Je suis allé voir: Océans

Étant breton d’une famille de marins, j’ai forcément un rapport un peu spécial avec la mer. A la fois de la fascination, de la passion et une profonde crainte. C’est donc tout naturellement que je suis allé voir Océans.

Ce documentaire a été réalisé par Jacques Perrin et Jacques Cluzaud. Le même duo qui était à l’origine de Le Peuple migrateur. Ce nouveau documentaire nous emmène à la découverte du monde aquatique:

Filer à 10 noeuds au coeur d’un banc de thons en chasse, accompagner les dauphins dans leurs folles cavalcades, nager avec le grand requin blanc épaule contre nageoire… Le film Océans c’est être poisson parmi les poissons.

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Je suis allé voir: La domination masculine

Pour une fois, je suis allé voir un documentaire au cinéma. Le fait que je regarde un documentaire n’est pas rare en soit. C’est le fait d’aller le voir dans une salle obscure qui est nouveau. Je ne me déplace que pour les grands tels que Le syndrome du Titanic ou encore Capitalism: A Love Story

Hier soir, c’était un documentaire bien moins connu: La Domination masculine. Il traite, comme son titre le laisse présager, des inégalités entre hommes et femmes, sous l’angle de la domination de l’homme sur la femme. Synopsis:

Peut-on croire qu’au XXIème siècle, des hommes exigent le retour aux valeurs ancestrales du patriarcat : les femmes à la cuisine et les hommes au pouvoir ? Peut-on imaginer que des jeunes femmes instruites recherchent un  » compagnon dominant  » ? Que penser d’hommes qui subissent une opération d’allongement du pénis,  » comme on achète une grosse voiture  » ?
Si ces tendances peuvent de prime abord sembler marginales, le film nous démontre que nos attitudes collent rarement à nos discours.
L’illusion de l’égalité cache un abîme d’injustice quotidiennes que nous ne voulons plus voir. Et où vous jouez votre rôle.

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Je suis allé voir: Capitalism: A Love Story

Affiche du film: Capitalism: A Love Story de Michael MooreCapitalism: A Love Story est le dernier documentaire de Michael Moore. Après s’être attaqué à General Motors (Roger et moi), aux patrons qui ne redistribuent pas leurs bénéfices (The Big One), aux armes à feu (Bowling for Columbine), à l’administration Bush (Fahrenheit 9/11) et au système de santé américain (Sicko), Michael Moore s’attaque maintenant au capitalisme et à ses dérives avec Capitalism: A Love Story. Le synopsis est on-ne-peut plus simple:

Michael Moore s’attaque à la crise financière et prend d’assaut Wall Street, en dénonçant « la plus grande escroquerie de l’histoire américaine ».

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Je suis allé voir: Michael Jackson’s This Is It

Affiche-This-is-itCe qu’il faut absolument avoir vu au cinéma en ce moment, c’est Michael Jackson’s This Is It. Enfin, c’est ce qu’il se dit. Mais résultat: la sortie de ce documentaire sur la préparation de la dernière tournée de Michael Jackson éclipse le reste des sorties cinéma du moment. En même temps, Michael Jackson’s This Is It ne sera diffusé que pendant 2 semaines.

Je ne ferais pas de commentaire quant au mercantilisme profond qui est associé à ce film. Michael Jackson’s This Is It a été réalisé par Kenny Ortega (connu pour avoir réalisé pas mal de séries TV, toujours à connotation musicale). Sa réalisation précédente est High School Musical 3 … Le synopsis de ce film est on-ne-peut plus simple: Un film constitué des images des coulisses des dernières répétitions de Michael Jackson.
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Je suis allé voir: Le syndrome du Titanic

Affiche-Syndrome-du-TitanicJ’étais passé totalement à coté du phénomène Home (pour la simple et bonne raison que je n’ai pas apprécié l’oeuvre vidéo de Yann Artus Bertrand). Mais je ne suis pas du tout passé à coté de Le syndrome du Titanic, le documentaire de Nicolas Hulot.

Tout comme Home, Le syndrome du Titanic est un documentaire militant. Mais à la différence du premier, Le syndrome du Titanic aborde le problème par le coté sociétal des choses; comme le dit Nicolas Hulot lui même: Ce film est davantage un appel à la raison et un acte politique qu’un documentaire sur la crise écologique. D’ailleurs, la « belle nature sauvage » est la grande absente…
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