Je suis allé voir: Une exécution ordinaire

Hier soir, je suis allé voir Une exécution ordinaire, un film de Marc Dugain (un presqu’inconnu dans le monde du cinéma). Le film se déroule à l’automne 1952 en URSS. C’est pourquoi on retrouve comme personnage : Staline joué par André Dussollier (vu récemment dans Micmacs à tire-larigot et Une affaire d’Etat).

A coté de lui se trouvent Marina Hands (Mères et filles et Le Code A Changé), Edouard Baer (Otis, le scribe dans Astérix et Obélix : mission Cléopâtre, mais il a fait bien plus que ça) et Denis Podalydès (Stanislas dans Neuilly sa mère !). Synopsis :

L’automne 1952. Une jeune médecin urologue et magnétiseur qui pratique dans un hôpital de la banlieue de Moscou cherche désespérément à tomber enceinte de son mari, un physicien désabusé qui ne survit que grâce à l’amour qui le lie à sa femme. Cette dernière est à son grand effroi appelée secrètement à soigner Staline, malade, au seuil de la mort, et qui vient de se débarrasser de son médecin personnel. Le dictateur s’insinue dans le couple et installe avec la jeune femme une relation où se mêlent confidences et manipulation. Tour à tour amical et pervers, le monstre livre son art de la terreur comme on ne l’a jamais vu.

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Je suis allé voir: Invictus

Cela fait quelques temps que ma compagne me tanne: Dit, on pourra aller voir Invictus à sa sortie ?. Au début, je n’étais pas spécialement chaud. Mais à bien y regarder les bandes annonces, j’ai trouvé beaucoup plus d’intérêt à ce film.

C’est sans compter qu’Invictus est la dernière réalisation de Monsieur Clint Eastwood (après L’échange et Gran Torino). Coté acteurs on trouve Morgan Freeman (dans le rôle de Mandela) et Matt Damon. Coté scenario, il s’agit de retracer la véritable histoire de Afrique du Sud pour la coupe de monde de Rugby de 1995:

En 1994, l’élection de Nelson Mandela consacre la fin de l’Apartheid, mais l’Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995…

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