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	<title>Webd &#187; Historique</title>
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	<description>Le blog de Julien Quéré</description>
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		<title>Je suis allé voir: La rafle</title>
		<link>http://webd.fr/2300-critique-revue-avis-film-cinema-la-rafle-roselyne-bosch</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 07:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Historique]]></category>

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		<description><![CDATA[1942.
Joseph a onze ans.
Et ce matin de juin, il doit aller à l'école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine...
Il reçoit les encouragements d'un voisin brocanteur. Les railleries d'une boulangère.
Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge.
Du moins le croient-ils, jusqu'à ce matin de 16 juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule...
Du Vélodrome d'Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux.
De ceux qui ont orchestré.
De ceux qui ont eu confiance.
De ceux qui ont fui.
De ceux qui se sont opposés.
Tous les personnages du film ont existé.
Tous les évènements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/03/Affiche-La-Rafle.jpg" rel="lightbox[2300]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/03/Affiche-La-Rafle-225x300.jpg" alt=""  width="225" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2301" /></a>Mercredi dernier, je suis allé voir <u>La rafle</u> (vous verrez pourquoi j’ai mis tant de temps à rédiger ce billet). Ce film, réalisé par Roselyne Bosch retrace l’histoire de la rafle du <i>Vel d’hiv.</i> Au niveau du casting, beaucoup de beau monde: Mélanie Laurent, Jean Reno, Gad Elmaleh, Sylvie Testud et Catherine Allegret. Synopsis:</p>
<blockquote><p>
1942.<br />
Joseph a onze ans.<br />
Et ce matin de juin, il doit aller à l&#8217;école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine&#8230;<br />
Il reçoit les encouragements d&#8217;un voisin brocanteur. Les railleries d&#8217;une boulangère.<br />
Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge.<br />
Du moins le croient-ils, jusqu&#8217;à ce matin de 16 juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule&#8230;<br />
Du Vélodrome d&#8217;Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux.<br />
De ceux qui ont orchestré.<br />
De ceux qui ont eu confiance.<br />
De ceux qui ont fui.<br />
De ceux qui se sont opposés.<br />
Tous les personnages du film ont existé.<br />
Tous les évènements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.
</p></blockquote>
<p><span id="more-2300"></span><br />
Tout d&#8217;abord: pourquoi ai-je mis autant de temps à publier ce billet ? Parce que je ne savais pas trop quoi mettre écrire, mais je voulais absolument vous en parler. <u>La rafle</u> est un film qui se digère&#8230; Et ce, même si je connaissais déjà tout les événements et détails évoqués (j’ai beaucoup étudié cette sombre partie de notre histoire). </p>
<p>Mais là, c’est autre chose. <u>La rafle</u> m’a fait un effet que jamais aucun autre film n’a réussi auparavant. Une douleur, des larmes, une voix qui chevrote: c’est l’effet <u>La rafle</u>. Pourquoi ? Parce que Roselyne Bosch nous montre à quel point nous avons pu être, nous français, indignes. A quel point ces événements sont horribles.</p>
<p>C’est la première fois que les événements du <i>Vel d’hiv.</i> sont montrés avec tant de justesse. Jamais de scène <i>pathos</i> pour nous forcer à verser une larme. Jamais de véritable horreur à l’écran. Juste les faits, tels qu’ils se sont produits. Avec les héros, les victimes, les innocents, les coupables &#8230; </p>
<p>D’ailleurs, on saluera Joseph Weismann. Cet homme est l’un des seuls survivants de cette rafle. Il s’était enfui du camp de Beaume alors qu’il n’avait qu’une dizaine d’année. Il a eu le courage de témoigner. Et c’est grâce à ce témoignage (et à un gros travail de recherche) que Roselyne Bosch a pu faire <u>La rafle</u>. </p>
<p>La justesse du rendu est aussi imputable aux acteurs. Particulièrement Gad Elmaleh qui a su sortir avec brio de son carcan de comique. D’un point de vue général, on oublie rapidement que les acteurs que l’on voit sont célèbres. On ne voit plus que leurs personnages. </p>
<p>Bref, <u>La rafle</u> est un film magnifique. Bien qu’il fasse que l’on ai honte de la France de l’époque, ce film devrait être montré dans les écoles. 1h50 avec <u>La rafle</u>, ça vaut largement 20 pages d’un livre d’histoire sur cette rafle. Encore faut-il trouver aujourd’hui un manuel  scolaire d’histoire avec autant de pages sur le <i>Vel d’hiv.</i> &#8230;</p>
<p>Si vous avez passé l’age d’aller à l’école, allez quand même voir <u>La rafle</u>.</p>
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		<title>Je suis allé voir: Une exécution ordinaire</title>
		<link>http://webd.fr/2052-critique-revue-avis-film-une-execution-ordinaire</link>
		<comments>http://webd.fr/2052-critique-revue-avis-film-une-execution-ordinaire#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 06 Feb 2010 09:25:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Historique]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/affiche-execution-ordinaire-225x300.jpg" alt="" title="affiche-execution-ordinaire" width="225" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2054" />L'automne 1952. Une jeune médecin urologue et magnétiseur qui pratique dans un hôpital de la banlieue de Moscou cherche désespérément à tomber enceinte de son mari, un physicien désabusé qui ne survit que grâce à l'amour qui le lie à sa femme. Cette dernière est à son grand effroi appelée secrètement à soigner Staline, malade, au seuil de la mort, et qui vient de se débarrasser de son médecin personnel. Le dictateur s'insinue dans le couple et installe avec la jeune femme une relation où se mêlent confidences et manipulation. Tour à tour amical et pervers, le monstre livre son art de la terreur comme on ne l'a jamais vu.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/affiche-execution-ordinaire.jpg" rel="lightbox[2052]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/affiche-execution-ordinaire-225x300.jpg" alt=""  width="225" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2054" /></a>Hier soir, je suis allé voir <u> Une exécution ordinaire</u>, un film de Marc Dugain (un presqu’inconnu dans le monde du cinéma). Le film se déroule à l’automne 1952 en URSS. C’est pourquoi on retrouve comme personnage : Staline joué par André Dussollier (vu récemment dans <a href="http://webd.fr/1325-avis-revue-critique-film-micmacs-a-tire-larigot"><u>Micmacs à tire-larigot</u></a> et <u>Une affaire d&#8217;Etat</u>). </p>
<p>A coté de lui se trouvent Marina Hands (<u>Mères et filles</u> et  <u>Le Code A Changé</u>), Edouard Baer (Otis, le scribe dans <u>Astérix et Obélix : mission Cléopâtre</u>, mais il a fait bien plus que ça) et Denis Podalydès (Stanislas dans <a href="http://webd.fr/846-critique-de-film-neuilly-sa-mere"><u>Neuilly sa mère !</u></a>). Synopsis :</p>
<blockquote><p>
L&#8217;automne 1952. Une jeune médecin urologue et magnétiseur qui pratique dans un hôpital de la banlieue de Moscou cherche désespérément à tomber enceinte de son mari, un physicien désabusé qui ne survit que grâce à l&#8217;amour qui le lie à sa femme. Cette dernière est à son grand effroi appelée secrètement à soigner Staline, malade, au seuil de la mort, et qui vient de se débarrasser de son médecin personnel. Le dictateur s&#8217;insinue dans le couple et installe avec la jeune femme une relation où se mêlent confidences et manipulation. Tour à tour amical et pervers, le monstre livre son art de la terreur comme on ne l&#8217;a jamais vu.
</p></blockquote>
<p><span id="more-2052"></span><br />
Hier, avant d’aller au cinéma, je me demandais pourquoi on ne parlait pas beaucoup de <u>Une exécution ordinaire</u>. En effet, le sujet semblait assez intéressant et les acteurs plus que crédibles. Maintenant je comprends pourquoi on en parle très peu : ce film est loin d’être à la hauteur des promesses qu’il peut faire. </p>
<p>Quoique, je suis méchant. <u>Une exécution ordinaire</u> est très bien joué. André Dussolier est incarne avec talent son personnage. Le couple Marina Hands et Edouard Baer aussi. Et c’est très bien tourné, très bien monté (à quelques petites incohérences prêtes). Non, le problème c’est vraiment le scenario. </p>
<div id="attachment_2062" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Execution-ordinaire-1.jpg" rel="lightbox[2052]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Execution-ordinaire-1-300x196.jpg" alt=""  width="300" height="196" class="size-medium wp-image-2062" /></a><p class="wp-caption-text">André Dussolier dans la peau de Staline - Une execution ordinaire</p></div>
<p>Autant il devait être bien à l’état de roman. Autant à l’état de film c’est d’un ennui  profond. Par moment, je me suis dis que je ne m’était pas autant ennuyé devant une toile depuis <a href="http://webd.fr/1164-critique-avis-revue-mademoiselle-chambon"><u>Mademoiselle Chambon</u></a> . C’est pour dire ! Et puis les incohérences … La chaise qui change de place entre deux plans : ça va. Par contre, Staline qui écrit en alphabet latin … La ça ne passe pas. </p>
<p>Bref, <u> Une exécution ordinaire</u> est un bon film avec un mauvais scénario. Allez-y si vous voulez voir un film bien joué et bien tourné. Par contre, ne comptez pas être captivé par le film !</p>
<div id='allocine_blog' style='width:420px; height:335px'><object width='100%' height='100%'><param name='movie' value='http://www.allocine.fr/blogvision/18942453'></param><param name='allowFullScreen' value='true'></param><param name='allowScriptAccess' value='always'></param><embed src='http://www.allocine.fr/blogvision/18942453' type='application/x-shockwave-flash' width='100%' height='100%' allowFullScreen='true' allowScriptAccess='always'/></object></div>
<p>PS: Suis-je le seul à confondre parfois Bruno Madinier (qui jouait Bruno Cordier dans <u>Cordiers juge et flic</u>) et Edouard Baer ?</p>
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		<title>Je suis allé voir: Invictus</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 08:58:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Historique]]></category>

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		<description><![CDATA[En 1994, l'élection de Nelson Mandela consacre la fin de l'Apartheid, mais l'Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/affiche-Invictus.jpg" rel="lightbox[1830]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/affiche-Invictus-202x300.jpg" alt=""  width="202" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1833" /></a>Cela fait quelques temps que ma compagne me tanne: <cite>Dit, on pourra aller voir <u>Invictus</u> à sa sortie ?</cite>. Au début, je n’étais pas spécialement chaud. Mais à bien y regarder les bandes annonces, j’ai trouvé beaucoup plus d&#8217;intérêt à ce film. </p>
<p>C’est sans compter qu’<u>Invictus</u> est la dernière réalisation de Monsieur Clint Eastwood (après <u>L’échange</u> et <u>Gran Torino</u>). Coté acteurs on trouve Morgan Freeman (dans le rôle de Mandela) et Matt Damon. Coté scenario, il s’agit de retracer la véritable histoire de Afrique du Sud pour la coupe de monde de Rugby de 1995:</p>
<blockquote><p>
En 1994, l&#8217;élection de Nelson Mandela consacre la fin de l&#8217;Apartheid, mais l&#8217;Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995&#8230;
</p></blockquote>
<p><span id="more-1830"></span></p>
<p>Dès les toutes premières images d&#8217;<u>Invictus</u>, il est une personne qui marque: Morgan Freeman dans la peau de Nelson Mandela. <i>Dans sa peau</i> est vraiment le terme à utiliser. Il va bien plus loin que son rôle; il incarne véritablement l’homme qu’est Nelson Mandela. C’est bluffant ! </p>
<div id="attachment_1849" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Invictus-1.jpg" rel="lightbox[1830]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Invictus-1-300x225.jpg" alt=""  width="300" height="225" class="size-medium wp-image-1849" /></a><p class="wp-caption-text">Morgan Freeman dans la peau de Nelson Mandela dans Invictus</p></div>
<p>Même si la plupart du mérite revient à Morgan Freeman, le résultat a été largement amplifié par la réalisation de Clint Eastwood. On retrouve le coté humain, voir humaniste de <u>Gran Torino</u>. Tout est fait pour nous captiver. Quand on ne connaît pas bien l’histoire des <i>Springboks</i>, le suspens est total jusqu’à la fin. L’action monte petit à petit jusqu’à nous émouvoir &#8230;</p>
<p>Ce film permet aussi de mieux comprendre le contexte et la personnalité de Nelson Mandela. Un homme humain, proche des gens et d’une extrême bonté. Face à lui, des milliers de blancs qui veulent sa peau. Sa seule préoccupation: faire que ces blancs et le reste du pays vivent ensembles, soient soudés. </p>
<div id="attachment_1850" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Invictus-2.jpg" rel="lightbox[1830]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Invictus-2-300x205.jpg" alt=""  width="300" height="205" class="size-medium wp-image-1850" /></a><p class="wp-caption-text">Morgan Freeman et Matt Damon dans Invictus</p></div>
<p>Et c’est là que l’on découvre que le rugby est bien plus qu’un sport: c’est l’élément qui fédérera toute la nation en anéantissant les différences. Clint Eastwood a bien retranscrit ça avec des moments très forts dans le film. On appréciera aussi la petite <i>bataille</i> entre le football et le rugby (avec la traditionnelle phrase: <cite>Le football est un sport de gentlemens joué par des brutes. Le rugby est un sport de brutes joué par des gentlemens</cite>&#8230;.</p>
<p>Pour conclure, je dirais qu’<u>Invictus</u> est très certainement le meilleur film de ce début d’année. Un film historique, un film humain et aussi un film de sport. Il se pourrait bien que ce soit aussi le meilleur rôle de Morgan Freeman. A voir !</p>
<div id='allocine_blog' style='width:420px; height:335px'><object width='100%' height='100%'><param name='movie' value='http://www.allocine.fr/blogvision/18934389'></param><param name='allowFullScreen' value='true'></param><param name='allowScriptAccess' value='always'></param><embed src='http://www.allocine.fr/blogvision/18934389' type='application/x-shockwave-flash' width='100%' height='100%' allowFullScreen='true' allowScriptAccess='always'/></object></div>
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