15 fév, 2010
Livre abordant:
Dystopie, Roman
Il y a peu, je vous présentais Hygiène de l’assassin d’Amélie Nothomb. Aujourd’hui, je remet ça avec son roman de 2005: Acide Sulfurique. Pourquoi ai-je choisi celui-ci en particulier ? Tout simplement parce que le sujet est dystopique à souhait, et que j’adore les dystopies ! Quatrième de couverture (raccourcie):
Concentration : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme… Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l’audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l’horreur dénoncée.
Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l’aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi.
Quand les organisateurs du jeu, pour stimuler encore l’audience, décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, un tollé médiatique s’élève mais personne ne s’abstient de voter et Pannonique joue sa vie…
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8 fév, 2010
Livre abordant:
Roman
Concernant Amélie Nothomb, l’auteur belge aux 18 best-sellers, il parait que j’ai eu tout faux dans ma découverte de son oeuvre. J’ai commencé par Stupeur et Tremblements puis Métaphysique des tubes. Mon avis était mitigé: certes les oeuvres étaient agréables à lire, mais je ne comprenais pas réellement l’engouement autour d’elle.
J’ai donc suivi les multiples conseils que l’on ma donné et j’ai entrepris de lire l’oeuvre qui l’a rendue célèbre: Hygiène de l’assassin. Il s’agit tout simplement de son premier roman, publié en 1992 Quatrième de couverture:
Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n’a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l’écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c’est qu’aucune forme ne s’apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l’interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres.
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2 fév, 2010
Livre abordant:
Roman
Après avoir vu une interview de Philippe Delerm au sujet de son livre, j’ai eu très envie de lire Quelque chose en lui de Bartelby. Certains se demandent peut être encore si il a un lien avec le musicien Vincent Delerm … La réponse est oui: c’est son père.
Philippe Delerm n’en est pas à son premier coup d’essai. En effet, sa bibliographie est très complète et pleine de bonnes oeuvres. En fait, ce qui m’a donné envie de lire Quelque chose en lui de Bartleby, c’est le fait que le personnage principal subit un grand changement dans sa vie en créant son blog:
Le jour où Arnold Spitzweg crée son blog, une petite révolution est en marche : l’employé de bureau discret jusqu’à l’effacement cède donc à la modernité mais sans renier ses principes. Sur la toile, à contre-courant du discours ambiant prônant l’activité outrancière, il fait l’éloge de la lenteur et décrit l’inclination naturelle à la paresse. Contre toute attente, les écrits intimes d’Arnold Spitzweg résonnent avec force chez des milliers d’internautes : on le félicite, on le sollicite, on parle de lui à la radio… L’homme anonyme fait l’événement. Comment vivra-t-il cette subite notoriété?
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25 jan, 2010
Livre abordant:
Roman, SF
Depuis 2001, j’écoute (et je ré-écoute) la première série MP3 française du web: Le Donjon de Naheulbeuk. Cette série représente une véritable référence dans la culture internet française. John Lang (alias Pen Of Chaos) a su décliner Le Donjon de Naheulbeuk sur le papier.
Tout d’abord en BD, puis en roman. J’ai lu, à sa sortie, le premier roman: Le donjon de Naheulbeuk : la couette de l’oubli et j’avais adoré ça. C’est donc tout naturellement que je me suis offert le second roman: Le Donjon de Naheulbeuk : L’orbe de Xaraz. Dans ce cette suite, John Lang emmène ses improbables aventuriers dans une nouvelle épopée:
Après les incidents, pour ne pas dire les catastrophes de l’affaire de la Couette de l’Oubli, les aventuriers les moins doués de la terre de Fangh pensaient pouvoir souffler un peu. Mais les dés du destin ont encore affiché un échec critique sur l’avenir de la pauvre compagnie, qui se retrouve une fois de plus plongée dans les ennuis jusqu’au cou… et ce de manière très grave. Car l’un des membres du groupe s’en sort quand même un peu mort. Les survivants se décident à tenter un très onéreux rituel de résurrection, surtout motivés par le niveau qu’ils pourraient y gagner. Les voilà donc en route pour Waldorg, cité des plus grands magiciens… et aussi théâtre d’un effroyable complot auquel il ne manque qu’un bouc émissaire ! Qui la fatalité pourrait-elle bien pointer du doigt ? Mystère, mystère. Et comme si cela ne suffisait pas, un ancien sorcier collectionneur de statuettes prépare sa vengeance…
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20 jan, 2010
Livre abordant:
Biographie
Ce n’est pas mon habitude de lire des oeuvres d’hommes politiques … Mais depuis sa sortie, j’étais impatient de lire le premier tome des mémoires de Jacques Chirac: Chaque pas doit être un but. Tout simplement parce que cet homme a connu plus d’un quart de siècle de politique en France, parce qu’il a occupé la fonction suprême pendant 12 ans et puis parce qu’il m’est sympathique.
Quelque part, un homme comme ça ne peut avoir que des choses intéressantes à raconter. Puis connaitre les coulisses du pouvoir, et souvent de l’Histoire, peut être assez passionnant. Quatrième de couverture:
Jacques Chirac ne parle pas facilement de lui-même. Pudique et secret, il se raconte ici pour la première fois. Dans un style vivant et direct, non dénué d’humour, il évoque ses origines familiales, sa jeunesse aventureuse et ses débuts en politique, depuis son élection en 1967 comme député de Corrèze, qui lui a permis de s’imposer très vite dans un milieu pour lequel il ne se sentait pas prédestiné.
Ce volume couvre les soixante-trois premières années de sa vie, jusqu’à son élection à la présidence de la République en 1995.
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7 jan, 2010
Livre abordant:
Nouvelles
J’avais eu l’occasion de découvrir Chuck Palahniuk grâce à Fight Club (le film, puis le livre). Son style d’écriture et ses idées m’avaient particulièrement marqué. J’ai donc eu envie de re-tenter l’aventure avec une autre de ses oeuvres. Mon choix s’est porté sur Le Festival de la couille.
Pourquoi avoir choisi Le Festival de la couille ? Tout simplement parce que le titre est plus qu’accrocheur et intriguant. Bien évidement, c’est la quatrième de couverture qui a confirmé mon envie:
Une partouze géante au fin fond de l’Ouest américain, un combat de moissonneuses-batteuses, une expédition en sous-marin nucléaire, la construction d’un château en béton, un face-à-face improbable avec Marilyn Manson, les promenades d’un escort boy avec un malade en phase terminale : autant d’évocations d’une Amérique déjantée dont Chuck Palahniuk s’est fait le chroniqueur. Dans ce recueil d’histoires vraies où se mêlent subversion, tendresse, humour décapant et exhibitionnisme, il démontre combien la réalité peut dépasser l’imagination et dévoile ainsi l’envers du décor de ses romans. Il nous fait découvrir une autre Amérique, dont les héros illuminés ne sont pas si éloignés de nous. On ne ressort pas indemne de ce voyage au bout du bizarre et du tragique.
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