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	<title>Webd &#187; Roman</title>
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	<description>Le blog de Julien Quéré</description>
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		<title>Le Manifeste &#8211; Stéphane Osmont</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Mar 2011 15:49:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Capital, de Stephane Osmont, reste pour moi un des meilleurs romans économiques que j’ai pu lire jusque là. J’avais été charmé par le style de l’auteur. Voilà pourquoi je me suis lancé dans la lecture de Le Manifeste. Ce &#8230; <a href="http://webd.fr/2751-critique-revue-avis-livre-roman-le-manifeste-stephane-osmont">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2011/02/couverture-le-manifeste-stephane-osmont.jpg" rel="lightbox[2751]" title="couverture-le-manifeste-stephane-osmont"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2011/02/couverture-le-manifeste-stephane-osmont-185x300.jpg" alt="" title="couverture-le-manifeste-stephane-osmont" width="185" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2778" /></a><a href="http://webd.fr/1202-le-capital-stephane-osmont"><u>Le Capital</u></a>, de Stephane Osmont, reste pour moi un des meilleurs romans économiques que j’ai pu lire jusque là. J’avais été charmé par le style de l’auteur. Voilà pourquoi je me suis lancé dans la lecture de <u>Le Manifeste</u>. Ce roman, publié deux ans après <a href="http://webd.fr/1202-le-capital-stephane-osmont"><u>Le Capital</u></a>, traite d’un tout autre sujet&#8230; Quatrième de couverture:</p>
<blockquote><p>
Premier ministre de la France, Abel Moreau propose au pays une nouvelle utopie : devenir la &nbsp;&raquo; Fashion Nation &nbsp;&raquo; du monde, spécialisée dans le business de l&#8217;Art de Vivre &#8211; mode, luxe, gastronomie, tourisme, culture, bien être. Tandis qu&#8217;il distribue l&#8217;argent public à jet continu, Abel retrouve enfin la trace d&#8217;Angela, son amour de jeunesse, que l&#8217;assassinat d&#8217;une jeune manifestante à Rome, en 1977, lui avait fait perdre&#8230; Ainsi débute le deuxième volet de la trilogie romanesque de Stéphane Osmont, qui revisite par la fiction le triptyque de Kart Marx : Le Capital, satire féroce du capitalisme financier, Le Manifeste en grand roman de l&#8217;utopie politique, et L&#8217;Idéologie qui traitera des médias
</p></blockquote>
<p><span id="more-2751"></span><br />
Pour être franc, <u>Le Manifeste</u> m’a un peu déçu. Tout d&#8217;abord de façon prévisible: ce roman n’abordais par le sujet économique que j’ai particulièrement apprécié dans <a href="http://webd.fr/1202-le-capital-stephane-osmont"><u>Le Capital</u></a>. Mais aussi d’une manière plus étonante. Le personnage d’Abel Moreau va trop loin. </p>
<p>Il pousse son délire jusqu’au paroxysme. Faisant ainsi passer l’oeuvre du monde des possibles vers les monde du totalement délirant. Dommage, c’est ce coté réaliste qui rendais <u>Le Capital</u> intéressant. Peut être était-ce trop limitant de reste dans la réalité ? </p>
<p>Le style, quant à lui, reste toujours aussi agréable. Le suspense reste, l’intrigue est fine. J’avais encore un doute quant à la volonté de Stéphane Osmont de revisiter Marx. Grâce à la quatrième de couverture, plus aucun doute ! C’est donc avec empressement que je vais commander de ce pas ajouter <u>L’Idéologie</u> à ma liste de lecture ! </p>
<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2253120138?ie=UTF8&#038;tag=webd01-21&#038;linkCode=as2&#038;camp=1642&#038;creative=19458&#038;creativeASIN=2253120138">ISBN: 978-2253120131 (sur amazon)</a><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Le rire du Cyclope – Bernard Werber</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Nov 2010 21:15:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Policier]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[En tant qu’amateur des romans de Bernard Werber, je ne pouvais pas me permettre de passer à coté de la sortie du Werber 2010: Le rire du Cyclope. Il s’agit en fait du nouvel opus de la saga Isidore Katzenberg &#8230; <a href="http://webd.fr/2730-critique-revue-avis-livre-roman-le-rire-du-cyclope-bernard-werber">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/11/Couverture-Le-Rie-Du-Cyclope-Bernard-Werber.jpg" rel="lightbox[2730]" title="Couverture-Le-Rie-Du-Cyclope-Bernard-Werber"><img class="alignleft size-medium wp-image-2731" title="Couverture-Le-Rie-Du-Cyclope-Bernard-Werber" src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/11/Couverture-Le-Rie-Du-Cyclope-Bernard-Werber-193x300.jpg" alt="" width="193" height="300" /></a>En tant qu’amateur des romans de Bernard Werber, je ne pouvais pas me permettre de passer à coté de la sortie du Werber 2010: <span style="text-decoration: underline;">Le rire du Cyclope</span>. Il s’agit en fait du nouvel opus de la saga <em>Isidore Katzenberg et Lucrèce Nemrod</em> (après <a href="http://webd.fr/1386-critique-revue-avis-livre-l-ultime-secret-bernard-werber ">L’ultime secret</a> et <span style="text-decoration: underline;">Le père de nos pères</span>).</p>
<blockquote><p>Cette fois, Bernard Werber a décidé de nous emmener dans l’univers du rire:<br />
Darius, humoriste célèbre et coqueluche du tout Paris, s’effondre dans sa loge à l’issue d’une représentation à L’Olympia. Quelques minutes avant sa mort, le pompier de garde l’a pourtant entendu éclater de rire…Journaliste au Guetteur moderne, Lucrèce Nemrod est sûre qu’il ne s’agit pas d’une mort naturelle. Son complice, Isidore Katzenberg, qui vit toujours dans son château d’eau, entouré de dauphins, est persuadé qu’il faut remonter aux origines du rire pour mener à bien cette enquête…</p></blockquote>
<p><span id="more-2730"></span>Cela ne fait aucun doute, <span style="text-decoration: underline;">Le rire du Cyclope</span> est bien un roman werberien. On y retrouve tout ce qui fait la marque de l’auteur: le style, les intrigues, les découpage, &#8230; C’est d’ailleurs ce qui me faisait un peu peur: deviner l’intrigue rien qu’en connaissant les habitudes de l’auteur.</p>
<p>Mais <em>que nenni, </em>l’intrigue tient tout à fait la route. J’avoue même ne pas avoir vu arriver la fin. Le pire, c’est que la fin n’est pas vraiment surprenante. On se dit juste: <cite><span style="font-style: normal;">c’est étonnant, mais c’est logique: pourquoi n’y ai-je pas pensé ?</span></cite>. Malgré quelques raccourcis faciles, c’est bien ficelé.</p>
<p>En plus de l’intrigue, <span style="text-decoration: underline;">Le rire du Cyclope</span> contient quelques aspects et faits scientifiques intéressants. Il ne faut cependant pas hésiter à en vérifier la véracité &#8230; Bernard Werber en profite aussi pour nous remettre une couche sur certaines philosophies de vie (la fameuse <em>non violence</em> d’Isidore). A la fin, ça devient un peu lourd.</p>
<p>La nouveauté de ce livre par rapport à la série des <em>Isidore et Lucrèce</em>, c’est la relation entre les deux personnages qui devient de plus en plus subtile. On peut, sans se tromper, parler d’histoire d’amour. Rassurez-vous, point de roman à l’eau de rose !</p>
<p>Pour résumer, <span style="text-decoration: underline;">Le rire du Cyclope</span> c’est une bonne intrigue, une écriture agréable et des faits intéressants. Un très bon livre pour les amateurs de Werber, un très bon moyen de le devenir pour les autres.</p>
<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2226215298?ie=UTF8&amp;tag=webd01-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=2226215298">ISBN: 9782226215291 (sur Amazon)</a><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Putain &#8211; Nelly Arcan</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Oct 2010 05:30:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[Putain ! Le titre a le mérite d'être clair, sans détour. Putain est une vie de putain. Un récit cru, pur jus, qui ne triche pas, le premier roman d'une jeune Québécoise. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir, peut-être sans jamais avoir osé le demander ! Du parcours, fatal, forcément fatal, au plaisir qu'on éprouve ! Tout y est.Une éducation religieuse, trop religieuse, une mère absente, trop absente, l'envie de donner un coup de fouet à une morne vie… et l'existence de basculer, le quotidien de s'habiller de chair et de sperme, les hommes de filer à vos pieds, de défiler entre vos jambes, de passer dans votre bouche. Les uns désœuvrés, les autres obsédés, les porcs et les gros porcs, les illuminés, les glamours, jusqu'à ceux qui veulent vous "sortir de là"… <a href="http://webd.fr/2548-critique-revue-avis-livre-putain-nelly-arcan-roman">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/08/Couverture-Putain-Nelly-Arcan.jpg" rel="lightbox[2548]" title="Couverture-Putain-Nelly-Arcan"><img class="alignleft size-medium wp-image-2549" title="Couverture-Putain-Nelly-Arcan" src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/08/Couverture-Putain-Nelly-Arcan-181x300.jpg" alt="" width="181" height="300" /></a>Putain</span> de Nelly Arcan est un livre qui se veut choquant. Tout est fait pour donner une impression un peu glaciale: que ce soit le titre, la couverture ou la quatrième:</p>
<blockquote><p>Putain ! Le titre a le mérite d&#8217;être clair, sans détour. Putain est une vie de putain. Un récit cru, pur jus, qui ne triche pas, le premier roman d&#8217;une jeune Québécoise. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir, peut-être sans jamais avoir osé le demander ! Du parcours, fatal, forcément fatal, au plaisir qu&#8217;on éprouve ! Tout y est.Une éducation religieuse, trop religieuse, une mère absente, trop absente, l&#8217;envie de donner un coup de fouet à une morne vie… et l&#8217;existence de basculer, le quotidien de s&#8217;habiller de chair et de sperme, les hommes de filer à vos pieds, de défiler entre vos jambes, de passer dans votre bouche. Les uns désœuvrés, les autres obsédés, les porcs et les gros porcs, les illuminés, les glamours, jusqu&#8217;à ceux qui veulent vous &laquo;&nbsp;sortir de là&nbsp;&raquo;…</p></blockquote>
<p><span id="more-2548"></span>Pour être franc, j&#8217;ai un peu hésité sur le fait de rédiger ou non un billet au sujet de <span style="text-decoration: underline;">Putain</span>. En effet, je n&#8217;ai tout simplement pas fini ce livre (c&#8217;est assez rare pour être souligné). Ce n&#8217;était pas un manque de temps ou bien un manque de motivation. Non, c&#8217;est juste que je n’aie pas pu finir.</p>
<p>Arrivé au bout de 80 pages, j&#8217;ai tout simplement abandonné. Le style est bien trop lourd, bien trop long. Les phrases sont interminables. En fait, elles remplacent les paragraphes. Et ça, ce n&#8217;est que la forme. Dans le fond, il n&#8217;y a aucune action. Ce n&#8217;est qu&#8217;une longue énumération des sentiments du narrateur. Le plus présent de ces sentiments étant la haine pour sa mère. A coté de ça, on ne trouve que des scènes toutes plus crues et sordides.</p>
<p>Voilà pourquoi je vous déconseille <span style="text-decoration: underline;">Putain</span>: bien trop long, bien trop lent, bien trop cru. Dommage, je pense que le sujet aurait pu être très intéressant si il avait été traité autrement. Bon courage à ceux qui voudraient tout de même se lancer dans cette lecture.</p>
<p><em><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2020557177?ie=UTF8&amp;tag=webd01-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=2020557177">ISBN Poche: 978-2020557177 (Sur Amazon)</a></em><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Une forme de vie &#8211; Amélie Nothomb</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Sep 2010 16:30:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[Une forme de vie est le dernier livre d&#8217;Amélie Nothomb. Mes précédentes expériences avec ses oeuvres (Acide sulfurique, Hygiène de l’assassin, Métaphysique des tubes et Stupeur et Tremblements) étaient plutôt positive, je me suis naturellement attelé à cette lecture. D&#8217;autant &#8230; <a href="http://webd.fr/2648-critique-revue-avis-livre-une-forme-de-vie-amelie-nothomb">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/09/couverture-une-forme-de-vie.jpg" rel="lightbox[2648]" title="couverture-une-forme-de-vie"><img class="alignleft size-medium wp-image-2650" title="couverture-une-forme-de-vie" src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/09/couverture-une-forme-de-vie-187x300.jpg" alt="" width="187" height="300" /></a>Une forme de vie</span> est le dernier livre d&#8217;Amélie Nothomb. Mes précédentes expériences avec ses oeuvres (<a href="http://webd.fr/2069-critique-revue-avis-livre-acide-sulfurique-amelie-nothomb">Acide sulfurique</a>, <a href="http://webd.fr/1708-critique-revue-avis-livre-hygiene-de-l-assassin-amelie-nothomb">Hygiène de l’assassin</a>, <a href="http://webd.fr/1126-metaphysique-des-tubes-amelie-nothomb">Métaphysique des tubes</a> et <a href="http://webd.fr/868-critique-de-livrestupeur-et-tremblements-amelie-nothomb">Stupeur et Tremblements</a>) étaient plutôt positive, je me suis naturellement attelé à cette lecture. D&#8217;autant plus que la quatrième de couverture est plus qu&#8217;intrigante:</p>
<blockquote><p>Ce matin-là, je reçus une lettre d&#8217;un genre nouveau.</p></blockquote>
<p>Une forme de vie est une oeuvre épistolaire entre Amélie Nothomb elle-même et un soldat américain engagé en Irak. Le livre est vraiment centré sur les deux protagonistes de cette correspondance improbable. Amélie Nothomb y parle beaucoup de son succès personnel, de ses innombrables courriers de lecteurs et de toutes ses oeuvres.</p>
<p><span id="more-2648"></span></p>
<p>Cette omniprésence de son personnage est plutôt gênante. Je me suis parfois demandé si <span style="text-decoration: underline;">Une forme de vie</span> n&#8217;était pas là que pour flatter l&#8217;égo de l&#8217;auteur; une sorte d&#8217;histoire de son succès au travers d&#8217;un récit épistolaire. Et puis, on l&#8217;aura compris, elle déteste recevoir des lettres qui ne tiennent pas sur une feuille A4 recto-verso (elle y tient !).</p>
<p>Le sujet de fond (la vie de ce Melvin Mapple) n&#8217;en reste pas moins intéressant. Quoique, c&#8217;est l&#8217;occasion pour l&#8217;auteur d&#8217;y verser ses opinions contre la guerre en Irak, contre Bush et totalement <em>Obamaniaques</em>. On pourrait se demander si ces opinions ont vraiment leur place dans ce livre&#8230;</p>
<p>On retrouve dans <span style="text-decoration: underline;">Une forme de vie</span> des sujets biens chers à Amélie Nothomb: le rapport à la nouriture, le rapport à l&#8217;autre, la sincérité, &#8230; Le retournement de situation concernant Melvin Mapple, dans le second tiers du livre, est assez surprenant. Un très bon revirement de situation; bienvenue. Par contre la fin est tellement tirée par les cheveux que l&#8217;auteur aurait mieux fait de s&#8217;abstenir.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Une forme de vie</span> est donc un livre étonnant, mais plutôt décevant. Dans la forme: cela reste fidèle au style d&#8217;Amélie Nothomb: court, simple, rapide à lire et parfois ennuyeux &#8230;</p>
<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2226215174?ie=UTF8&amp;tag=webd01-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=2226215174">ISBN: 978-2226215178 (sur Amazon.fr)</a><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Ravage &#8211; René Barjavel</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 16:36:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[SF]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Ravage-Rene-Barjavel-181x300.jpg" alt="" title="Couverture-Ravage-Rene-Barjavel" width="181" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2220" />La civilisation s'écroule suite à la disparition de l'électricité, d'abord survivre et ensuite reconstruire une civilisation pastorale. Ecrit dans les années quarante, un roman catastrophe à la française. « - Vous ne savez pas ce qui est arrivé ? Tous les moteurs d'avions se sont arrêtés hier à la même heure, juste au moment où le courant flanchait partout. Tous ceux qui s'étaient mis en descente pour atterrir sur la terrasse sont tombés comme une grêle. Vous n'avez rien entendu, là-dessous ? Moi, dans mon petit appartement près du garage, c'est bien un miracle si je n'ai pas été aplati. Quand le bus de la ligne 2 est tombé, j'ai sauté au plafond comme une crêpe... Allez donc jeter un coup d'œil dehors, vous verrez le beau travail ! ». <a href="http://webd.fr/2219-critique-revue-avis-livre-ravage-rene-barjavel">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Ravage-Rene-Barjavel.jpg" rel="lightbox[2219]" title="Couverture-Ravage-Rene-Barjavel"><img class="alignleft size-medium wp-image-2220" title="Couverture-Ravage-Rene-Barjavel" src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Ravage-Rene-Barjavel-181x300.jpg" alt="" width="181" height="300" /></a>Il y a longtemps, dans un café de la gare de Rennes, je lisais je-ne-sais plus quelle dystopie. Une femme est venue m’accoster et nous avons discuté pendant quelques temps de bouquins et j’en étais arrivé à la conclusion suivante: René Barjavel est un auteur que je dois absolument lire.</p>
<p>Comme d’habitude, plein de livres sont passés par là entre temps. Mais là, je m’y suis enfin mis et je viens de finir <span style="text-decoration: underline;">Ravage</span> (de René Barjavel donc). Ce roman de science-fiction a été écrit en 1943 par l’auteur français. Il s’agit d’une dystopie (décidément, je les enchaine) post-apocalyptique sur la dépendance abusive de l’Homme envers les technologies. Présentation par l’éditeur:</p>
<blockquote><p>La civilisation s&#8217;écroule suite à la disparition de l&#8217;électricité, d&#8217;abord survivre et ensuite reconstruire une civilisation pastorale. Ecrit dans les années quarante, un roman catastrophe à la française. « &#8211; Vous ne savez pas ce qui est arrivé ? Tous les moteurs d&#8217;avions se sont arrêtés hier à la même heure, juste au moment où le courant flanchait partout. Tous ceux qui s&#8217;étaient mis en descente pour atterrir sur la terrasse sont tombés comme une grêle. Vous n&#8217;avez rien entendu, là-dessous ? Moi, dans mon petit appartement près du garage, c&#8217;est bien un miracle si je n&#8217;ai pas été aplati. Quand le bus de la ligne 2 est tombé, j&#8217;ai sauté au plafond comme une crêpe&#8230; Allez donc jeter un coup d&#8217;œil dehors, vous verrez le beau travail ! ».</p></blockquote>
<p><span id="more-2219"></span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Ravage</span> est tout simplement passionnant. Ce qui fait le plus peur, c’est le début du livre, quand toute technologie ne s’est pas encore arrêtée. En effet, ce livre écrit en 1943 présente, de façon troublante, des pans entiers de notre quotidien moderne. On se rend compte à quel point nous sommes dépendants de la technologie !</p>
<p>Imaginez que demain plus rien d&#8217;électrique ni de mécanique ne fonctionne. C’est cette vision qu’a eu René Barjavel: une vision à la fois passionnante et effrayante. Pour survivre, les Hommes sont obligés de se retrouver en clans et vivre dans des endroits reculés. Seulement, avant d’arriver à cette stabilité et cette paix, ils devront traverser une épopée pleine de sauvagerie.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Ravage</span> offre une analyse intéréssante de l’Homme moderne. Il montre surtout que ce même Homme peut facilement redevenir une bête. Il suffit que toute modernité ne disparaisse.</p>
<p>Pour moi, c’est un livre à intégrer dans les classiques de la littérature française. <span style="text-decoration: underline;">Ravage</span> devrait faire partie des oeuvres étudiées dans les classes. Quoique non, c’est un livre qui mérite d’être lu juste pour le plaisir !<!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Le retour du Général &#8211; Benoît Duteurtre</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Apr 2010 19:10:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Utopie]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/04/Couverture-Le-Retour-Du-Général-190x300.jpg" alt="" title="Couverture-Le-Retour-Du-Général" width="190" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2374" />Imaginons que le général de Gaulle soit de retour ; et qu'après un appel solennel à la Résistance il se lance dans la bataille pour modifier le cours de l'histoire : celui de la France et celui de l'Union européenne.
Imaginons que sous son képi à deux étoiles et son verbe impérieux cet étrange revenant fasse l'objet de tous les débats : a-t-il survécu jusqu'à l'âge de cent vingt ans ? S'est-il fait hiberner comme le héros de Louis de Funès ? S'agit-il d'un imposteur ? <a href="http://webd.fr/2371-critique-revue-avis-film-le-retour-du-general-benoit-duteurtre">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/04/Couverture-Le-Retour-Du-Général.jpg" rel="lightbox[2371]" title="Couverture-Le-Retour-Du-Général"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/04/Couverture-Le-Retour-Du-Général-190x300.jpg" alt="" title="Couverture-Le-Retour-Du-Général" width="190" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2374" /></a>Depuis quelques temps, je ne parle plus beaucoup de livres ici même. Je vous expliquerais pourquoi un peu plus tard. Pour le moment, je souhaite vous présenter <u>Le retour du Général</u>, le dernier roman de Benoît Duteurtre. Il s’agit d’une utopie dont le fil rouge est simple: le Général de Gaulle revient au pouvoir aujourd’hui, en 2010. Quatrième de couverture:</p>
<blockquote><p>
Imaginons que le général de Gaulle soit de retour ; et qu&#8217;après un appel solennel à la Résistance il se lance dans la bataille pour modifier le cours de l&#8217;histoire : celui de la France et celui de l&#8217;Union européenne.<br />
Imaginons que sous son képi à deux étoiles et son verbe impérieux cet étrange revenant fasse l&#8217;objet de tous les débats : a-t-il survécu jusqu&#8217;à l&#8217;âge de cent vingt ans ? S&#8217;est-il fait hiberner comme le héros de Louis de Funès ? S&#8217;agit-il d&#8217;un imposteur ?
</p></blockquote>
<p><span id="more-2371"></span><br />
L’idée de base de <u>Le retour du Général</u> est géniale car, à mourir de rire. Et là où l’auteur est fort, c’est qu’il arrive à rendre réaliste le retour à l’Élysée du Général de Gaulle (et de tante Yvonne). Le pire, c’est que tout démarre à cause de l’oeuf mayonnaise. Enfin, plutôt d’une directive européenne prohibant les mayonnaises maison dans les bistrots. </p>
<p>Suite à ça, toutes les chaines de TV sont piratées et, à une heure de grande écoute, le Général apparait en noir et blanc. Un remake télévisuel de l’appel du 18 juin. S’en suivent une fuite du gouvernement à Bruxelles et une prise de pouvoir de Charles de Gaulle. Et là, ça devient hilarant. </p>
<p>Car même si c’est un personnage du passé, ce Général de Gaulle est très moderne. Après avoir retiré la France de l’OTAN, re-nationalisé par mal d’entreprises, il s&#8217;attaque à des mesures plus étonnantes. Il va dépénaliser les drogues douces, ajouter les fêtes juives et musulmanes au calendrier français ou encore créer les Gaullistes Gay. </p>
<p><u>Le retour du Général</u>, c’est plein de saynètes désopilantes. Imaginez Charles de Gaulle demander au guitariste des Svinkels si il veut fumer un joint, ou encore déclarer en public <cite>Vive le rap français libre</cite>. </p>
<p>Mais derrière le roman hilarant, <u>Le retour du Général</u> pose de vraies questions de société. Il nous montre que l’avenir n’est pas tout le temps au futur, qu’il faut aussi savoir regarder un peu en arrière. On retrouve l’image d’une France gaulliste version 2010, une France qui retrouve sa grandeur aux yeux du Général. </p>
<p>Bref, <u>Le retour du Général</u> est un livre à mourir de rire avec une très bonne analyse de notre société actuelle. Il nous présente ce qui pourrait être une belle utopie. C’est tellement bien écrit que cela semble réaliste. Un livre à lire !<br />
<!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates &#8211; Mary Ann Shaffer et Annie Barrows</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 07:35:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates.jpg"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates-190x300.jpg" alt="" title="le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates" width="190" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2162" /></a>Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis - un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...) délices bien évidemment strictement prohibés par l'occupant. Jamais à court d'imagination, le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d'humanité Juliet est conquise. <a href="http://webd.fr/2161-critique-revue-avis-livre-le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates-mary-ann-shaffer-et-annie-barrows">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates.jpg" rel="lightbox[2161]" title="le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates-190x300.jpg" alt="" title="le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates" width="190" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2162" /></a><u>Le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates</u>, voilà un nom bien étrange qui a tout de suite attiré mon intérêt. Après avoir creusé un peu, je l’ai mis sur ma wishlist Amazon et; plus tard, on me l’a offert: génial ! Voici la 4ème de couverture de ce roman épistolaire: </p>
<blockquote><p>
Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d&#8217;un inconnu, un natif de l&#8217;île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis &#8211; un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d&#8217;un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d&#8217;une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates&#8230;) délices bien évidemment strictement prohibés par l&#8217;occupant. Jamais à court d&#8217;imagination, le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d&#8217;humanité Juliet est conquise. </p></blockquote>
<p><span id="more-2161"></span><br />
Cela fait un bail que je n’ai pas eu dans mes mains un livre dans la veine de <u>Le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates</u>. C’est un pur plaisir de le lire. Une fois commencé, je n’ai pu m&#8217;arrêter. Dés que j’avais quelques minutes de libres: je l’ouvrait. D’autant plus que son format épistolaire favorise ses intermèdes de lecture courts. </p>
<p>Une telle envie de lire sans que ce soit un livre à suspens, c’est assez rare chez moi ! En fait, on découvre pleins de personnages différents. Leur principal point commun c’est que l’on s’y attache très facilement. On découvre leur vie quotidienne, souvent banale mais toujours pleine d’humanité et d’humour. </p>
<p>Mais à coté de leurs vie quotidienne se cache une histoire, une sombre histoire. Celle de l’Occupation allemande à Guernesey. Une histoire que l’on connait finalement peu et qui diffère de l’Occupation continentale. On y parle aussi de déportation d’une façon assez troublante: on éprouve facilement de la tristesse pour le personnage concerné. </p>
<p>Ce qui m’a particulièrement plu, c’est cette façon assez différente de traiter des amitiés et amours qui pouvaient exister entre les occupés et les allemands. Bref, avec <u>Le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates</u>, tout y est: une histoire intéressante, des personnages extraordinaires et une écriture sublime. </p>
<p>Voilà un livre que je vous conseille vivement de lire, et même d’offrir ! Dommage que Mary Ann Shaffer soit décédée avant d’avoir vent du succès international de ce livre. </p>
<p>Merci encore à <a href="http://www.vlema.com/">Vincent</a> et Maxime pour ce cadeau !</p>
<p><em>ISBN: 978-2841113712</em><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Acide sulfurique &#8211; Amélie Nothomb</title>
		<link>http://webd.fr/2069-critique-revue-avis-livre-acide-sulfurique-amelie-nothomb</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 09:45:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Acide-sulfurique-185x300.jpg" alt="" title="Couverture-Acide-sulfurique" width="185" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2070" />Concentration : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme… Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l’audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l’horreur dénoncée.

Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l’aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi. 

Quand les organisateurs du jeu, pour stimuler encore l’audience, décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, un tollé médiatique s’élève mais personne ne s’abstient de voter et Pannonique joue sa vie… <a href="http://webd.fr/2069-critique-revue-avis-livre-acide-sulfurique-amelie-nothomb">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Acide-sulfurique.jpg" rel="lightbox[2069]" title="Couverture-Acide-sulfurique"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Acide-sulfurique-185x300.jpg" alt="" title="Couverture-Acide-sulfurique" width="185" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2070" /></a>Il y a peu, je vous présentais <a href="http://webd.fr/1708-critique-revue-avis-livre-hygiene-de-l-assassin-amelie-nothomb"><u>Hygiène de l’assassin</u></a> d’Amélie Nothomb. Aujourd’hui, je remet ça avec son roman de 2005: <u>Acide Sulfurique</u>. Pourquoi ai-je choisi celui-ci en particulier ? Tout simplement parce que le sujet est dystopique à souhait, et que j’adore les dystopies ! Quatrième de couverture (raccourcie): </p>
<blockquote><p>
Concentration : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme… Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l’audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l’horreur dénoncée.</p>
<p>Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l’aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi. </p>
<p>Quand les organisateurs du jeu, pour stimuler encore l’audience, décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, un tollé médiatique s’élève mais personne ne s’abstient de voter et Pannonique joue sa vie…
</p></blockquote>
<p><span id="more-2069"></span><br />
Comme souvent avec Amelie Nothomb, il y a beaucoup de vide dans <u>Acide sulfurique</u>. Comptez 213 pages avec une police énorme et plein de pages blanches &#8230; L’avantage, c’est qu’on ne s’engage pas dans une lecture qui durera des semaines. Un aller/retour Rennes/Paris suffit à le finir. </p>
<p>C’est effectivement court, mais je dirais que ce n’est pas plus mal. Amélie Nothomb s’attaque à une idée qui n’est pas nouvelle: la critique de la télé-réalité. Mais pour ce faire, elle utilise ce qui fait toujours partie des choses les plus dérangeantes de notre société: les camps de concentration &#8230; Si l’œuvre avait été plus longue, je pense qu’on serait tombé dans l&#8217;insupportable pour le lecteur. </p>
<p><u>Acide sulfurique</u> reste dans le supportable, mais rentre pleinement dans le dérangeant. En effet, cette dystopie montre le phénomène de déshumanisation de la télé-réalité. Ce phénomène est valable pour les candidats, mais encore plus pour les téléspectateurs &#8230; C’est agréable à lire pour la simple et bonne raison qu’on retrouve des comportements biens connus. Par exemple: ceux qui regardent l’émission juste pour voir à quel point c’est pitoyable &#8230; Mais qui regardent quand même du coup.</p>
<p>Du coté du style, Amélie Nothomb est fidèle à elle-même &#8230; Par contre, j’ai été plutôt déçu de retrouver certaines réflexions de ces précédentes œuvres (par exemple, l’héroïne qui se prend pour Dieu comme dans <a href="http://webd.fr/1126-metaphysique-des-tubes-amelie-nothomb"><u>Métaphysique des tubes</u></a>). </p>
<p>Je pense que je vais faire une pause dans les livres d’Amélie Nothomb. Même si les deux derniers étaient très bien, je commence à me demander si ces œuvres ne tournent pas en rond entre elles. A voir &#8230;</p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2253121183</em><br />
<!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Hygiène de l’assassin &#8211; Amélie Nothomb</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 09:35:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-hygiene-de-lassassin-200x300.jpg" alt="" title="Couverture-hygiene-de-lassassin" width="200" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1711" />Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n'a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l'écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c'est qu'aucune forme ne s'apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l'interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres. <a href="http://webd.fr/1708-critique-revue-avis-livre-hygiene-de-l-assassin-amelie-nothomb">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-hygiene-de-lassassin.jpg" rel="lightbox[1708]" title="Couverture-hygiene-de-lassassin"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-hygiene-de-lassassin-200x300.jpg" alt="" title="Couverture-hygiene-de-lassassin" width="200" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1711" /></a>Concernant Amélie Nothomb, l’auteur belge aux 18 best-sellers, il parait que j’ai eu tout faux dans ma découverte de son oeuvre. J’ai commencé par <u>Stupeur et Tremblements</u> puis <u>Métaphysique des tubes</u>. Mon avis était mitigé: certes les oeuvres étaient agréables à lire, mais je ne comprenais pas réellement l’engouement autour d’elle. </p>
<p>J’ai donc suivi les multiples conseils que l’on ma donné et j’ai entrepris de lire l’oeuvre qui l’a rendue célèbre: <u>Hygiène de l’assassin</u>. Il s’agit tout simplement de son premier roman, publié en 1992 Quatrième de couverture:</p>
<blockquote><p>
Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n&#8217;a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l&#8217;écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c&#8217;est qu&#8217;aucune forme ne s&#8217;apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l&#8217;interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1708"></span><br />
Après avoir lu <u>Hygiène de l’assassin</u>, je comprends parfaitement que ce soit cette oeuvre qui ait révélé Amélie Nothomb. Si vous n’avez lu aucun livre de l’auteur, c’est par <u>Hygiène de l’assassin</u> qu’il faut commencer. Le style est très agréable à lire. Bien que ce roman ne soit fait que de dialogues, l’histoire n’en est pas moins haletante. </p>
<p>En fait, tout commence vraiment lors de la cinquième interview. Les quatre précédentes ne sont là que pour installer le climat. Mais elles n’en sont pas moins drôles et décalées. Le tout est couronné d’un coté obscur et macabre qui me ravit ! Et puis la verve de Prétextat Tach n’a pas de limite ! C’en est parfois impressionnant. </p>
<p>Le seul regret que j’ai pu avoir, c’est le style un parfois un peu prétentieux. Malgré quelques passages un peu longs et répétitifs, on ne peux plus s&#8217;arrêter une fois que l’on a commencé à lire <u>Hygiène de l’assassin</u>. Pour le moment, c’est la meilleur oeuvre d’Amélie Nothomb que je connaisse. Un excellent point d’entrée dans son univers !</p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2253111184</em><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Quelque chose en lui de Bartleby &#8211; Philippe Delerm</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 10:35:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-quelque-chose-en-lui-de-bartleby-201x300.jpg" alt="" title="Couverture-quelque-chose-en-lui-de-bartleby" width="201" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1944" />Le jour où Arnold Spitzweg crée son blog, une petite révolution est en marche : l'employé de bureau discret jusqu'à l'effacement cède donc à la modernité mais sans renier ses principes. Sur la toile, à contre-courant du discours ambiant prônant l'activité outrancière, il fait l'éloge de la lenteur et décrit l'inclination naturelle à la paresse. Contre toute attente, les écrits intimes d'Arnold Spitzweg résonnent avec force chez des milliers d'internautes : on le félicite, on le sollicite, on parle de lui à la radio... L'homme anonyme fait l'événement. Comment vivra-t-il cette subite notoriété? <a href="http://webd.fr/1924-critique-revue-avis-livre-roman-quelque-chose-en-lui-de-bartleby-philippe-delerm">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-quelque-chose-en-lui-de-bartleby.jpg" rel="lightbox[1924]" title="Couverture-quelque-chose-en-lui-de-bartleby"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-quelque-chose-en-lui-de-bartleby-201x300.jpg" alt="" title="Couverture-quelque-chose-en-lui-de-bartleby" width="201" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1944" /></a>Après avoir vu une interview de Philippe Delerm au sujet de son livre, j’ai eu très envie de lire <u>Quelque chose en lui de Bartelby</u>. Certains se demandent peut être encore si il a un lien avec le musicien Vincent Delerm &#8230; La réponse est oui: c’est son père. </p>
<p>Philippe Delerm n’en est pas à son premier coup d&#8217;essai. En effet, sa bibliographie est très complète et pleine de bonnes oeuvres. En fait, ce qui m’a donné envie de lire <u>Quelque chose en lui de Bartleby</u>, c’est le fait que le personnage principal subit un grand changement dans sa vie en créant son blog: </p>
<blockquote><p>
Le jour où Arnold Spitzweg crée son blog, une petite révolution est en marche : l&#8217;employé de bureau discret jusqu&#8217;à l&#8217;effacement cède donc à la modernité mais sans renier ses principes. Sur la toile, à contre-courant du discours ambiant prônant l&#8217;activité outrancière, il fait l&#8217;éloge de la lenteur et décrit l&#8217;inclination naturelle à la paresse. Contre toute attente, les écrits intimes d&#8217;Arnold Spitzweg résonnent avec force chez des milliers d&#8217;internautes : on le félicite, on le sollicite, on parle de lui à la radio&#8230; L&#8217;homme anonyme fait l&#8217;événement. Comment vivra-t-il cette subite notoriété?
</p></blockquote>
<p><span id="more-1924"></span><br />
Bien que ce soit un fait important de l’histoire, la création du blog d’Arnold Spitzweg n’occupe que très peu de place dans l’écriture de Philippe Delerm. Et croyez moi, c’est tant mieux. <u>Quelque chose en lui de Bartelby</u> est un livre fait de petits riens qui nous font voyager, flâner &#8230; M. Spitzweg est un personnage qui aime à se prélasser, à profiter &#8230; </p>
<p>Il a l’art de raconter (voir de philosopher sur) des petits détails anodins de la vies. Des petits détails, des situations qui en deviennent délectables. En fait, ce qui propulse le blog d’Arnold Spitzweg, c’est son aptitude à extraire du bonheur de n’importe quelle situation banale. Les lecteurs du blog fictif doivent apprécier. Les lecteurs du livres adorent ! </p>
<p>Franchement, quand on prend du recul par rapport à <u>Quelque chose en lui de Bartelby</u>, on se rend compte que finalement, ce n’est pas grand chose. Mais, croyez moi, on passe un moment succulent en compagnie d’Arnold Spitzweg au travers de la plume de Philippe Delerm. C’était la première fois que je lisais une de ses œuvres. Ce ne sera pas la dernière !</p>
<p><em>ISBN: 978-2715228245</em></p>
<p><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Le Donjon de Naheulbeuk : L&#8217;orbe de Xaraz &#8211; John Lang</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Jan 2010 08:46:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[SF]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang-192x300.jpg" alt="" title="Couverture-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang" width="192" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1729" />Après les incidents, pour ne pas dire les catastrophes de l'affaire de la Couette de l'Oubli, les aventuriers les moins doués de la terre de Fangh pensaient pouvoir souffler un peu. Mais les dés du destin ont encore affiché un échec critique sur l'avenir de la pauvre compagnie, qui se retrouve une fois de plus plongée dans les ennuis jusqu'au cou... et ce de manière très grave. Car l'un des membres du groupe s'en sort quand même un peu mort. Les survivants se décident à tenter un très onéreux rituel de résurrection, surtout motivés par le niveau qu'ils pourraient y gagner. Les voilà donc en route pour Waldorg, cité des plus grands magiciens... et aussi théâtre d'un effroyable complot auquel il ne manque qu'un bouc émissaire ! Qui la fatalité pourrait-elle bien pointer du doigt ? Mystère, mystère. Et comme si cela ne suffisait pas, un ancien sorcier collectionneur de statuettes prépare sa vengeance... <a href="http://webd.fr/1728-critique-revue-avis-livre-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang.jpg" rel="lightbox[1728]" title="Couverture-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang-192x300.jpg" alt="" title="Couverture-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang" width="192" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1729" /></a>Depuis 2001, j’écoute (et je ré-écoute) la première série MP3 française du web: <a href="http://www.penofchaos.com/warham/donjon.htm"><u>Le Donjon de Naheulbeuk</u></a>. Cette série représente une véritable référence dans la culture internet française. John Lang (alias <i>Pen Of Chaos</i>) a su décliner <u>Le Donjon de Naheulbeuk</u> sur le papier. </p>
<p>Tout d&#8217;abord en BD, puis en roman. J’ai lu, à sa sortie, le premier roman: <u>Le donjon de Naheulbeuk : la couette de l&#8217;oubli</u> et j’avais adoré ça. C’est donc tout naturellement que je me suis offert le second roman: <u>Le Donjon de Naheulbeuk : L&#8217;orbe de Xaraz</u>. Dans ce cette suite, John Lang emmène ses improbables aventuriers dans une nouvelle épopée: </p>
<blockquote><p>
Après les incidents, pour ne pas dire les catastrophes de l&#8217;affaire de la Couette de l&#8217;Oubli, les aventuriers les moins doués de la terre de Fangh pensaient pouvoir souffler un peu. Mais les dés du destin ont encore affiché un échec critique sur l&#8217;avenir de la pauvre compagnie, qui se retrouve une fois de plus plongée dans les ennuis jusqu&#8217;au cou&#8230; et ce de manière très grave. Car l&#8217;un des membres du groupe s&#8217;en sort quand même un peu mort. Les survivants se décident à tenter un très onéreux rituel de résurrection, surtout motivés par le niveau qu&#8217;ils pourraient y gagner. Les voilà donc en route pour Waldorg, cité des plus grands magiciens&#8230; et aussi théâtre d&#8217;un effroyable complot auquel il ne manque qu&#8217;un bouc émissaire ! Qui la fatalité pourrait-elle bien pointer du doigt ? Mystère, mystère. Et comme si cela ne suffisait pas, un ancien sorcier collectionneur de statuettes prépare sa vengeance&#8230;
</p></blockquote>
<p><span id="more-1728"></span></p>
<p>Tout comme pour <u>Le donjon de Naheulbeuk : la couette de l&#8217;oubli</u>, John Lang a su transposer son univers audio dans un roman. Le tout avec une très bonne fidélité. Les personnages correspondent véritablement à ceux que l&#8217;on peut connaître dans la série MP3. Pour tout vous dire, j&#8217;avais très souvent les voix en tête en lisant les dialogues. </p>
<p>Pour l&#8217;histoire en elle-même, c&#8217;est loufoque et rocambolesque. Cette compagnie d&#8217;aventuriers (qui n&#8217;a toujours pas de nom) est plus qu&#8217;improbable. Une bande de pieds nickelés qui semble ne pas avoir de chance mais qui se sort toujours des mauvais pas, un peu malgré elle. </p>
<p>L&#8217;écriture de John Lang est fluide, légère et pleine d&#8217;humour. Mon seul regret au sujet de <u>Le Donjon de Naheulbeuk : L&#8217;orbe de Xaraz</u>, c&#8217;est le glossaire à la fin. Pour être franc, je ne suis pas allé jusque au bout; je n&#8217;ai pas accroché. </p>
<p>Mais cela n&#8217;élève rien à ce roman qui est très bien écrit. Un bon moment, un bon divertissement pour les fans de Naheulbeuk ou pour ceux qui voudraient découvrir cet univers. Vivement le prochain !</p>
<p><em>ISBN: 978-2915621273</em><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>L&#8217;ultime secret – Bernard Werber</title>
		<link>http://webd.fr/1386-critique-revue-avis-livre-l-ultime-secret-bernard-werber</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Dec 2009 10:36:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/12/Couverture-l-ultime-secret-183x300.jpg" alt="Couverture de L&#039;Ultime Secret de Bernard Werber" title="Couverture de L&#039;Ultime Secret de Bernard Werber" width="183" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1446" />Qu'est-ce qui nous motive ?
«C'est au coeur de notre cerveau qu'il faut chercher la source de tous nos comportements», estime Samuel Fincher, un brillant neurologue cannois.
Le problème, c'est que Samuel Fincher meurt d'extase amoureuse dans les bras d'une top model danoise, le soir même de sa victoire au championnat du monde d'échecs.
Samuel Fincher avait-il trouvé au fin fond de nos crânes un secret qui devait rester caché ? Peut-on mourir de plaisir ?
Deux journalistes scientifiques parisiens, Lucrèce Nemrod et Isidore Katzenberg, veulent en savoir plus sur ce décès étrange. C'est donc sur la Côte d'Azur qu'ils vont mener l'enquête, de la morgue de Cannes à un étrange asile psychiatrique où les fous sont utilisés pour leurs talents particuliers. Ils vont aller de surprise en surprise jusqu'à l'extraordinaire dénouement basé sur une découverte scientifique peu connue mais réelle. <a href="http://webd.fr/1386-critique-revue-avis-livre-l-ultime-secret-bernard-werber">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/12/Couverture-l-ultime-secret1.jpg" rel="lightbox[1386]" title="Couverture de L&#039;Ultime Secret de Bernard Werber"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/12/Couverture-l-ultime-secret-183x300.jpg" alt="Couverture de L&#039;Ultime Secret de Bernard Werber" title="Couverture de L&#039;Ultime Secret de Bernard Werber" width="183" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1446" /></a>Dans la série des billets sur les livres sur Bernard Werber, voici <u>L&#8217;ultime secret</u>: le seconde épisode du <cite>cycles des aventuriers de la science</cite>. En effet, ce roman publié en 2001 (c&#8217;est la neuvième œuvre de l&#8217;auteur), se veut dans la continuité de <u>Le père de nos pères</u>. Présentation par Bernard Werber <i>himself</i>: </p>
<blockquote><p>
Qu&#8217;est-ce qui nous motive ?<br />
«C&#8217;est au coeur de notre cerveau qu&#8217;il faut chercher la source de tous nos comportements», estime Samuel Fincher, un brillant neurologue cannois.<br />
Le problème, c&#8217;est que Samuel Fincher meurt d&#8217;extase amoureuse dans les bras d&#8217;une top model danoise, le soir même de sa victoire au championnat du monde d&#8217;échecs.<br />
Samuel Fincher avait-il trouvé au fin fond de nos crânes un secret qui devait rester caché ? Peut-on mourir de plaisir ?<br />
Deux journalistes scientifiques parisiens, Lucrèce Nemrod et Isidore Katzenberg, veulent en savoir plus sur ce décès étrange. C&#8217;est donc sur la Côte d&#8217;Azur qu&#8217;ils vont mener l&#8217;enquête, de la morgue de Cannes à un étrange asile psychiatrique où les fous sont utilisés pour leurs talents particuliers. Ils vont aller de surprise en surprise jusqu&#8217;à l&#8217;extraordinaire dénouement basé sur une découverte scientifique peu connue mais réelle.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1386"></span></p>
<p>Mon avis sur <u>L&#8217;ultime secret</u> est assez mitigé. C’est sympathique de retrouver le duo de personnages de Isidore Katzenberg et Lucrèce Nemrod (découvert dans <u>Le père de nos pères</u>). Mais je trouve que ce duo à perdu de son souffle et de sa verve originale &#8230; </p>
<p>L’idée de base du livre est très intéressante, bien que loin d’être novatrice. Il s’agit, au travers de l’enquête des deux journalistes, de nous guider au coeur de ce qui nous intrigue tous: le cerveau. Il y a un bon début, une bonne idée. Mais malheureusement, Bernard Werber les a un peu trop sous-exploitées &#8230; </p>
<p>Quant à l’intrigue en elle-même, j’avoue avoir été assez déçu. Bernard Werber m’avait habitué à plus de suspens, plus de rebondissements. Là, j’ai trouvé <u>L&#8217;ultime secret</u> linéaire. Les quelques rebondissements et suspens qui s’opèrent sont prévisible à des pages à la ronde &#8230; </p>
<p>Bref, <u>L&#8217;ultime secret</u> c’est un sujet intéressant avec un traitement décevant. Peut être aussi que j’en attendais trop de Bernard Werber. Toujours est-il que ce livre se laisse lire quand même. Et puis il aura l’avantage de nous faire prendre conscience (si ce n’était pas déjà le cas) que les découvertes au sujet de notre cerveau ne sont qu’aux premier balbutiements. </p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2253153986</em><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Le miroir de Cassandre &#8211; Bernard Werber</title>
		<link>http://webd.fr/1377-revue-critique-avis-livre-le-miroir-de-cassandre-bernard-werber</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 07:59:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[SF]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/11/Couverture-Le-Miroir-de-Cassandre-Bernard-Werber-193x300.jpg" alt="Couverture-Le-Miroir-de-Cassandre-Bernard-Werber" title="Couverture-Le-Miroir-de-Cassandre-Bernard-Werber" width="193" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1378" />C'est l'histoire de Cassandre, une jeune fille de 17 ans qui a le don d'entrevoir le futur mais la malédiction de ne pas être écoutée. Elle va connaitre des aventures extraordinaires qui vont lui permettre de devenir non seulement une femme mais aussi quelqu'un qui a conscience de tout ce qu'il se passe sous tous les angles. Elle part du plus difficile, l'autisme et la non communication avec autrui et va progressivement évoluer pour devenir un être beaucoup plus sensible que la moyenne. Un gros roman de suspense qui se démarque du reste de mes ouvrages par son coté réaliste et psychologique. Le miroir de Cassandre traite aussi de l'autisme, de la futurologie, des lois de probabilités, avec en toile de fond une grande histoire d'amour. <a href="http://webd.fr/1377-revue-critique-avis-livre-le-miroir-de-cassandre-bernard-werber">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/11/Couverture-Le-Miroir-de-Cassandre-Bernard-Werber.jpg" rel="lightbox[1377]" title="Couverture-Le-Miroir-de-Cassandre-Bernard-Werber"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/11/Couverture-Le-Miroir-de-Cassandre-Bernard-Werber-193x300.jpg" alt="Couverture-Le-Miroir-de-Cassandre-Bernard-Werber" title="Couverture-Le-Miroir-de-Cassandre-Bernard-Werber" width="193" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1378" /></a><u>Le miroir de Cassandre</u> est le dernier roman de Bernard Werber. Si vous ne vous en étiez pas encore aperçu, j’aime bien cet auteur (voir mes billets sur <a href="http://webd.fr/777-critique-de-livre-nous-les-dieux-l-ile-des-sortileges-bernard-werber">la trilogie des Dieux</a> ou <a href="http://webd.fr/346-la-revolution-des-fourmis-bernard-werber">la trilogie des Fourmis</a>, sans compter les livres qui n’ont pas eu le droit à un billet).  Publié le mois dernier, ce roman se veut n’être dans aucune des séries de Bernard Werber. Présentation du livre par l’auteur lui-même: </p>
<blockquote><p>
C&#8217;est l&#8217;histoire de Cassandre, une jeune fille de 17 ans qui a le don d&#8217;entrevoir le futur mais la malédiction de ne pas être écoutée. Elle va connaitre des aventures extraordinaires qui vont lui permettre de devenir non seulement une femme mais aussi quelqu&#8217;un qui a conscience de tout ce qu&#8217;il se passe sous tous les angles. Elle part du plus difficile, l&#8217;autisme et la non communication avec autrui et va progressivement évoluer pour devenir un être beaucoup plus sensible que la moyenne. Un gros roman de suspense qui se démarque du reste de mes ouvrages par son coté réaliste et psychologique. Le miroir de Cassandre traite aussi de l&#8217;autisme, de la futurologie, des lois de probabilités, avec en toile de fond une grande histoire d&#8217;amour.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1377"></span><br />
Si j’ai acheté <u>Le miroir de Cassandre</u>, ce n’est que par le nom de son auteur. J’avoue ne même pas avoir lu la présentation du livre avant. J’achetais le dernier Werber, un point c’est tout. Et c’est bien représentatif de ce qui fait le succès de ce livre: juste son auteur. </p>
<p>Effectivement, <u>Le miroir de Cassandre</u> reste dans la lignée et dans les univers des précédentes oeuvres de Werber. Mais c’est peut être là le problème: ce livre est beaucoup trop connecté aux autres. J’ai eu moult fois une étrange impression de déjà lu. Un exemple représentatif: tout un passage au sujet de l&#8217;effet du sucre sur le cerveau est tout simple ressorti de <u>L’Ultime Secret</u> publié en 2001 (à ce sujet, je l’ai fini il y a peu, le billet ne devrait pas tarder). </p>
<p>D’un autre coté, pour quelqu’un qui découvre Werber, c’est du neuf&#8230; Ce qui ne change pas non plus, ce sont les sujets de fond abordés. <u>Le miroir de Cassandre</u> parle de futurologie, de la relation entre les Hommes et la nature, les vies antérieures, le karma, le temps, les philosophies orientales ou encore des réflexions générales sur notre monde. Ce n’est pas un défaut, c’est aussi pour cela que l’on aime les oeuvres de Werber. </p>
<p>Bon, c’est peut être un petit peu trop engagé &#8230; On comprend vite les choix politiques que Bernard Werber a pu faire. Dommage, il aurait été beaucoup plus ingénieux de laisser le lecteur se faire sa propre opinion. Concernant le style de l’écriture: rien à redire, c’est du Bernard Werber. Agréable à lire, plein de suspens et de tranches de culture générale. </p>
<p>Dernier regret: la fin. On a le droit à un joli <i>happy end</i> global, ce qui ne colle pas du tout avec le reste de l’oeuvre. Serait-ce une fin bâclée pour boucler le livre dans les temps ? </p>
<p>Bref, <u>Le miroir de Cassandre</u> n’est pas le meilleur roman de Bernard Werber (en même temps, pour détrôner les Fourmis, il faut le faire !). Mais cela reste une oeuvre agréable à lire (même si les habitués de l’auteur regretteront les redites). Et puis, elle a l’avantage de faire réfléchir (par exemple, on y parle pas mal de <a href="http://webd.fr/1365-avis-revue-critique-film-2012-de-rolnd-emmerich">2012</a> &#8230;). </p>
<p><em>ISBN: 978-2226194022</em></p>
<p><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Métaphysique des tubes &#8211; Amélie Nothomb</title>
		<link>http://webd.fr/1126-metaphysique-des-tubes-amelie-nothomb</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 20:47:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/09/Couverture-Metaphysique-Des-Tubes-Amelie-Nothomb-183x300.jpg" alt="Couverture-Metaphysique-Des-Tubes-Amelie-Nothomb" title="Couverture-Metaphysique-Des-Tubes-Amelie-Nothomb" width="183" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1127" />Parce qu'elle ne bouge pas et ne pleure pas, se bornant à quelques fonctions essentielles - déglutition, digestion, excrétion -, ses parents l'ont surnommée la Plante. L'intéressée se considère plutôt, à ce stade, comme un tube. Mais ce tube, c'est Dieu. Le lecteur comprendra vite pourquoi, et apprendra aussi que la vie de Dieu n'est pas éternelle, même au pays du Soleil levant... Avec cette « autobiographie de zéro à trois ans », la romancière de Stupeur et tremblements nous révèle des aspects ignorés de sa personnalité et de la vie en général, tout en se montrant plus incisive, plus lucide et plus drôle que jamais. <a href="http://webd.fr/1126-metaphysique-des-tubes-amelie-nothomb">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/09/Couverture-Metaphysique-Des-Tubes-Amelie-Nothomb.jpg" rel="lightbox[1126]" title="Couverture-Metaphysique-Des-Tubes-Amelie-Nothomb"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/09/Couverture-Metaphysique-Des-Tubes-Amelie-Nothomb-183x300.jpg" alt="Couverture-Metaphysique-Des-Tubes-Amelie-Nothomb" title="Couverture-Metaphysique-Des-Tubes-Amelie-Nothomb" width="183" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1127" /></a>Il y a peu, je vous présentais <a href="http://webd.fr/868-critique-de-livrestupeur-et-tremblements-amelie-nothomb"><u>Stupeur et Tremblements</u> d’Amélie Nothomb</a>. J’avais conclu en disant que j’étais plutôt déçu par cette oeuvre et que je re-tenterais l’aventure avec une autre oeuvre de l’auteur. Chose promise, chose due: je viens de finir la lecture de <u>Méthaphysique des tubes</u>. </p>
<p>Ce livre est, selon les amateurs, l’un des meilleurs livres d’Amélie Nothomb. L’histoire de fond est assez simple: la jeunesse de l’auteur. Mais c’est la façon de traiter l’histoire de fond qui est très originale; quatrième de couverture: </p>
<blockquote><p>
Parce qu&#8217;elle ne bouge pas et ne pleure pas, se bornant à quelques fonctions essentielles &#8211; déglutition, digestion, excrétion -, ses parents l&#8217;ont surnommée la Plante. L&#8217;intéressée se considère plutôt, à ce stade, comme un tube. Mais ce tube, c&#8217;est Dieu. Le lecteur comprendra vite pourquoi, et apprendra aussi que la vie de Dieu n&#8217;est pas éternelle, même au pays du Soleil levant&#8230; Avec cette « autobiographie de zéro à trois ans », la romancière de Stupeur et tremblements nous révèle des aspects ignorés de sa personnalité et de la vie en général, tout en se montrant plus incisive, plus lucide et plus drôle que jamais.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1126"></span></p>
<p>Pour moi, <u>Métaphysique des tubes</u> peut être séparé en deux parties distinctes. Et j’ai une opinion assez différente de chacune des parties. La première trace la vie de l’enfant qu’est Amélie Nothomb de la naissance à 2 ans. C’est là qu’elle se considère comme un tube: déglutition, digestion et excrétion. </p>
<p>Une théorie qui pourrait être intéressante, mais qui est trop réductrice à mon humble avis. Et puis, avouons le, cette partie n’est pas passionnante du tout. Ce qui est assez troublant, c’est la façon dans l’auteur parle d’elle-même à la 3ème personne (oui, elle n’a pas encore conscience du <i>moi</i>). </p>
<p>Mais heureusement, il y a la seconde partie qui est beaucoup plus passionnante. Et en plus, c’est la plus longue des deux. Il s’agit de voir le monde japonais au travers des yeux d’un enfant de 2 à 3 ans. Et le plus intéressant, c’est que cette vision est retranscrite avec la plume mature d’un adulte. </p>
<p>C’est très drôle, c’est tendre, c’est innocent. Il est tout de même quelque fois énervant de voir cette gamine se prendre littéralement pour Dieu ! Et puis, après le jour de ses 3 ans, plus rien. C’est d’ailleurs les derniers mots de <u>Métaphysique des tubes</u>: <cite>Ensuite, il ne s&#8217;est plus rien passé</cite>. Comme si cette année au Japon était le paradis, SON paradis. </p>
<p>Bref, une oeuvre aussi intéressante que captivante. Attention cependant à ne pas se laisser décourager par un éventuel manque d’attrait pour la première partie: le reste en vaut la peine. Avec <u>Métaphysique des tubes</u>, mon intérêt pour Amélie Nothomb est croissant. Mais ce n’est pas encore vraiment ça. Je pense que je vais renouveler une nouvelle fois l&#8217;expérience avec une de ses œuvres.</p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2253152842</em><!-- PHP 5.x --></p>
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		<item>
		<title>Le capital &#8211; Stéphane Osmont</title>
		<link>http://webd.fr/1202-le-capital-stephane-osmont</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 07:10:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/10/Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont-186x300.jpg" alt="Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont" title="Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont" width="186" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1203" />A travers les aventures de Marc Tourneuillerie, patron de la plus grande banque européenne, ce roman est la satire la plus féroce, la plus drôle et la plus efficace que l'on ait jamais écrite sur le monde capitaliste actuel. On y découvre la vie d'un établissement financier où la soif d'argent et de pouvoir s'habille des atours de la rationalité gestionnaire. On y évolue dans les milieux de l'élite économique et de la jet-set internationale entre Paris, Londres, New York, Davos, Tokyo... On y vit dans les paradis artificiels de la drogue, les images artificielles d'Internet, la bulle artificielle des fortunes éphémères, le temps artificiel du décalage horaire, le sexe artificiel des fantasmes délirants. On y réalise que les nouveaux jeux vidéo sont en train de tuer nos enfants, les nouvelles valeurs de tuer notre humanité, les nouvelles idoles de tuer nos désirs... et que nous sommes peut-être tous devenus des monstres. Bienvenue dans le monde merveilleux du capitalisme à ciel ouvert Stéphane Osmont, qui a connu de l'intérieur l'univers dont il nous révèle les entrailles, signe avec ce premier livre hallucinant sa version romanesque de " l'horreur économique " <a href="http://webd.fr/1202-le-capital-stephane-osmont">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/10/Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont.jpg" rel="lightbox[1202]" title="Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont"><img class="alignleft size-medium wp-image-1203" title="Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont" src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/10/Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont-186x300.jpg" alt="Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont" width="186" height="300" /></a><span style="text-decoration: underline;">Le capital</span> est un roman à forte connotation militante de Stéphane Osmont. Le sujet central  est le capitalisme moderne dans ce qu’il a de plus pourris. D’ailleurs, je me demande si l’auteur n’a pas fait exprès de donner à son œuvre le même titre que l’œuvre de Karl Marx qui a fondé le marxisme … Quatrième de couverture :</p>
<blockquote><p>A travers les aventures de Marc Tourneuillerie, patron de la plus grande banque européenne, ce roman est la satire la plus féroce, la plus drôle et la plus efficace que l&#8217;on ait jamais écrite sur le monde capitaliste actuel. On y découvre la vie d&#8217;un établissement financier où la soif d&#8217;argent et de pouvoir s&#8217;habille des atours de la rationalité gestionnaire. On y évolue dans les milieux de l&#8217;élite économique et de la jet-set internationale entre Paris, Londres, New York, Davos, Tokyo&#8230; On y vit dans les paradis artificiels de la drogue, les images artificielles d&#8217;Internet, la bulle artificielle des fortunes éphémères, le temps artificiel du décalage horaire, le sexe artificiel des fantasmes délirants. On y réalise que les nouveaux jeux vidéo sont en train de tuer nos enfants, les nouvelles valeurs de tuer notre humanité, les nouvelles idoles de tuer nos désirs&#8230; et que nous sommes peut-être tous devenus des monstres. Bienvenue dans le monde merveilleux du capitalisme à ciel ouvert Stéphane Osmont, qui a connu de l&#8217;intérieur l&#8217;univers dont il nous révèle les entrailles, signe avec ce premier livre hallucinant sa version romanesque de &nbsp;&raquo; l&#8217;horreur économique &laquo;&nbsp;</p></blockquote>
<p><span id="more-1202"></span><br />
Pour une fois, la quatrième de couverture résume très bien <span style="text-decoration: underline;"> Le capital</span>, sans trop en rajouter. L’écriture de Stephane Osmont est agréable et passionnante. Je n’ai remarqué quasiment aucune longueur, malgré que l’œuvre soit assez imposante : presque 600 pages. En fait, je rangerais bien <span style="text-decoration: underline;">Le capital</span> entre <span style="text-decoration: underline;">99F</span> de Beigbeder et <a href="http://webd.fr/729-critique-livre-le-meilleur-des-mondes-aldous-huxley"><span style="text-decoration: underline;">Le meilleur des mondes</span> d’Aldous Huxley</a>.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">99F</span> pour le coté décadent du héros suivi de sa descente aux enfers. <span style="text-decoration: underline;">Le meilleur des mondes</span>, quant à lui, pour la fiction de la société.  Le problème de ce livre, c’est qu’il semble ne pas être une fiction. En fait, il ressemble beaucoup à ce que je perçois comme étant le coté noir de l’économie mondiale actuelle (cet avis n’engage que moi). J’ose sincèrement espérer  que cette œuvre n’a rien du tout de réaliste. Sinon, ça fait peur.</p>
<p>Bref, un très très bon roman. Mais surtout, une très bonne dystopie du monde économique. <span style="text-decoration: underline;"> Le capital</span> est très agréable à lire. Mais, malheureusement, il fait peur. Il vaut mieux éviter de le prendre au premier degré. ..</p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2246657811</em><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Et si c&#8217;était vrai&#8230; &#8211; Marc Levy</title>
		<link>http://webd.fr/908-critique-avis-revue-livre-et-si-cetait-vrai-marc-levy</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 06:47:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Romance]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/08/Couverture_Et_Si_C_Etait_Vrais_Marc_Levy-183x300.jpg" alt="Couverture de Et si c&#039;était vrais ... de Marc Levy" title="Couverture de Et si c&#039;était vrais ... de Marc Levy" width="183" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-909" />Que penser d'une femme qui choisit le placard de votre salle de bains pour y passer ses journées ? Qui s'étonne que vous puissiez la voir ? Qui disparaît et reparaît à sa guise et qui prétend être plongée dans un profond coma à l'autre bout de la ville ? Faut-il lui faire consulter un psychiatre ? En consulter un soi-même ? Ou, tout au contraire, se laisser emporter par une extravagante aventure ? Et si c'était vrai ? S'il était vrai qu'Arthur soit le seul homme qui puisse partager le secret de Lauren, contempler celle que personne ne voit, parler à celle que personne n'entend ? <a href="http://webd.fr/908-critique-avis-revue-livre-et-si-cetait-vrai-marc-levy">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/08/Couverture_Et_Si_C_Etait_Vrais_Marc_Levy1.jpg" rel="lightbox[908]" title="Couverture de Et si c&#039;était vrais ... de Marc Levy"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/08/Couverture_Et_Si_C_Etait_Vrais_Marc_Levy-183x300.jpg" alt="Couverture de Et si c&#039;était vrais ... de Marc Levy" title="Couverture de Et si c&#039;était vrais ... de Marc Levy" width="183" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-909" /></a>Depuis quelques temps, j’entends beaucoup parler de Marc Levy comme étant le romancier français à lire. C’est pourquoi j’avais sur mes étagères son premier roman : <u> Et si c&#8217;était vrai&#8230;</u>. Ce n’est que récemment que je me suis décidé à lire cette œuvre qui a reçu le <i> Prix Goya du premier roman</i>. </p>
<blockquote><p>
Que penser d&#8217;une femme qui choisit le placard de votre salle de bains pour y passer ses journées ? Qui s&#8217;étonne que vous puissiez la voir ? Qui disparaît et reparaît à sa guise et qui prétend être plongée dans un profond coma à l&#8217;autre bout de la ville ? Faut-il lui faire consulter un psychiatre ? En consulter un soi-même ? Ou, tout au contraire, se laisser emporter par une extravagante aventure ? Et si c&#8217;était vrai ? S&#8217;il était vrai qu&#8217;Arthur soit le seul homme qui puisse partager le secret de Lauren, contempler celle que personne ne voit, parler à celle que personne n&#8217;entend ?
</p></blockquote>
<p><span id="more-908"></span><br />
<u> Et si c&#8217;était vrai&#8230;</u> est ma première expérience dans le genre <i>romantique</i>. Et, sur le fond, c’est un genre qui semble me laisser assez neutre. Ce ne me déplait pas, mais ça ne m’enthousiasme pas extrêmement non plus. Je pense que je renouvèlerais tout de même l’expérience pour vraiment avoir plusieurs points de vue du genre romantique français. </p>
<p>L’œuvre en elle-même m’a beaucoup fait penser à <u>Ghost</u> (sorti 10 ans avant <u> Et si c&#8217;était vrai&#8230;</u> )… D’ailleurs, il me semble que l’auteur a vraiment pris toutes les facilités pour ce livre. On trouve énormément de clichés d’écriture. L’histoire de fond n’est pas mauvaise, mais je trouve qu’elle n’a pas été assez approfondie pour être véritablement bonne. </p>
<p>Malgré tout, ce livre est une distraction simple, légère et facile à lire. La plume de Marc Levy sait parfois être poétique et policière. <u> Et si c&#8217;était vrai&#8230;</u> est plein d’humour et de tendresse. On notera tout de même la fin du roman qui était assez inattendue.</p>
<p>Bref, <u> Et si c&#8217;était vrai&#8230;</u> est un livre à lire entre deux trains, dans le métro ou le bus. En même temps, c’est le premier roman de Marc Levy. Attendons de voir si les suivants (dont quelques uns sont dans mes étagères) sont meilleurs …</p>
<p><em>ISBN Poche : 978-2266104531</em><br />
<!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Un roman français – Frédéric Beigbeder</title>
		<link>http://webd.fr/911-un-roman-francais-frederic-beigbeder</link>
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		<pubDate>Thu, 27 Aug 2009 13:44:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/08/Couverture_Un_Roman_Francais-195x300.jpg" alt="Couverture d&#039;Un Roman Francais de Frederic Beigbeder" title="Couverture d&#039;Un Roman Francais de Frederic Beigbeder" width="195" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-913" />C'est l'histoire d'un homme devenu un jouisseur pour se venger d'être quitté, d'un père cynique parce que son coeur était brisé. C'est l'histoire d'un grand frère qui a tout fait pour ne pas ressembler à ses parents, et d'un cadet qui a tout fait pour ne pas ressembler à son grand frère. C'est l'histoire d'un garçon mélancolique parce qu'il a grandi dans un pays suicidé, élevé par des parents déprimés par l'échec de leur mariage. C'est l'histoire d'un pays qui a réussi à perdre deux guerres en faisant croire qu'il les avait gagnées, et ensuite à perdre son empire colonial en faisant comme si cela ne changeait rien à son importance. C'est l'histoire d'une humanité nouvelle, ou comment des catholiques monarchistes sont devenus des capitalistes mondialisés. Telle est la vie que j'ai vécue : un roman français. <a href="http://webd.fr/911-un-roman-francais-frederic-beigbeder">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/08/Couverture_Un_Roman_Francais1.jpg" rel="lightbox[911]" title="Couverture d&#039;Un Roman Francais de Frederic Beigbeder"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/08/Couverture_Un_Roman_Francais-195x300.jpg" alt="Couverture d&#039;Un Roman Francais de Frederic Beigbeder" title="Couverture d&#039;Un Roman Francais de Frederic Beigbeder" width="195" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-913" /></a>En grand amateur des œuvres de Frédéric Beigbeder, je ne pouvais me permettre de rater la sortie de son dernier livre : <u>Un roman français</u> publié chez Grasset. Après avoir lu <u>Vacance dans le coma</u>, <u>L&#8217;amour dure trois ans</u>, <u>Windows on the World</u> et <u>Au secours pardon</u>, je me suis donc lancé dans <u>Un roman français</u>, l&#8217;autobiographie romanesque de Beigbeder :</p>
<blockquote><p>
C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un homme devenu un jouisseur pour se venger d&#8217;être quitté, d&#8217;un père cynique parce que son coeur était brisé. C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un grand frère qui a tout fait pour ne pas ressembler à ses parents, et d&#8217;un cadet qui a tout fait pour ne pas ressembler à son grand frère. C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un garçon mélancolique parce qu&#8217;il a grandi dans un pays suicidé, élevé par des parents déprimés par l&#8217;échec de leur mariage. C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un pays qui a réussi à perdre deux guerres en faisant croire qu&#8217;il les avait gagnées, et ensuite à perdre son empire colonial en faisant comme si cela ne changeait rien à son importance. C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;une humanité nouvelle, ou comment des catholiques monarchistes sont devenus des capitalistes mondialisés. Telle est la vie que j&#8217;ai vécue : un roman français.
</p></blockquote>
<p><span id="more-911"></span><br />
C’est un soir de janvier 2008 que Frédéric Beigbeder se fait arrêter en flagrant délit pour avoir consommé de la cocaïne sur le capot d’une voiture en pleine rue. Il passe alors un peu moins de 48 heures en garde à vue. C’est long 48h dans une cellule. Le temps pour lui de se remémorer ses souvenirs d’enfance oubliés … Et d’en faire un livre. </p>
<p><u>Un roman français</u> suit deux axes : le premier concerne son arrestation, sa garde à vue et les conditions  françaises de détention en général. Le second, plus intimiste, concerne son passé d’enfant et d’adolescent. Il s’agit de tout ce qui à fait que Frédéric Beigbeder est ce qu’il est aujourd’hui. </p>
<p>Ces axes nous montrent deux Beigbeder. L’un moins crédible que l’autre. Le premier Beigbeder cherche à nous convaincre du piètre état de la Justice française. Il veut dénoncer les conditions de détentions et le traitement des détenus. Malheureusement, son discours manque de conviction, de verve. Tout le monde ne peut mener ce genre de combat. </p>
<p>Dans la seconde partie de <u>Un roman français</u> (qui est en fait entremêlée à la première partie), on y découvre un Beigbeder plus mélancolique, plus nombriliste (normal, c’est une autobiographie), mais aussi largement plus convaincant. On y apprend comment l’enfant est devenu à la fois un bon romancier, mais aussi un serial noceur, un oiseau des nuits parisiennes, bref quelqu’un de superficiel, de <i>bling bling</i>. </p>
<p>Cette autobiographie est très bien écrite et plutôt romancée. Le plus agréable, c’est la façon dont Beigbeder intercale des souvenirs d’enfance et leurs conséquences sur sa condition d’adulte. Le roman s’inscrit dans la lignée des précédentes œuvres de Beigbeder par les formules et le style accrocheur. Même si, par moments, on s’ennuie un peu dans la description de souvenirs qui sont communs à tous les enfants de son époque.  </p>
<p>Par contre, le fond de <u>Un roman français</u> en fait une œuvre totalement différente des précédents de Beigbeder : plus intime, plus vrais, moins clinquant. Ainsi, ce livre est une lecture que je conseille à tous ceux qui ont apprécié les précédents romans de Beigbeder. Pour ceux qui découvrent l’auteur, un petit passage par  <u>L&#8217;amour dure trois ans</u> ou <u>Au secours pardon</u> serait peut-être préférable avant.</p>
<p><em>ISBN: 978-2246734116</em><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Stupeur et Tremblements &#8211; Amélie Nothomb</title>
		<link>http://webd.fr/868-critique-de-livrestupeur-et-tremblements-amelie-nothomb</link>
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		<pubDate>Tue, 25 Aug 2009 06:45:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/08/couverture_stupeur_et_tremblements_amelie_nothomb-200x300.jpg" alt="couverture_stupeur_et_tremblements_amelie_nothomb" title="couverture_stupeur_et_tremblements_amelie_nothomb" width="200" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-869" />Mais que diable Amélie-san allait-elle faire dans cette galère ? C'est la question qu'on se pose en découvrant l'invraisemblable traitement auquel la jeune narratrice, double à peine voilé de l'auteur, est confrontée lors d'un emploi de quelques mois au Japon. Embauchée par la compagnie Yumimoto, Amélie espère bien pouvoir faire ses preuves dans ce pays qui la fascine tant depuis qu'elle y a séjourné enfant. C'est sans compter sur la subtilité des règles tacites qui régissent la société japonaise, sans compter encore sur le mépris de Mle Mori, sa supérieure. Les humiliations et les vexations se succèdent et la soumission s'installe : Amélie pensait être traductrice, elle finira dame pipi de l'entreprise… <a href="http://webd.fr/868-critique-de-livrestupeur-et-tremblements-amelie-nothomb">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/08/couverture_stupeur_et_tremblements_amelie_nothomb.jpg" rel="lightbox[868]" title="couverture_stupeur_et_tremblements_amelie_nothomb"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/08/couverture_stupeur_et_tremblements_amelie_nothomb-200x300.jpg" alt="couverture_stupeur_et_tremblements_amelie_nothomb" title="couverture_stupeur_et_tremblements_amelie_nothomb" width="200" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-869" /></a><u>Stupeur et Tremblements</u> est un roman autobiographique d’Amélie Nothomb relatant son expérience professionnelle lors de son séjour au Japon. J’avoue ne pas trop savoir à quel point ce livre est autobiographique, mais en tout cas les faits du livre concordent avec l’histoire d’Amélie Nothonb: </p>
<blockquote><p>
Mais que diable Amélie-san allait-elle faire dans cette galère ? C&#8217;est la question qu&#8217;on se pose en découvrant l&#8217;invraisemblable traitement auquel la jeune narratrice, double à peine voilé de l&#8217;auteur, est confrontée lors d&#8217;un emploi de quelques mois au Japon. Embauchée par la compagnie Yumimoto, Amélie espère bien pouvoir faire ses preuves dans ce pays qui la fascine tant depuis qu&#8217;elle y a séjourné enfant. C&#8217;est sans compter sur la subtilité des règles tacites qui régissent la société japonaise, sans compter encore sur le mépris de Mle Mori, sa supérieure. Les humiliations et les vexations se succèdent et la soumission s&#8217;installe : Amélie pensait être traductrice, elle finira dame pipi de l&#8217;entreprise…
</p></blockquote>
<p><span id="more-868"></span><br />
<u>Stupeur et Tremblements</u> est un livre très court (il m’a fallu un peu plus de 3 heures pour le lire). L’avantage de ce format, c’est que l’on n’a pas le temps de s’ennuyer. Heureusement d’ailleurs car l’histoire est bien pauvre en rebondissement et/ou suspens. Le récit suit une trame rectiligne. </p>
<p>D’un autre coté, j’ai été assez impressionné par l’analyse du monde professionnel japonais. Elle me semble criante de vérité (du peu de connaissance que je peux en avoir). Et puis le choc des cultures (occidentale / nippone) y est assez impressionnant. Cela crée des situations assez drôle. </p>
<p>Donc, un livre qui se lit bien pour la simple et bonne raison qu’il est court &#8230; Mais il ne peux rivaliser avec les plus grandes œuvres d’Amélie Nothomb.</p>
<p>ISBN &#8211; Poche: 978-2253150718<!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Le meilleur des mondes &#8211; Aldous Huxley</title>
		<link>http://webd.fr/729-critique-livre-le-meilleur-des-mondes-aldous-huxley</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Jun 2009 12:13:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Anticipation]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[SF]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/06/couverture_le_meilleur_des_mondes-181x300.jpg" alt="Couverture de Le meilleur des mondes" title="Couverture de Le meilleur des mondes" width="181" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-751" />Défi, réquisitoire, utopie, ce livre mondialement célèbre, chef-d'œuvre de la littérature d'anticipation, a fait d'Aldous Huxley l'un des témoins les plus lucides de notre temps. Aujourd'hui, devait écrire l'auteur près de vingt ans après la parution de son livre, il semble pratiquement possible que cette horreur s'abatte sur nous dans le délai d'un siècle. Du moins, si nous nous abstenons d'ici là de nous faire sauter en miettes... Nous n'avons le choix qu'entre deux solutions : ou bien un certain nombre de totalitarismes nationaux, militarisés, ayant comme racine la terreur de la bombe atomique, et comme conséquence la destruction de la civilisation (ou, si la guerre est limitée, la perpétuation du militarisme) ; ou bien un seul totalitarisme supranational, suscité par le chaos social résultant du progrès technologique <a href="http://webd.fr/729-critique-livre-le-meilleur-des-mondes-aldous-huxley">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/06/couverture_le_meilleur_des_mondes.jpg" rel="lightbox[729]" title="Couverture de Le meilleur des mondes"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/06/couverture_le_meilleur_des_mondes-181x300.jpg" alt="Couverture de Le meilleur des mondes" title="Couverture de Le meilleur des mondes" width="181" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-751" /></a>Il y a quelques temps j&#8217;ai lu, comme beaucoup de gens, <u>1984</u> le chef d&#8217;œuvre de Georges Orwell. Ensuite, j&#8217;ai lu <u>Farenheit 451</u> de Ray Bradbury. C&#8217;est ainsi que je suis devenu adepte du genre qui réuni ces deux œuvres: la dystopie. Il s&#8217;agit de fictions dont l&#8217;action se déroule dans une société imaginaire. Le but des auteurs de dystopies est d&#8217;exagérer les traits de notre société actuelle afin de démontrer ce qu&#8217;elle pourrait devenir. Clairement, la dystopie est l&#8217;anti-thèse de l&#8217;utopie. </p>
<p>Mais il y a une œuvre qui me manquait dans ce genre: <u>Le meilleur des mondes</u> d&#8217;Aldous Huxley. Publié pour la première fois en 1932, ce livre est en fait le tout premier livre du genre. Il a été écrit bien avant <u>1984</u> (qui date de 1948). Présentation de l&#8217;éditeur: </p>
<blockquote><p>
Défi, réquisitoire, utopie, ce livre mondialement célèbre, chef-d&#8217;œuvre de la littérature d&#8217;anticipation, a fait d&#8217;Aldous Huxley l&#8217;un des témoins les plus lucides de notre temps. Aujourd&#8217;hui, devait écrire l&#8217;auteur près de vingt ans après la parution de son livre, il semble pratiquement possible que cette horreur s&#8217;abatte sur nous dans le délai d&#8217;un siècle. Du moins, si nous nous abstenons d&#8217;ici là de nous faire sauter en miettes&#8230; Nous n&#8217;avons le choix qu&#8217;entre deux solutions : ou bien un certain nombre de totalitarismes nationaux, militarisés, ayant comme racine la terreur de la bombe atomique, et comme conséquence la destruction de la civilisation (ou, si la guerre est limitée, la perpétuation du militarisme) ; ou bien un seul totalitarisme supranational, suscité par le chaos social résultant du progrès technologique.
</p></blockquote>
<p><span id="more-729"></span><br />
La première chose que l&#8217;on remarque en lisant <u>Le meilleur des mondes</u>, c&#8217;est que l&#8217;histoire est à l&#8217;opposé de <u>1984</u>. Je m&#8217;explique: dans <u>1984</u> le peuple est tenu par la surveillance, les réprimandes, la violence, &#8230; On forge des citoyens idéaux en les « menaçant ». Dans <u>Le meilleur des mondes</u>, c&#8217;est tout à fait différent. </p>
<p>Tout est basé sur le fait qu&#8217;une population biologiquement disposée à obéir et heureuse ne pose aucun problème. Chacun à sa place est la société continuera de tourner. Rajoutez à cela le Sôma, une drogue sans addiction, sans danger et sans effet secondaire. Sa seule propriété est de rendre les gens heureux. Oubliez le stress, la tristesse, le malheur, &#8230; Ainsi, on trouve dans <u>Le meilleur des mondes</u> une population heureuse et docile. </p>
<p>A mon sens, ce livre est à placer entre toutes les mains. Il permet à n&#8217;importe qui d&#8217;avoir une vision assez nouvelle sur la notion même de société. Alors qu&#8217;en 1932 les technologies pensées par Alous Huxley étaient totalement futuristes, elles sont aujourd&#8217;hui pleinement réalistes. Et, croyez moi, ça fait peur ! </p>
<p>Bref, ce récit est encore plus incroyable quand on sait que la plupart de tout ce qui est énoncé n&#8217;existait pas lors de son écriture. Écriture qui est d&#8217;ailleurs très agréable. Même si au début on a un petit peu de mal à s&#8217;immerger dans l&#8217;œuvre, on ne peut plus s&#8217;arrêter après les cinquante premières pages. </p>
<p>Clairement, voici une lecture que je vous conseille vivement: foncez en librairie vous le procurer. C&#8217;est une œuvre qui peut s&#8217;avérer très complémentaire à <u>1984</u>.</p>
<p>ISBN Poche: 978-2266128568</p>
<p><!-- PHP 5.x --></p>
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		<title>Forteresse Digitale &#8211; Dan Brown</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Jun 2009 07:17:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Dan Brown]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/05/couverture_forteresse_digitale_dan_brown-185x300.jpg" alt="couverture_forteresse_digitale_dan_brown" title="couverture_forteresse_digitale_dan_brown" width="185" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-688" />À la National Security Agency, l’incroyable se produit. TRANSLTR, le puissant ordinateur de décryptage, ne parvient pas à déchiffrer un nouveau code. Appelée à la rescousse, Susan Fletcher, la belle et brillante cryptanalyste, comprend qu’une terrible menace pèse sur tous les échelons du pouvoir. La NSA est prise en otage par l’inventeur d’un cryptage inviolable qui, s’il était mis sur le marché, pulvériserait tout le système de renseignement américain ! Emportée dans un tourbillon de secrets et de faux-semblants, Susan se bat pour protéger son pays et sortir l’agence de ce piège.
Bientôt trahie par tous, c’est sa propre vie qu’elle devra défendre ainsi que celle de l’homme qu’elle aime. <a href="http://webd.fr/687-forteresse-digitale-dan-brown">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/05/couverture_forteresse_digitale_dan_brown.jpg" rel="lightbox[687]" title="couverture_forteresse_digitale_dan_brown"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/05/couverture_forteresse_digitale_dan_brown-185x300.jpg" alt="couverture_forteresse_digitale_dan_brown" title="couverture_forteresse_digitale_dan_brown" width="185" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-688" /></a>Après avoir lu <u>Anges et démons</u> de Dan Brown, je me suis dit qu&#8217;il fallait que j&#8217;essaie une autre œuvre de l&#8217;auteur. <u>Da Vinci Code</u> était exclu d&#8217;emblée de la liste. C&#8217;est donc naturellement que je me suis dirigé vers <u>Forteresse Digitale</u>, une des premières publications de Dan Brown. Ce roman a été publié en 1998, c&#8217;est à dire deux ans avant <u>Anges et démons</u> (et trois avant <u>Da Vinci Code</u>). </p>
<p>Attention cependant, ce livre n&#8217;est pas dans la lignée des deux précédents succès de Dan Brown. En effet, <u>Forteresse Digitale</u> ne traite pas de chrétienté, ni même de religion. Non, il s&#8217;agit d&#8217;un thriller technologique articulé autour de la NSA et de techniques de cryptographie. Seul point commun: le(s) héros est américain. Présentation de l&#8217;éditeur: </p>
<blockquote><p>
À la National Security Agency, l’incroyable se produit. TRANSLTR, le puissant ordinateur de décryptage, ne parvient pas à déchiffrer un nouveau code. Appelée à la rescousse, Susan Fletcher, la belle et brillante cryptanalyste, comprend qu’une terrible menace pèse sur tous les échelons du pouvoir. La NSA est prise en otage par l’inventeur d’un cryptage inviolable qui, s’il était mis sur le marché, pulvériserait tout le système de renseignement américain ! Emportée dans un tourbillon de secrets et de faux-semblants, Susan se bat pour protéger son pays et sortir l’agence de ce piège.<br />
Bientôt trahie par tous, c’est sa propre vie qu’elle devra défendre ainsi que celle de l’homme qu’elle aime.
</p></blockquote>
<p><span id="more-687"></span><br />
Après la lecture de ce livre, on peut être certains d&#8217;une chose: il y a bien un style Dan Brown (même en dehors de la trilogie de <u>Da Vinci Code</u>). On retrouve une intrigue plus que soutenue dans <u>Forteresse digitale</u>. Le même genre d&#8217;intrigue que ce que l&#8217;on trouve dans les autres best-sellers de l&#8217;auteur. </p>
<p>On prends un véritable plaisir à la lire cette œuvre. C&#8217;est très entrainant. Mais attention, il vaut mieux éviter de creuser les faits. On relève quelques incohérences simples: par exemple, on nous indique que tel personnage est sourd depuis l&#8217;age de 12 ans. 150 pages plus loin, il entends des bruits de pas&#8230;</p>
<p>Et ce n&#8217;est pas tout, bien que Dan Brown se soit bien documenté, il y a bon nombre d&#8217;erreurs dans ses dires au niveau informatique et/ou cryptographique. Ça commence avec une description de l&#8217;algorithme clef publique / clef privée erronée. Ensuite, on nous présente une machine de 3 millions de processeurs capable de casser n&#8217;importe quel cryptogramme sans l&#8217;algorithme en quelques minutes &#8230; </p>
<p>Rappelez vous que ce livre date de 1998. Encore aujourd&#8217;hui, une telle machine relève de l&#8217;illusion. A titre d&#8217;information, la machine la plus puissante du monde compte 129 600 processeurs (et appartient au gouvernement américain). Alors imaginez il y a 11 ans &#8230; Mais bon, il faut être du domaine pour pouvoir voir ces incohérences techniques. </p>
<p>En faisant fi de ces incohérences, c&#8217;est un véritable plaisir de lire <u>Forteresse digitale</u>. Un autre thriller haletant de la par de Dan Brown. Je vous le conseille vraiment !</p>
<p>ISBN Poche: 978-2253127079<!-- PHP 5.x --></p>
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