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	<title>Webd &#187; Dystopie</title>
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	<description>Le blog de Julien Quéré</description>
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		<title>Ravage &#8211; René Barjavel</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 16:36:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Ravage-Rene-Barjavel-181x300.jpg" alt="" title="Couverture-Ravage-Rene-Barjavel" width="181" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2220" />La civilisation s'écroule suite à la disparition de l'électricité, d'abord survivre et ensuite reconstruire une civilisation pastorale. Ecrit dans les années quarante, un roman catastrophe à la française. « - Vous ne savez pas ce qui est arrivé ? Tous les moteurs d'avions se sont arrêtés hier à la même heure, juste au moment où le courant flanchait partout. Tous ceux qui s'étaient mis en descente pour atterrir sur la terrasse sont tombés comme une grêle. Vous n'avez rien entendu, là-dessous ? Moi, dans mon petit appartement près du garage, c'est bien un miracle si je n'ai pas été aplati. Quand le bus de la ligne 2 est tombé, j'ai sauté au plafond comme une crêpe... Allez donc jeter un coup d'œil dehors, vous verrez le beau travail ! ». <a href="http://webd.fr/2219-critique-revue-avis-livre-ravage-rene-barjavel">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Ravage-Rene-Barjavel.jpg" rel="lightbox[2219]" title="Couverture-Ravage-Rene-Barjavel"><img class="alignleft size-medium wp-image-2220" title="Couverture-Ravage-Rene-Barjavel" src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Ravage-Rene-Barjavel-181x300.jpg" alt="" width="181" height="300" /></a>Il y a longtemps, dans un café de la gare de Rennes, je lisais je-ne-sais plus quelle dystopie. Une femme est venue m’accoster et nous avons discuté pendant quelques temps de bouquins et j’en étais arrivé à la conclusion suivante: René Barjavel est un auteur que je dois absolument lire.</p>
<p>Comme d’habitude, plein de livres sont passés par là entre temps. Mais là, je m’y suis enfin mis et je viens de finir <span style="text-decoration: underline;">Ravage</span> (de René Barjavel donc). Ce roman de science-fiction a été écrit en 1943 par l’auteur français. Il s’agit d’une dystopie (décidément, je les enchaine) post-apocalyptique sur la dépendance abusive de l’Homme envers les technologies. Présentation par l’éditeur:</p>
<blockquote><p>La civilisation s&#8217;écroule suite à la disparition de l&#8217;électricité, d&#8217;abord survivre et ensuite reconstruire une civilisation pastorale. Ecrit dans les années quarante, un roman catastrophe à la française. « &#8211; Vous ne savez pas ce qui est arrivé ? Tous les moteurs d&#8217;avions se sont arrêtés hier à la même heure, juste au moment où le courant flanchait partout. Tous ceux qui s&#8217;étaient mis en descente pour atterrir sur la terrasse sont tombés comme une grêle. Vous n&#8217;avez rien entendu, là-dessous ? Moi, dans mon petit appartement près du garage, c&#8217;est bien un miracle si je n&#8217;ai pas été aplati. Quand le bus de la ligne 2 est tombé, j&#8217;ai sauté au plafond comme une crêpe&#8230; Allez donc jeter un coup d&#8217;œil dehors, vous verrez le beau travail ! ».</p></blockquote>
<p><span id="more-2219"></span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Ravage</span> est tout simplement passionnant. Ce qui fait le plus peur, c’est le début du livre, quand toute technologie ne s’est pas encore arrêtée. En effet, ce livre écrit en 1943 présente, de façon troublante, des pans entiers de notre quotidien moderne. On se rend compte à quel point nous sommes dépendants de la technologie !</p>
<p>Imaginez que demain plus rien d&#8217;électrique ni de mécanique ne fonctionne. C’est cette vision qu’a eu René Barjavel: une vision à la fois passionnante et effrayante. Pour survivre, les Hommes sont obligés de se retrouver en clans et vivre dans des endroits reculés. Seulement, avant d’arriver à cette stabilité et cette paix, ils devront traverser une épopée pleine de sauvagerie.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Ravage</span> offre une analyse intéréssante de l’Homme moderne. Il montre surtout que ce même Homme peut facilement redevenir une bête. Il suffit que toute modernité ne disparaisse.</p>
<p>Pour moi, c’est un livre à intégrer dans les classiques de la littérature française. <span style="text-decoration: underline;">Ravage</span> devrait faire partie des oeuvres étudiées dans les classes. Quoique non, c’est un livre qui mérite d’être lu juste pour le plaisir !<!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Les Monades Urbaines &#8211; Robert Silverberg</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Apr 2010 15:26:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Les-Monades-Urbaines-184x300.jpg" alt="" title="Couverture-Les-Monades-Urbaines" width="184" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2077" />La planète Terre en l'an 2381 : la population humaine compte désormais plus de 75 milliards d'individus, entassés dans de gigantesques immeubles de plusieurs milliers d'étages. Dans ces monades, véritables villes verticales entièrement autosuffisantes, tout est recyclé, rien ne manque. Seule la nourriture vient de l'extérieur. Ainsi, l'humanité a trouvé le bonheur. Des bas étages surpeuplés et pauvres aux étages supérieurs réservés aux dirigeants, tous ne vivent que dans un but : croître et se multiplier. Plus de tabous, plus de vie privée, plus d'intimité. Chacun appartient à tout le monde. La jalousie et le manque n'existent plus. Contentez-vous d'être heureux. La monade travaille pour vous et maîtrise tout. Quand à ceux qui n'acceptent pas le système, les anomos, ils seront eux aussi recyclés. Pour le bien-être du plus grand nombre... <a href="http://webd.fr/2076-critique-revue-avis-livre-les-monades-urbaines-robert-silverberg">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Les-Monades-Urbaines.jpg" rel="lightbox[2076]" title="Couverture-Les-Monades-Urbaines"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Les-Monades-Urbaines-184x300.jpg" alt="" title="Couverture-Les-Monades-Urbaines" width="184" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2077" /></a>Décidément, je lis beaucoup de dystopies en ce moment. Après <a href="http://webd.fr/2069-critique-revue-avis-livre-acide-sulfurique-amelie-nothomb"><u>Acide Sulfurique</u> d’Amélie Nothomb</a>, je me suis attaqué à <u>Les Monades Urbaines</u> de Robert Silverberg. C’est une dystopie beaucoup plus traditionnelle puisque c’est aussi un livre de science-fiction. </p>
<p>Robert Silverberg y traite un sujet largement évoqué dans <a href="http://webd.fr/756-critique-livre-retour-au-meilleur-des-mondes-aldous-huxley"><u>Retour au meilleur des mondes</u> d’Aldous Huxley</a>: la surpopulation mondiale. A titre d’information: <cite>une monade est une structure complexe et fermée</cite> (source: <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Monade">Wikipédia</a>). Quatrième de couverture: </p>
<blockquote><p>
La planète Terre en l&#8217;an 2381 : la population humaine compte désormais plus de 75 milliards d&#8217;individus, entassés dans de gigantesques immeubles de plusieurs milliers d&#8217;étages. Dans ces monades, véritables villes verticales entièrement autosuffisantes, tout est recyclé, rien ne manque. Seule la nourriture vient de l&#8217;extérieur. Ainsi, l&#8217;humanité a trouvé le bonheur. Des bas étages surpeuplés et pauvres aux étages supérieurs réservés aux dirigeants, tous ne vivent que dans un but : croître et se multiplier. Plus de tabous, plus de vie privée, plus d&#8217;intimité. Chacun appartient à tout le monde. La jalousie et le manque n&#8217;existent plus. Contentez-vous d&#8217;être heureux. La monade travaille pour vous et maîtrise tout. Quand à ceux qui n&#8217;acceptent pas le système, les anomos, ils seront eux aussi recyclés. Pour le bien-être du plus grand nombre&#8230;
</p></blockquote>
<p><span id="more-2076"></span></p>
<p>Le monde de <u>Les Monades Urbaines</u> est régit par quelques principes de base: plus on est haut dans la Monade, plus on est estimé. Les êtres humains doivent se multiplier sans cesse (une famille avec 6 ou 7 enfants est dans la moyenne). La liberté est totale et imposée; sous peine de mort. </p>
<p>La première liberté est la liberté sexuelle &#8230; Ce qui fait que ce livre a pas mal de passage <i>chauds</i>, avec un vocabulaire un peu cru. Cette liberté sexuelle découle directement du fait que les Hommes vivent entassés avec peu d’intimité. Elle permet d’éviter les tensions. Tout cela parce que l’homme n’a pas cessé de se reproduire (70 milliards d’habitants sur la Terre). </p>
<p>Mais derrière ce monde où tout semble agréable et réglé comme une horloge se cachent pas mal de problèmes psychologiques. D’ailleurs, c’est un des grands atouts de <u>Les Monades Urbaines</u>, Robert Silverberg s’y sert énormément de la psychologie. Et ceux qui ne cadrent pas avec la liberté et les règles des Monades sont des <cite>anomo</cite>. Et la sanction pour un <cite>anomo</cite> est simple: la mort. </p>
<p>Au niveau de la forme, ce roman surprend un peu au début. En effet, chaque chapitre raconte l’histoire d’un habitant de la Monade 116. On pourrait croire que les histoires sont déconnectées, mais pas du tout. Chaque personnage est lié aux autres. Et cette forme nous permet d’avoir des points de vues différents sur ce mode de vie. </p>
<p>Toujours au niveau de la forme, je regrette tout de même quelques longueurs qui n’apportent pas grand chose à l’oeuvre. Mais ce n’est qu’une question de gout ! Robert Silverberg a écrit <u>Les Monades Urbaines</u> il y a un peu moins de 30 ans. Et l’oeuvre n’a pas du tout vieillit. Elle est encore d’actualité. C’en est même effrayant !</p>
<p>Bref, un livre passionnant qui fait voyager mais aussi réfléchir. Je ne peux que vous le conseiller vivement. </p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2253072256</em><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Acide sulfurique &#8211; Amélie Nothomb</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 09:45:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Acide-sulfurique-185x300.jpg" alt="" title="Couverture-Acide-sulfurique" width="185" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2070" />Concentration : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme… Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l’audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l’horreur dénoncée.

Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l’aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi. 

Quand les organisateurs du jeu, pour stimuler encore l’audience, décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, un tollé médiatique s’élève mais personne ne s’abstient de voter et Pannonique joue sa vie… <a href="http://webd.fr/2069-critique-revue-avis-livre-acide-sulfurique-amelie-nothomb">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Acide-sulfurique.jpg" rel="lightbox[2069]" title="Couverture-Acide-sulfurique"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Acide-sulfurique-185x300.jpg" alt="" title="Couverture-Acide-sulfurique" width="185" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2070" /></a>Il y a peu, je vous présentais <a href="http://webd.fr/1708-critique-revue-avis-livre-hygiene-de-l-assassin-amelie-nothomb"><u>Hygiène de l’assassin</u></a> d’Amélie Nothomb. Aujourd’hui, je remet ça avec son roman de 2005: <u>Acide Sulfurique</u>. Pourquoi ai-je choisi celui-ci en particulier ? Tout simplement parce que le sujet est dystopique à souhait, et que j’adore les dystopies ! Quatrième de couverture (raccourcie): </p>
<blockquote><p>
Concentration : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme… Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l’audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l’horreur dénoncée.</p>
<p>Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l’aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi. </p>
<p>Quand les organisateurs du jeu, pour stimuler encore l’audience, décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, un tollé médiatique s’élève mais personne ne s’abstient de voter et Pannonique joue sa vie…
</p></blockquote>
<p><span id="more-2069"></span><br />
Comme souvent avec Amelie Nothomb, il y a beaucoup de vide dans <u>Acide sulfurique</u>. Comptez 213 pages avec une police énorme et plein de pages blanches &#8230; L’avantage, c’est qu’on ne s’engage pas dans une lecture qui durera des semaines. Un aller/retour Rennes/Paris suffit à le finir. </p>
<p>C’est effectivement court, mais je dirais que ce n’est pas plus mal. Amélie Nothomb s’attaque à une idée qui n’est pas nouvelle: la critique de la télé-réalité. Mais pour ce faire, elle utilise ce qui fait toujours partie des choses les plus dérangeantes de notre société: les camps de concentration &#8230; Si l’œuvre avait été plus longue, je pense qu’on serait tombé dans l&#8217;insupportable pour le lecteur. </p>
<p><u>Acide sulfurique</u> reste dans le supportable, mais rentre pleinement dans le dérangeant. En effet, cette dystopie montre le phénomène de déshumanisation de la télé-réalité. Ce phénomène est valable pour les candidats, mais encore plus pour les téléspectateurs &#8230; C’est agréable à lire pour la simple et bonne raison qu’on retrouve des comportements biens connus. Par exemple: ceux qui regardent l’émission juste pour voir à quel point c’est pitoyable &#8230; Mais qui regardent quand même du coup.</p>
<p>Du coté du style, Amélie Nothomb est fidèle à elle-même &#8230; Par contre, j’ai été plutôt déçu de retrouver certaines réflexions de ces précédentes œuvres (par exemple, l’héroïne qui se prend pour Dieu comme dans <a href="http://webd.fr/1126-metaphysique-des-tubes-amelie-nothomb"><u>Métaphysique des tubes</u></a>). </p>
<p>Je pense que je vais faire une pause dans les livres d’Amélie Nothomb. Même si les deux derniers étaient très bien, je commence à me demander si ces œuvres ne tournent pas en rond entre elles. A voir &#8230;</p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2253121183</em><br />
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		<title>Le capital &#8211; Stéphane Osmont</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 07:10:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/10/Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont-186x300.jpg" alt="Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont" title="Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont" width="186" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1203" />A travers les aventures de Marc Tourneuillerie, patron de la plus grande banque européenne, ce roman est la satire la plus féroce, la plus drôle et la plus efficace que l'on ait jamais écrite sur le monde capitaliste actuel. On y découvre la vie d'un établissement financier où la soif d'argent et de pouvoir s'habille des atours de la rationalité gestionnaire. On y évolue dans les milieux de l'élite économique et de la jet-set internationale entre Paris, Londres, New York, Davos, Tokyo... On y vit dans les paradis artificiels de la drogue, les images artificielles d'Internet, la bulle artificielle des fortunes éphémères, le temps artificiel du décalage horaire, le sexe artificiel des fantasmes délirants. On y réalise que les nouveaux jeux vidéo sont en train de tuer nos enfants, les nouvelles valeurs de tuer notre humanité, les nouvelles idoles de tuer nos désirs... et que nous sommes peut-être tous devenus des monstres. Bienvenue dans le monde merveilleux du capitalisme à ciel ouvert Stéphane Osmont, qui a connu de l'intérieur l'univers dont il nous révèle les entrailles, signe avec ce premier livre hallucinant sa version romanesque de " l'horreur économique " <a href="http://webd.fr/1202-le-capital-stephane-osmont">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/10/Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont.jpg" rel="lightbox[1202]" title="Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont"><img class="alignleft size-medium wp-image-1203" title="Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont" src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/10/Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont-186x300.jpg" alt="Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont" width="186" height="300" /></a><span style="text-decoration: underline;">Le capital</span> est un roman à forte connotation militante de Stéphane Osmont. Le sujet central  est le capitalisme moderne dans ce qu’il a de plus pourris. D’ailleurs, je me demande si l’auteur n’a pas fait exprès de donner à son œuvre le même titre que l’œuvre de Karl Marx qui a fondé le marxisme … Quatrième de couverture :</p>
<blockquote><p>A travers les aventures de Marc Tourneuillerie, patron de la plus grande banque européenne, ce roman est la satire la plus féroce, la plus drôle et la plus efficace que l&#8217;on ait jamais écrite sur le monde capitaliste actuel. On y découvre la vie d&#8217;un établissement financier où la soif d&#8217;argent et de pouvoir s&#8217;habille des atours de la rationalité gestionnaire. On y évolue dans les milieux de l&#8217;élite économique et de la jet-set internationale entre Paris, Londres, New York, Davos, Tokyo&#8230; On y vit dans les paradis artificiels de la drogue, les images artificielles d&#8217;Internet, la bulle artificielle des fortunes éphémères, le temps artificiel du décalage horaire, le sexe artificiel des fantasmes délirants. On y réalise que les nouveaux jeux vidéo sont en train de tuer nos enfants, les nouvelles valeurs de tuer notre humanité, les nouvelles idoles de tuer nos désirs&#8230; et que nous sommes peut-être tous devenus des monstres. Bienvenue dans le monde merveilleux du capitalisme à ciel ouvert Stéphane Osmont, qui a connu de l&#8217;intérieur l&#8217;univers dont il nous révèle les entrailles, signe avec ce premier livre hallucinant sa version romanesque de &nbsp;&raquo; l&#8217;horreur économique &laquo;&nbsp;</p></blockquote>
<p><span id="more-1202"></span><br />
Pour une fois, la quatrième de couverture résume très bien <span style="text-decoration: underline;"> Le capital</span>, sans trop en rajouter. L’écriture de Stephane Osmont est agréable et passionnante. Je n’ai remarqué quasiment aucune longueur, malgré que l’œuvre soit assez imposante : presque 600 pages. En fait, je rangerais bien <span style="text-decoration: underline;">Le capital</span> entre <span style="text-decoration: underline;">99F</span> de Beigbeder et <a href="http://webd.fr/729-critique-livre-le-meilleur-des-mondes-aldous-huxley"><span style="text-decoration: underline;">Le meilleur des mondes</span> d’Aldous Huxley</a>.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">99F</span> pour le coté décadent du héros suivi de sa descente aux enfers. <span style="text-decoration: underline;">Le meilleur des mondes</span>, quant à lui, pour la fiction de la société.  Le problème de ce livre, c’est qu’il semble ne pas être une fiction. En fait, il ressemble beaucoup à ce que je perçois comme étant le coté noir de l’économie mondiale actuelle (cet avis n’engage que moi). J’ose sincèrement espérer  que cette œuvre n’a rien du tout de réaliste. Sinon, ça fait peur.</p>
<p>Bref, un très très bon roman. Mais surtout, une très bonne dystopie du monde économique. <span style="text-decoration: underline;"> Le capital</span> est très agréable à lire. Mais, malheureusement, il fait peur. Il vaut mieux éviter de le prendre au premier degré. ..</p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2246657811</em><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Le monde, tous droits réservés &#8211; Claude Ecken</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Sep 2009 07:35:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Anticipation]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[SF]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/09/Couverture-Le-Monde-Tous-Droits-Reserves-Claude-Ecken-180x300.jpg" alt="Couverture du livre Le monde, Tous droits réservés de Claude Ecken" title="Couverture du livre Le monde, Tous droits réservés de Claude Ecken" width="180" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1096" />Imaginez un monde où les organes de presse auraient le pouvoir de copyrighter l'information... Un monde où il serait possible de déléguer les tâches subalternes auprès de clones et mener ainsi plusieurs vies de front... Un monde où l'avenir serait prédéterminé en fonction d'un ADN attribué. Un monde dans lequel il serait concevable de parcourir l'univers en s'incarnant dans des entités extraterrestres. Un monde qui, ayant banni la mort, punirait le suicide par une peine de vie à perpétuité... Imaginez... Demain... <a href="http://webd.fr/1097-critique-avis-livre-le-monde-tous-droits-reserves-claude-ecken">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/09/Couverture-Le-Monde-Tous-Droits-Reserves-Claude-Ecken.jpg" rel="lightbox[1097]" title="Couverture du livre Le monde, Tous droits réservés de Claude Ecken"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/09/Couverture-Le-Monde-Tous-Droits-Reserves-Claude-Ecken-180x300.jpg" alt="Couverture du livre Le monde, Tous droits réservés de Claude Ecken" title="Couverture du livre Le monde, Tous droits réservés de Claude Ecken" width="180" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1096" /></a>Après avoir lu <a href="http://www.viinz.com/index.php/Blog/Lectures/Le-monde-tous-droits-reserves-Claude-Ecken">un billet de Vinz au sujet de <u>Le monde, tous droits réservés</u> de Claude Ecken</a>, je me suis décidé à le lire. En effet, la description faite par Vinz correspond tout à fait à ce que j’aime: <quote>Dix nouvelles, dix merveilles d&#8217;anticipation et d&#8217;immersion dans des mondes passionnants et stupéfiants de réalisme</quote>. Quatrième de couverture: </p>
<blockquote><p>
Imaginez un monde où les organes de presse auraient le pouvoir de copyrighter l&#8217;information&#8230; Un monde où il serait possible de déléguer les tâches subalternes auprès de clones et mener ainsi plusieurs vies de front&#8230; Un monde où l&#8217;avenir serait prédéterminé en fonction d&#8217;un ADN attribué. Un monde dans lequel il serait concevable de parcourir l&#8217;univers en s&#8217;incarnant dans des entités extraterrestres. Un monde qui, ayant banni la mort, punirait le suicide par une peine de vie à perpétuité&#8230; Imaginez&#8230; Demain&#8230;
</p></blockquote>
<p><span id="more-1097"></span><br />
Et bien Vinz avait tout à fait raison de parler de merveilles au sujet des nouvelles de <u>Le monde, tous droits réservés</u>. En effet, même si certaines ne sont pas aussi extraordinaires que les autres, je suis tout simplement resté scotché par ce livre ! C’est intelligent, c’est contemporain et, malheureusement, pas d’un futur si lointain que ça &#8230; Voici les trois nouvelles qui m’ont le plus marqué: </p>
<p>La première nouvelle est, selon moi, la meilleures des 10. Elle se nomme <u>Le monde, tous droits réservés</u> et se base sur un principe simple: puisque tout est <i>copyrighté</i>, pourquoi l’information ne le serait pas ? On se retrouve dans un monde où l’information est une marchandise servant de produit d’appel à la publicité. Un monde où l’information se vend, avec toutes les dérives que cela entraine&#8230;</p>
<p><u>L’unique</u> aborde un sujet bien connu de la science-fiction: celui d’une société serait basée sur des Hommes génétiquement contrôlés. Ainsi, la reproduction se fait en laboratoire et l&#8217;espèce humaine n’est que très peu diverse. Oui, mais une femme et un médecin décident de faire un enfant naturel. On assiste au procès de ces deux personnes pour avoir commis le crime de faire naître un enfant non-standard. Une nouvelle qui rappelle grandement <a href="http://webd.fr/756-critique-livre-retour-au-meilleur-des-mondes-aldous-huxley"><u>Le meilleur des mondes</u> d’Aldous Huxley</a>. Une nouvelle où l’homme n’est plus qu’un rouage d’une société à la machine très bien huilée. </p>
<p><u>Éclats lumineux du disque d’accrétion</u> dresse le portrait d’une société où les désoeuvrés sont pris en charge par la société. Ils habitent la Cité dans des appartements standards en fonction de la taille de leur famille. De la même façons, ils ont droit à des rations de chaque chose nécessaire à une vie <i>digne</i>. Mais cette situation est loin d’être idyllique. La Cité n’est en fait qu’un ghetto permettant aux travailleurs de ne pas être dérangés par les désœuvrés &#8230;</p>
<p>Comme toutes les œuvres d’anticipation, <u>Le monde, tous droits réservés</u> est en faite une série de réflexions sur notre société actuelle. Un éclairage plus qu’éclairé sur les dérives qui pourraient peupler notre futur proche, bref une très bonne dystopie. Encore une oeuvre que l’on devrait faire lire dans les écoles. Ce livre est juste indispensable. Et en plus, l’écriture est très agréable !</p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2266163460</em><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Retour au meilleur des mondes – Aldous Huxley</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 07:11:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Anticipation]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[Essai]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/06/couverture_retour_au_meilleur_des_mondes-179x300.jpg" alt="Couverture de retour au meilleur des mondes d&#039;Aldous Huxley" title="Couverture de retour au meilleur des mondes d&#039;Aldous Huxley" width="179" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-757" />Toutes les dictatures n'ont pas la même origine et bien des chemins mènent au "meilleur des mondes" mais le plus direct et le plus large est peut-être celui que nous parcourons aujourd'hui. Le cauchemar de l'organisation intégrale est déjà pour plus d'un milliard d'hommes une expérience quotidienne. Voilà qui préfigure peut-être, pense Aldous Huxley, l'avènement d'une dictature scientifique dont les sujets encadrés par une armée de policiers "pavloviens" en viendront à aimer leur servitude, renonçant à l'idée même de révolution. Visionnaire et pamphlétaire de génie, Aldous Huxley développe dans le texte capital qu'on va lire les thèmes abordés dans "Le meilleur des mondes". Comment dominer les forces qui menacent nos libertés et affronter l'immense armée des fanatiques voués à leur destruction ? Telle est l'angoissante question posée par ce livre. <a href="http://webd.fr/756-critique-livre-retour-au-meilleur-des-mondes-aldous-huxley">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/06/couverture_retour_au_meilleur_des_mondes1.jpg" rel="lightbox[756]" title="Couverture de retour au meilleur des mondes d&#039;Aldous Huxley"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/06/couverture_retour_au_meilleur_des_mondes-179x300.jpg" alt="Couverture de retour au meilleur des mondes d&#039;Aldous Huxley" title="Couverture de retour au meilleur des mondes d&#039;Aldous Huxley" width="179" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-757" /></a>Il y a peu, je vous faisais part de <a href="http://webd.fr/729-critique-livre-le-meilleur-des-mondes-aldous-huxley">mes impressions après la lecture de <u>Le meilleur des mondes</u> d&#8217;Aldous Huxley</a>. Il s&#8217;agit, ni plus ni moins, que du premier roman dystopique jamais écrit. J&#8217;avais vivement conseillé la lecture de ce livre ! Là où l&#8217;auteur était vraiment remarquable, c&#8217;est que ce livre avait été écrit en 1932, à une époque où les sciences et techniques n&#8217;étaient pas ce qu&#8217;elles sont maintenant. A une époque qui n&#8217;avait pas encore connu le nazisme (rappelons qu&#8217;Hitler a été élu en 1933 &#8230;). </p>
<p>Un peu moins d&#8217;une trentaine d&#8217;années après, Aldous Huxley revient à la charge avec un livre intitulé <u>Retour au meilleur des mondes</u>. Différemment à sa précédente œuvre, ce livre n&#8217;est pas une dystopie, ni même une science-fiction. Non, il s&#8217;agit d&#8217;une analyse des changements apparus durant la trentaine d&#8217;années qui le sépare de 1932 et des liens avec <u>Le meilleur des mondes</u>. Quatrième de couverture:</p>
<blockquote><p>
Toutes les dictatures n&#8217;ont pas la même origine et bien des chemins mènent au &laquo;&nbsp;meilleur des mondes&nbsp;&raquo; mais le plus direct et le plus large est peut-être celui que nous parcourons aujourd&#8217;hui. Le cauchemar de l&#8217;organisation intégrale est déjà pour plus d&#8217;un milliard d&#8217;hommes une expérience quotidienne. Voilà qui préfigure peut-être, pense Aldous Huxley, l&#8217;avènement d&#8217;une dictature scientifique dont les sujets encadrés par une armée de policiers &laquo;&nbsp;pavloviens&nbsp;&raquo; en viendront à aimer leur servitude, renonçant à l&#8217;idée même de révolution. Visionnaire et pamphlétaire de génie, Aldous Huxley développe dans le texte capital qu&#8217;on va lire les thèmes abordés dans &laquo;&nbsp;Le meilleur des mondes&nbsp;&raquo;. Comment dominer les forces qui menacent nos libertés et affronter l&#8217;immense armée des fanatiques voués à leur destruction ? Telle est l&#8217;angoissante question posée par ce livre.
</p></blockquote>
<p><span id="more-756"></span><br />
Au risque de me répéter, ce livre est à prendre comme un essai, une analyse. L&#8217;écriture y est beaucoup plus directe, mais aussi beaucoup moins accrocheuse. Je dirais même qu&#8217;il faut parfois s&#8217;accrocher pour suivre. Derrière cette « difficulté », les idées de l&#8217;auteur sont d&#8217;une justesse effroyable. Aldous Huxley nous apprends que si il avait du ré-écrire <u>Le meilleur des mondes</u> au moment de la publication de <u>Retour au meilleur des mondes</u>, très peu de choses y auraient changées. Et on peut dire: malheureusement. Le seul point qui aurait changé, ça aurait été l&#8217;intégration de la menace nucléaire (qui n&#8217;était pas connue en 1932). </p>
<p><u>Retour au meilleur des mondes</u> nous apprend que l&#8217;Homme doit faire face à une série de grands problèmes. Le premier de tous (et qui est à l&#8217;origine des autres) c&#8217;est la surpopulation ! Explication: <cite>Au rythme d&#8217;accroissement de la population actuelle entre la naissance du Christ et la mort de la reine Elizabeth 1re, il avait fallu seize siècles à la population de la terre pour doubler; au taux actuel, il lui faudra moins de cinquante ans.</cite>. Quand on regarde les chiffres actuels, on se rend compte que l&#8217;auteur était encore en deçà de la réalité. </p>
<p>De ce constat découlent des problématiques d&#8217;ordre, de répartition des ressources, de gouvernement &#8230; <u>Retour au meilleur des mondes</u> nous apporte pas mal d&#8217;éléments sur tout ce qui concerne la gestion d&#8217;une population. Que ce soit l&#8217;usage de drogues, la persuasion par le discours ou les message subliminaux, le formatage par l&#8217;éducation ou encore par la biologie, Aldous Huxley nous apporte un point de vue éclairé et surtout: renseigné ! </p>
<p>Bref, une très bonne lecture complémentaire à <u>Le meilleur des mondes</u>. </p>
<p>ISBN Poche: 978-2266172455<br />
<!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Le meilleur des mondes &#8211; Aldous Huxley</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Jun 2009 12:13:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Anticipation]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[SF]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/06/couverture_le_meilleur_des_mondes-181x300.jpg" alt="Couverture de Le meilleur des mondes" title="Couverture de Le meilleur des mondes" width="181" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-751" />Défi, réquisitoire, utopie, ce livre mondialement célèbre, chef-d'œuvre de la littérature d'anticipation, a fait d'Aldous Huxley l'un des témoins les plus lucides de notre temps. Aujourd'hui, devait écrire l'auteur près de vingt ans après la parution de son livre, il semble pratiquement possible que cette horreur s'abatte sur nous dans le délai d'un siècle. Du moins, si nous nous abstenons d'ici là de nous faire sauter en miettes... Nous n'avons le choix qu'entre deux solutions : ou bien un certain nombre de totalitarismes nationaux, militarisés, ayant comme racine la terreur de la bombe atomique, et comme conséquence la destruction de la civilisation (ou, si la guerre est limitée, la perpétuation du militarisme) ; ou bien un seul totalitarisme supranational, suscité par le chaos social résultant du progrès technologique <a href="http://webd.fr/729-critique-livre-le-meilleur-des-mondes-aldous-huxley">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/06/couverture_le_meilleur_des_mondes.jpg" rel="lightbox[729]" title="Couverture de Le meilleur des mondes"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/06/couverture_le_meilleur_des_mondes-181x300.jpg" alt="Couverture de Le meilleur des mondes" title="Couverture de Le meilleur des mondes" width="181" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-751" /></a>Il y a quelques temps j&#8217;ai lu, comme beaucoup de gens, <u>1984</u> le chef d&#8217;œuvre de Georges Orwell. Ensuite, j&#8217;ai lu <u>Farenheit 451</u> de Ray Bradbury. C&#8217;est ainsi que je suis devenu adepte du genre qui réuni ces deux œuvres: la dystopie. Il s&#8217;agit de fictions dont l&#8217;action se déroule dans une société imaginaire. Le but des auteurs de dystopies est d&#8217;exagérer les traits de notre société actuelle afin de démontrer ce qu&#8217;elle pourrait devenir. Clairement, la dystopie est l&#8217;anti-thèse de l&#8217;utopie. </p>
<p>Mais il y a une œuvre qui me manquait dans ce genre: <u>Le meilleur des mondes</u> d&#8217;Aldous Huxley. Publié pour la première fois en 1932, ce livre est en fait le tout premier livre du genre. Il a été écrit bien avant <u>1984</u> (qui date de 1948). Présentation de l&#8217;éditeur: </p>
<blockquote><p>
Défi, réquisitoire, utopie, ce livre mondialement célèbre, chef-d&#8217;œuvre de la littérature d&#8217;anticipation, a fait d&#8217;Aldous Huxley l&#8217;un des témoins les plus lucides de notre temps. Aujourd&#8217;hui, devait écrire l&#8217;auteur près de vingt ans après la parution de son livre, il semble pratiquement possible que cette horreur s&#8217;abatte sur nous dans le délai d&#8217;un siècle. Du moins, si nous nous abstenons d&#8217;ici là de nous faire sauter en miettes&#8230; Nous n&#8217;avons le choix qu&#8217;entre deux solutions : ou bien un certain nombre de totalitarismes nationaux, militarisés, ayant comme racine la terreur de la bombe atomique, et comme conséquence la destruction de la civilisation (ou, si la guerre est limitée, la perpétuation du militarisme) ; ou bien un seul totalitarisme supranational, suscité par le chaos social résultant du progrès technologique.
</p></blockquote>
<p><span id="more-729"></span><br />
La première chose que l&#8217;on remarque en lisant <u>Le meilleur des mondes</u>, c&#8217;est que l&#8217;histoire est à l&#8217;opposé de <u>1984</u>. Je m&#8217;explique: dans <u>1984</u> le peuple est tenu par la surveillance, les réprimandes, la violence, &#8230; On forge des citoyens idéaux en les « menaçant ». Dans <u>Le meilleur des mondes</u>, c&#8217;est tout à fait différent. </p>
<p>Tout est basé sur le fait qu&#8217;une population biologiquement disposée à obéir et heureuse ne pose aucun problème. Chacun à sa place est la société continuera de tourner. Rajoutez à cela le Sôma, une drogue sans addiction, sans danger et sans effet secondaire. Sa seule propriété est de rendre les gens heureux. Oubliez le stress, la tristesse, le malheur, &#8230; Ainsi, on trouve dans <u>Le meilleur des mondes</u> une population heureuse et docile. </p>
<p>A mon sens, ce livre est à placer entre toutes les mains. Il permet à n&#8217;importe qui d&#8217;avoir une vision assez nouvelle sur la notion même de société. Alors qu&#8217;en 1932 les technologies pensées par Alous Huxley étaient totalement futuristes, elles sont aujourd&#8217;hui pleinement réalistes. Et, croyez moi, ça fait peur ! </p>
<p>Bref, ce récit est encore plus incroyable quand on sait que la plupart de tout ce qui est énoncé n&#8217;existait pas lors de son écriture. Écriture qui est d&#8217;ailleurs très agréable. Même si au début on a un petit peu de mal à s&#8217;immerger dans l&#8217;œuvre, on ne peut plus s&#8217;arrêter après les cinquante premières pages. </p>
<p>Clairement, voici une lecture que je vous conseille vivement: foncez en librairie vous le procurer. C&#8217;est une œuvre qui peut s&#8217;avérer très complémentaire à <u>1984</u>.</p>
<p>ISBN Poche: 978-2266128568</p>
<p><!-- PHP 5.x --></p>
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