Tete de Turc: un drame policier noir inspiré d’un fait divers

Tête de Turc est le premier film réalisé par Pascal Elbé (connu jusque là pour ses rôle d’acteurs). Il sera projeté sur nos écrans le 31 mars. Pour ses débuts de l’autre coté de la caméra, Pascal Elbé nous offre un drame policier, inspiré d’un fait réel. En plus de sa casquette de réalisateur, il est aussi scénariste et acteur pour ce film.

Mais il n’est pas le seul dans le casting de Tête de Turc. A ses cotés, on retrouve Roschdy Zem (le personnage principal Go Fast), Samir Makhlouf (un jeune inconnu plutôt prometteur), Ronit Elkabetz (Judith dans La fille du RER) et Simon Abkarian (Nadir dans la série Pigalle, la nuit et Al Barad dans Secret Défense).

Ce film noir raconte les histoires croisées d’un policier, d’une mère, d’un urgentiste et d’un adolescent dont les vies ont étés bouleversées par le même geste. Synopsis et bande annonce:
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Je suis allé voir: Une exécution ordinaire

Hier soir, je suis allé voir Une exécution ordinaire, un film de Marc Dugain (un presqu’inconnu dans le monde du cinéma). Le film se déroule à l’automne 1952 en URSS. C’est pourquoi on retrouve comme personnage : Staline joué par André Dussollier (vu récemment dans Micmacs à tire-larigot et Une affaire d’Etat).

A coté de lui se trouvent Marina Hands (Mères et filles et Le Code A Changé), Edouard Baer (Otis, le scribe dans Astérix et Obélix : mission Cléopâtre, mais il a fait bien plus que ça) et Denis Podalydès (Stanislas dans Neuilly sa mère !). Synopsis :

L’automne 1952. Une jeune médecin urologue et magnétiseur qui pratique dans un hôpital de la banlieue de Moscou cherche désespérément à tomber enceinte de son mari, un physicien désabusé qui ne survit que grâce à l’amour qui le lie à sa femme. Cette dernière est à son grand effroi appelée secrètement à soigner Staline, malade, au seuil de la mort, et qui vient de se débarrasser de son médecin personnel. Le dictateur s’insinue dans le couple et installe avec la jeune femme une relation où se mêlent confidences et manipulation. Tour à tour amical et pervers, le monstre livre son art de la terreur comme on ne l’a jamais vu.

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Je suis allé voir: Invictus

Cela fait quelques temps que ma compagne me tanne: Dit, on pourra aller voir Invictus à sa sortie ?. Au début, je n’étais pas spécialement chaud. Mais à bien y regarder les bandes annonces, j’ai trouvé beaucoup plus d’intérêt à ce film.

C’est sans compter qu’Invictus est la dernière réalisation de Monsieur Clint Eastwood (après L’échange et Gran Torino). Coté acteurs on trouve Morgan Freeman (dans le rôle de Mandela) et Matt Damon. Coté scenario, il s’agit de retracer la véritable histoire de Afrique du Sud pour la coupe de monde de Rugby de 1995:

En 1994, l’élection de Nelson Mandela consacre la fin de l’Apartheid, mais l’Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995…

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Je suis allé voir: A l’origine

Affiche-A-L-OrigineJ’étais présent à l’avant-première rennaise de A l’origine, un drame réalisé par Xavier Giannoli, avec François Cluzet, Emmanuelle Devos et Gérard Depardieu. Présenté lors du Festival de Cannes, le scénario de ce film est basé sur un fait divers réel qui s’est déroulé en 1998 dans le nord de la France en Sarthe:

Philippe Miller est un escroc solitaire qui vit sur les routes.
Un jour, il découvre par hasard un chantier d’autoroute abandonné, arrêté depuis des années par des écologistes qui voulaient sauver une colonie de scarabées.
L’arrêt des travaux avait été une catastrophe économique pour les habitants de cette région.
Philippe y voit la chance de réaliser sa plus belle escroquerie. Mais son mensonge va lui échapper.

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Je suis allé voir: Mademoiselle Chambon

Affiche-Mademoiselle-ChambonAvant-hier, j’étais à l’avant première rennaise de Mademoiselle Chambon, une comédie dramatico-romantique. Réalisé par Stéphane Brizé, Mademoiselle Chambon est principalement joué par Vincent Lindon, Sandrine Kiberlain (vue la semaine dernière dans Le petit Nicolas) et Aure Atika (la princesse dans OSS 117, Le Caire nid d’espions). L’histoire est assez simple:

Jean est quelqu’un de bien : un bon maçon, un bon fils, un bon père et un bon mari. Et dans son quotidien sans heurt, entre famille et travail, il croise la route de Mademoiselle Chambon, l’institutrice de son fils. Il est un homme de peu de mots, elle vient d’un monde différent. Ils vont être dépassés par l’évidence des sentiments.

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Je suis allé voir: Hôtel Woodstock

Affiche-Hotel-WoodstockEn grand amateur de Rock, je me devais d’aller voir Hôtel Woodstock. Ce film retrace les événements qui se sont déroulés il y a 40 ans dans l’état de New York. C’est au cours de ce mythique festival que Hendrix a fait sa fameuse interprétation de Star Spangled Banner (l’hymne américain). Ou encore Santana avec Soul Sacrifice et Janis Joplin avec Mercedes Benz. Bref, un moment d’anthologie.

Hôtel Woodstock a été réalisé par Ang Lee (connu pour avoir réalisé Le Secret de Brokeback Mountain, Hulk ou encore Tigre et dragon). Au casting, on retrouve Emile Hirsch (le personnage principal dans Into the wild ou Jones dans Harvey Milk), Liev Shreiber (Dents de sabre dans X-Men Origins: Wolverine) et Eugene Levy (le personnage récurent du père de Jim Levenstein dans la série American Pie).

Hôtel Woodstock aborde le sujet du festival avec un angle différent de celui auquel on est habitué:

1969. Elliot, décorateur d’intérieur à Greenwich Village, traverse une mauvaise passe et doit retourner vivre chez ses parents, dans le nord de l’État de New York, où il tente de reprendre en mains la gestion de leur motel délabré. Menacé de saisie, le père d’Elliot veut incendier le bâtiment sans même en avoir payé l’assurance alors qu’Elliot se demande encore comment il va enfin pouvoir annoncer qu’il est gay…Alors que la situation est tout simplement catastrophique, il apprend qu’une bourgade voisine refuse finalement d’accueillir un festival de musique hippie. Voyant là une opportunité inespérée, Elliot appelle les producteurs. Trois semaines plus tard, 500 000 personnes envahissent le champ de son voisin et Elliot se retrouve embarqué dans l’aventure qui va changer pour toujours sa vie et celle de toute une génération.

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