je ré-écoute) la première série MP3 française du web: <a href="http://www.penofchaos.com/warham/donjon.htm"><u>Le Donjon de Naheulbeuk</u></a>. Cette série représente une véritable référence dans la culture internet française. John Lang (alias <i>Pen Of Chaos</i>) a su décliner <u>Le Donjon de Naheulbeuk</u> sur le papier. </p>
<p>Tout d&#8217;abord en BD, puis en roman. J’ai lu, à sa sortie, le premier roman: <u>Le donjon de Naheulbeuk : la couette de l&#8217;oubli</u> et j’avais adoré ça. C’est donc tout naturellement que je me suis offert le second roman: <u>Le Donjon de Naheulbeuk : L&#8217;orbe de Xaraz</u>. Dans ce cette suite, John Lang emmène ses improbables aventuriers dans une nouvelle épopée: </p>
<blockquote><p>
Après les incidents, pour ne pas dire les catastrophes de l&#8217;affaire de la Couette de l&#8217;Oubli, les aventuriers les moins doués de la terre de Fangh pensaient pouvoir souffler un peu. Mais les dés du destin ont encore affiché un échec critique sur l&#8217;avenir de la pauvre compagnie, qui se retrouve une fois de plus plongée dans les ennuis jusqu&#8217;au cou&#8230; et ce de manière très grave. Car l&#8217;un des membres du groupe s&#8217;en sort quand même un peu mort. Les survivants se décident à tenter un très onéreux rituel de résurrection, surtout motivés par le niveau qu&#8217;ils pourraient y gagner. Les voilà donc en route pour Waldorg, cité des plus grands magiciens&#8230; et aussi théâtre d&#8217;un effroyable complot auquel il ne manque qu&#8217;un bouc émissaire ! Qui la fatalité pourrait-elle bien pointer du doigt ? Mystère, mystère. Et comme si cela ne suffisait pas, un ancien sorcier collectionneur de statuettes prépare sa vengeance&#8230;
</p></blockquote>
<p><span id="more-1728"></span></p>
<p>Tout comme pour <u>Le donjon de Naheulbeuk : la couette de l&#8217;oubli</u>, John Lang a su transposer son univers audio dans un roman. Le tout avec une très bonne fidélité. Les personnages correspondent véritablement à ceux que l&#8217;on peut connaître dans la série MP3. Pour tout vous dire, j&#8217;avais très souvent les voix en tête en lisant les dialogues. </p>
<p>Pour l&#8217;histoire en elle-même, c&#8217;est loufoque et rocambolesque. Cette compagnie d&#8217;aventuriers (qui n&#8217;a toujours pas de nom) est plus qu&#8217;improbable. Une bande de pieds nickelés qui semble ne pas avoir de chance mais qui se sort toujours des mauvais pas, un peu malgré elle. </p>
<p>L&#8217;écriture de John Lang est fluide, légère et pleine d&#8217;humour. Mon seul regret au sujet de <u>Le Donjon de Naheulbeuk : L&#8217;orbe de Xaraz</u>, c&#8217;est le glossaire à la fin. Pour être franc, je ne suis pas allé jusque au bout; je n&#8217;ai pas accroché. </p>
<p>Mais cela n&#8217;élève rien à ce roman qui est très bien écrit. Un bon moment, un bon divertissement pour les fans de Naheulbeuk ou pour ceux qui voudraient découvrir cet univers. Vivement le prochain !</p>
<p><em>ISBN: 978-2915621273</em><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Chaque pas doit être un but &#8211; Jacques Chirac</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Jan 2010 17:49:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/couverture-chirac-chaque-pas-doit-etre-un-but-186x300.jpg" alt="" title="couverture-chirac-chaque-pas-doit-etre-un-but" width="186" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1875" />Jacques Chirac ne parle pas facilement de lui-même. Pudique et secret, il se raconte ici pour la première fois. Dans un style vivant et direct, non dénué d’humour, il évoque ses origines familiales, sa jeunesse aventureuse et ses débuts en politique, depuis son élection en 1967 comme député de Corrèze, qui lui a permis de s’imposer très vite dans un milieu pour lequel il ne se sentait pas prédestiné.
Ce volume couvre les soixante-trois premières années de sa vie, jusqu’à son élection à la présidence de la République en 1995. <a href="http://webd.fr/1872-critique-revue-avis-livre-biographie-memoires-chaque-pas-doit-etre-un-but-jacques-chirac">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/couverture-chirac-chaque-pas-doit-etre-un-but.jpg" rel="lightbox[1872]" title="couverture-chirac-chaque-pas-doit-etre-un-but"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/couverture-chirac-chaque-pas-doit-etre-un-but-186x300.jpg" alt="" title="couverture-chirac-chaque-pas-doit-etre-un-but" width="186" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1875" /></a>Ce n’est pas mon habitude de lire des oeuvres d’hommes politiques &#8230; Mais depuis sa sortie, j’étais impatient de lire le premier tome des mémoires de Jacques Chirac: <u> Chaque pas doit être un but</u>. Tout simplement parce que cet homme a connu plus d’un quart de siècle de politique en France, parce qu’il a occupé la fonction suprême pendant 12 ans et puis parce qu’il m’est sympathique. </p>
<p>Quelque part, un homme comme ça ne peut avoir que des choses intéressantes à raconter. Puis connaitre les coulisses du pouvoir, et souvent de l’Histoire, peut être assez passionnant. Quatrième de couverture:</p>
<blockquote><p>
Jacques Chirac ne parle pas facilement de lui-même. Pudique et secret, il se raconte ici pour la première fois. Dans un style vivant et direct, non dénué d’humour, il évoque ses origines familiales, sa jeunesse aventureuse et ses débuts en politique, depuis son élection en 1967 comme député de Corrèze, qui lui a permis de s’imposer très vite dans un milieu pour lequel il ne se sentait pas prédestiné.<br />
Ce volume couvre les soixante-trois premières années de sa vie, jusqu’à son élection à la présidence de la République en 1995.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1872"></span></p>
<p>J’ai longtemps été bercé par l’image du Chirac sympathique, un peu bourru et plutôt limité. Le fameux Chirac des Guignols: <cite>Mangez des pommes !</cite>. Bien qu’il n’ait jamais vraiment cherché à démentir cette image, on se rend compte grâce à <u>Chaque pas doit être un but</u> que Jacques Chirac est bien plus que ça. Il apparait comme un homme cultivé, amoureux d’histoire, de civilisations et de littérature &#8230; </p>
<p>Ce premier opus de ses mémoires nous le présente comme un homme de coeur qui a des valeurs et qui y est fidèle. C’est d’ailleurs là que le bas blesse à mon sens &#8230; En effet, tout ce que nous montre ce livre, c’est le coté positif de Chirac. Ses mauvais actes, ses erreurs ne sont jamais évoqués. </p>
<p>C’est très certainement pour ça que les fameuses affaires (emplois fictifs et compagnie) ne sont pas du tout abordées. Dommage, j’aurais aimé avoir le point de vue de Jacques Chirac là dessus. </p>
<p>En commençant <u>Chaque pas doit être un but</u>, j’ai eu une bonne impression: Jacques Chirac y parle de sa vie personnelle. Malheureusement, ce coté est très vite éclipsé par la politique. Certes, la politique est intéressante. Mais j’aurais aimé, par exemple, savoir l’impact de sa carrière sur sa vie avec Bernadette ou ses enfants &#8230; </p>
<p>Bref, même si il n’est pas désagréable à lire, j’ai été quelque peu déçu par le premier tome de ses mémoires&#8230; Malgré les quelques anecdote assez amusantes.</p>
<p><em>ISBN: 978-2841113934</em><!-- PHP 5.x --></p>
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