Ravage – René Barjavel

Il y a longtemps, dans un café de la gare de Rennes, je lisais je-ne-sais plus quelle dystopie. Une femme est venue m’accoster et nous avons discuté pendant quelques temps de bouquins et j’en étais arrivé à la conclusion suivante: René Barjavel est un auteur que je dois absolument lire.

Comme d’habitude, plein de livres sont passés par là entre temps. Mais là, je m’y suis enfin mis et je viens de finir Ravage (de René Barjavel donc). Ce roman de science-fiction a été écrit en 1943 par l’auteur français. Il s’agit d’une dystopie (décidément, je les enchaine) post-apocalyptique sur la dépendance abusive de l’Homme envers les technologies. Présentation par l’éditeur:

La civilisation s’écroule suite à la disparition de l’électricité, d’abord survivre et ensuite reconstruire une civilisation pastorale. Ecrit dans les années quarante, un roman catastrophe à la française. « – Vous ne savez pas ce qui est arrivé ? Tous les moteurs d’avions se sont arrêtés hier à la même heure, juste au moment où le courant flanchait partout. Tous ceux qui s’étaient mis en descente pour atterrir sur la terrasse sont tombés comme une grêle. Vous n’avez rien entendu, là-dessous ? Moi, dans mon petit appartement près du garage, c’est bien un miracle si je n’ai pas été aplati. Quand le bus de la ligne 2 est tombé, j’ai sauté au plafond comme une crêpe… Allez donc jeter un coup d’œil dehors, vous verrez le beau travail ! ».

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Le retour du Général – Benoît Duteurtre

Depuis quelques temps, je ne parle plus beaucoup de livres ici même. Je vous expliquerais pourquoi un peu plus tard. Pour le moment, je souhaite vous présenter Le retour du Général, le dernier roman de Benoît Duteurtre. Il s’agit d’une utopie dont le fil rouge est simple: le Général de Gaulle revient au pouvoir aujourd’hui, en 2010. Quatrième de couverture:

Imaginons que le général de Gaulle soit de retour ; et qu’après un appel solennel à la Résistance il se lance dans la bataille pour modifier le cours de l’histoire : celui de la France et celui de l’Union européenne.
Imaginons que sous son képi à deux étoiles et son verbe impérieux cet étrange revenant fasse l’objet de tous les débats : a-t-il survécu jusqu’à l’âge de cent vingt ans ? S’est-il fait hiberner comme le héros de Louis de Funès ? S’agit-il d’un imposteur ?

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Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates – Mary Ann Shaffer et Annie Barrows

Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, voilà un nom bien étrange qui a tout de suite attiré mon intérêt. Après avoir creusé un peu, je l’ai mis sur ma wishlist Amazon et; plus tard, on me l’a offert: génial ! Voici la 4ème de couverture de ce roman épistolaire:

Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un inconnu, un natif de l’île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis – un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d’un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d’une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates…) délices bien évidemment strictement prohibés par l’occupant. Jamais à court d’imagination, le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d’humanité Juliet est conquise.

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Acide sulfurique – Amélie Nothomb

Il y a peu, je vous présentais Hygiène de l’assassin d’Amélie Nothomb. Aujourd’hui, je remet ça avec son roman de 2005: Acide Sulfurique. Pourquoi ai-je choisi celui-ci en particulier ? Tout simplement parce que le sujet est dystopique à souhait, et que j’adore les dystopies ! Quatrième de couverture (raccourcie):

Concentration : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme… Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l’audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l’horreur dénoncée.

Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l’aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi.

Quand les organisateurs du jeu, pour stimuler encore l’audience, décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, un tollé médiatique s’élève mais personne ne s’abstient de voter et Pannonique joue sa vie…

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Hygiène de l’assassin – Amélie Nothomb

Concernant Amélie Nothomb, l’auteur belge aux 18 best-sellers, il parait que j’ai eu tout faux dans ma découverte de son oeuvre. J’ai commencé par Stupeur et Tremblements puis Métaphysique des tubes. Mon avis était mitigé: certes les oeuvres étaient agréables à lire, mais je ne comprenais pas réellement l’engouement autour d’elle.

J’ai donc suivi les multiples conseils que l’on ma donné et j’ai entrepris de lire l’oeuvre qui l’a rendue célèbre: Hygiène de l’assassin. Il s’agit tout simplement de son premier roman, publié en 1992 Quatrième de couverture:

Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n’a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l’écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c’est qu’aucune forme ne s’apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l’interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres.

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Quelque chose en lui de Bartleby – Philippe Delerm

Après avoir vu une interview de Philippe Delerm au sujet de son livre, j’ai eu très envie de lire Quelque chose en lui de Bartelby. Certains se demandent peut être encore si il a un lien avec le musicien Vincent Delerm … La réponse est oui: c’est son père.

Philippe Delerm n’en est pas à son premier coup d’essai. En effet, sa bibliographie est très complète et pleine de bonnes oeuvres. En fait, ce qui m’a donné envie de lire Quelque chose en lui de Bartleby, c’est le fait que le personnage principal subit un grand changement dans sa vie en créant son blog:

Le jour où Arnold Spitzweg crée son blog, une petite révolution est en marche : l’employé de bureau discret jusqu’à l’effacement cède donc à la modernité mais sans renier ses principes. Sur la toile, à contre-courant du discours ambiant prônant l’activité outrancière, il fait l’éloge de la lenteur et décrit l’inclination naturelle à la paresse. Contre toute attente, les écrits intimes d’Arnold Spitzweg résonnent avec force chez des milliers d’internautes : on le félicite, on le sollicite, on parle de lui à la radio… L’homme anonyme fait l’événement. Comment vivra-t-il cette subite notoriété?

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