<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Webd &#187; Roman</title>
	<atom:link href="http://webd.fr/tag/roman/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://webd.fr</link>
	<description>Le blog de Julien Quéré</description>
	<lastBuildDate>Thu, 17 Jun 2010 16:36:46 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>fr</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Ravage &#8211; René Barjavel</title>
		<link>http://webd.fr/2219-critique-revue-avis-livre-ravage-rene-barjavel</link>
		<comments>http://webd.fr/2219-critique-revue-avis-livre-ravage-rene-barjavel#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 16:36:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[SF]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=2219</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Ravage-Rene-Barjavel-181x300.jpg" alt="" title="Couverture-Ravage-Rene-Barjavel" width="181" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2220" />La civilisation s'écroule suite à la disparition de l'électricité, d'abord survivre et ensuite reconstruire une civilisation pastorale. Ecrit dans les années quarante, un roman catastrophe à la française. « - Vous ne savez pas ce qui est arrivé ? Tous les moteurs d'avions se sont arrêtés hier à la même heure, juste au moment où le courant flanchait partout. Tous ceux qui s'étaient mis en descente pour atterrir sur la terrasse sont tombés comme une grêle. Vous n'avez rien entendu, là-dessous ? Moi, dans mon petit appartement près du garage, c'est bien un miracle si je n'ai pas été aplati. Quand le bus de la ligne 2 est tombé, j'ai sauté au plafond comme une crêpe... Allez donc jeter un coup d'œil dehors, vous verrez le beau travail ! ».]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Ravage-Rene-Barjavel.jpg" rel="lightbox[2219]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Ravage-Rene-Barjavel-181x300.jpg" alt=""  width="181" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2220" /></a>Il y a longtemps, dans un café de la gare de Rennes, je lisais je-ne-sais plus quelle dystopie. Une femme est venue m’accoster et nous avons discuté pendant quelques temps de bouquins et j’en étais arrivé à la conclusion suivante: René Barjavel est un auteur que je dois absolument lire. </p>
<p>Comme d’habitude, plein de livres sont passés par là entre temps. Mais là, je m’y suis enfin mis et je viens de finir <u>Ravage</u> (de René Barjavel donc). Ce roman de science-fiction a été écrit en 1943 par l’auteur français. Il s’agit d’une dystopie (décidément, je les enchaine) post-apocalyptique sur la dépendance abusive de l’Homme envers les technologies. Présentation par l’éditeur:</p>
<blockquote><p>
La civilisation s&#8217;écroule suite à la disparition de l&#8217;électricité, d&#8217;abord survivre et ensuite reconstruire une civilisation pastorale. Ecrit dans les années quarante, un roman catastrophe à la française. « &#8211; Vous ne savez pas ce qui est arrivé ? Tous les moteurs d&#8217;avions se sont arrêtés hier à la même heure, juste au moment où le courant flanchait partout. Tous ceux qui s&#8217;étaient mis en descente pour atterrir sur la terrasse sont tombés comme une grêle. Vous n&#8217;avez rien entendu, là-dessous ? Moi, dans mon petit appartement près du garage, c&#8217;est bien un miracle si je n&#8217;ai pas été aplati. Quand le bus de la ligne 2 est tombé, j&#8217;ai sauté au plafond comme une crêpe&#8230; Allez donc jeter un coup d&#8217;œil dehors, vous verrez le beau travail ! ».
</p></blockquote>
<p><span id="more-2219"></span></p>
<p><u>Ravage</u> est tout simplement passionnant. Ce qui fait le plus peur, c’est le début du livre, quand toute technologie ne s’est pas encore arrêtée. En effet, ce livre écrit en 1943 présente, de façon troublante, des pans entiers de notre quotidien moderne. On se rend compte à quel point nous sommes dépendants de la technologie ! </p>
<p>Imaginez que demain plus rien d&#8217;électrique ni de mécanique ne fonctionne. C’est cette vision qu’a eu René Barjavel: une vision à la fois passionnante et effrayante. Pour survivre, les Hommes sont obligés de se retrouver en clans et vivre dans des endroits reculés. Seulement, avant d’arriver à cette stabilité et cette paix, ils devront traverser une épopée pleine de sauvagerie. </p>
<p><u>Ravage</u> offre une analyse intéréssante de l’Homme moderne. Il montre surtout que ce même Homme peut facilement redevenir une bête. Il suffit que toute modernité ne disparaisse. </p>
<p>Pour moi, c’est un livre à intégrer dans les classiques de la littérature française. <u>Ravage</u> devrait faire partie des oeuvres étudiées dans les classes. Quoique non, c’est un livre qui mérite d’être lu juste pour le plaisir !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://webd.fr/2219-critique-revue-avis-livre-ravage-rene-barjavel/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le retour du Général &#8211; Benoît Duteurtre</title>
		<link>http://webd.fr/2371-critique-revue-avis-film-le-retour-du-general-benoit-duteurtre</link>
		<comments>http://webd.fr/2371-critique-revue-avis-film-le-retour-du-general-benoit-duteurtre#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Apr 2010 19:10:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Utopie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=2371</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/04/Couverture-Le-Retour-Du-Général-190x300.jpg" alt="" title="Couverture-Le-Retour-Du-Général" width="190" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2374" />Imaginons que le général de Gaulle soit de retour ; et qu'après un appel solennel à la Résistance il se lance dans la bataille pour modifier le cours de l'histoire : celui de la France et celui de l'Union européenne.
Imaginons que sous son képi à deux étoiles et son verbe impérieux cet étrange revenant fasse l'objet de tous les débats : a-t-il survécu jusqu'à l'âge de cent vingt ans ? S'est-il fait hiberner comme le héros de Louis de Funès ? S'agit-il d'un imposteur ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/04/Couverture-Le-Retour-Du-Général.jpg"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/04/Couverture-Le-Retour-Du-Général-190x300.jpg" alt="" title="Couverture-Le-Retour-Du-Général" width="190" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2374" /></a>Depuis quelques temps, je ne parle plus beaucoup de livres ici même. Je vous expliquerais pourquoi un peu plus tard. Pour le moment, je souhaite vous présenter <u>Le retour du Général</u>, le dernier roman de Benoît Duteurtre. Il s’agit d’une utopie dont le fil rouge est simple: le Général de Gaulle revient au pouvoir aujourd’hui, en 2010. Quatrième de couverture:</p>
<blockquote><p>
Imaginons que le général de Gaulle soit de retour ; et qu&#8217;après un appel solennel à la Résistance il se lance dans la bataille pour modifier le cours de l&#8217;histoire : celui de la France et celui de l&#8217;Union européenne.<br />
Imaginons que sous son képi à deux étoiles et son verbe impérieux cet étrange revenant fasse l&#8217;objet de tous les débats : a-t-il survécu jusqu&#8217;à l&#8217;âge de cent vingt ans ? S&#8217;est-il fait hiberner comme le héros de Louis de Funès ? S&#8217;agit-il d&#8217;un imposteur ?
</p></blockquote>
<p><span id="more-2371"></span><br />
L’idée de base de <u>Le retour du Général</u> est géniale car, à mourir de rire. Et là où l’auteur est fort, c’est qu’il arrive à rendre réaliste le retour à l’Élysée du Général de Gaulle (et de tante Yvonne). Le pire, c’est que tout démarre à cause de l’oeuf mayonnaise. Enfin, plutôt d’une directive européenne prohibant les mayonnaises maison dans les bistrots. </p>
<p>Suite à ça, toutes les chaines de TV sont piratées et, à une heure de grande écoute, le Général apparait en noir et blanc. Un remake télévisuel de l’appel du 18 juin. S’en suivent une fuite du gouvernement à Bruxelles et une prise de pouvoir de Charles de Gaulle. Et là, ça devient hilarant. </p>
<p>Car même si c’est un personnage du passé, ce Général de Gaulle est très moderne. Après avoir retiré la France de l’OTAN, re-nationalisé par mal d’entreprises, il s&#8217;attaque à des mesures plus étonnantes. Il va dépénaliser les drogues douces, ajouter les fêtes juives et musulmanes au calendrier français ou encore créer les Gaullistes Gay. </p>
<p><u>Le retour du Général</u>, c’est plein de saynètes désopilantes. Imaginez Charles de Gaulle demander au guitariste des Svinkels si il veut fumer un joint, ou encore déclarer en public <cite>Vive le rap français libre</cite>. </p>
<p>Mais derrière le roman hilarant, <u>Le retour du Général</u> pose de vraies questions de société. Il nous montre que l’avenir n’est pas tout le temps au futur, qu’il faut aussi savoir regarder un peu en arrière. On retrouve l’image d’une France gaulliste version 2010, une France qui retrouve sa grandeur aux yeux du Général. </p>
<p>Bref, <u>Le retour du Général</u> est un livre à mourir de rire avec une très bonne analyse de notre société actuelle. Il nous présente ce qui pourrait être une belle utopie. C’est tellement bien écrit que cela semble réaliste. Un livre à lire ! </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://webd.fr/2371-critique-revue-avis-film-le-retour-du-general-benoit-duteurtre/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates &#8211; Mary Ann Shaffer et Annie Barrows</title>
		<link>http://webd.fr/2161-critique-revue-avis-livre-le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates-mary-ann-shaffer-et-annie-barrows</link>
		<comments>http://webd.fr/2161-critique-revue-avis-livre-le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates-mary-ann-shaffer-et-annie-barrows#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 07:35:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=2161</guid>
		<description><![CDATA[<a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates.jpg"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates-190x300.jpg" alt="" title="le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates" width="190" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2162" /></a>Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis - un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...) délices bien évidemment strictement prohibés par l'occupant. Jamais à court d'imagination, le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d'humanité Juliet est conquise.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates.jpg" rel="lightbox[2161]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates-190x300.jpg" alt=""  width="190" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2162" /></a><u>Le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates</u>, voilà un nom bien étrange qui a tout de suite attiré mon intérêt. Après avoir creusé un peu, je l’ai mis sur ma wishlist Amazon et; plus tard, on me l’a offert: génial ! Voici la 4ème de couverture de ce roman épistolaire: </p>
<blockquote><p>
Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d&#8217;un inconnu, un natif de l&#8217;île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis &#8211; un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d&#8217;un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d&#8217;une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates&#8230;) délices bien évidemment strictement prohibés par l&#8217;occupant. Jamais à court d&#8217;imagination, le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d&#8217;humanité Juliet est conquise. </p></blockquote>
<p><span id="more-2161"></span><br />
Cela fait un bail que je n’ai pas eu dans mes mains un livre dans la veine de <u>Le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates</u>. C’est un pur plaisir de le lire. Une fois commencé, je n’ai pu m&#8217;arrêter. Dés que j’avais quelques minutes de libres: je l’ouvrait. D’autant plus que son format épistolaire favorise ses intermèdes de lecture courts. </p>
<p>Une telle envie de lire sans que ce soit un livre à suspens, c’est assez rare chez moi ! En fait, on découvre pleins de personnages différents. Leur principal point commun c’est que l’on s’y attache très facilement. On découvre leur vie quotidienne, souvent banale mais toujours pleine d’humanité et d’humour. </p>
<p>Mais à coté de leurs vie quotidienne se cache une histoire, une sombre histoire. Celle de l’Occupation allemande à Guernesey. Une histoire que l’on connait finalement peu et qui diffère de l’Occupation continentale. On y parle aussi de déportation d’une façon assez troublante: on éprouve facilement de la tristesse pour le personnage concerné. </p>
<p>Ce qui m’a particulièrement plu, c’est cette façon assez différente de traiter des amitiés et amours qui pouvaient exister entre les occupés et les allemands. Bref, avec <u>Le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates</u>, tout y est: une histoire intéressante, des personnages extraordinaires et une écriture sublime. </p>
<p>Voilà un livre que je vous conseille vivement de lire, et même d’offrir ! Dommage que Mary Ann Shaffer soit décédée avant d’avoir vent du succès international de ce livre. </p>
<p>Merci encore à <a href="http://www.vlema.com/">Vincent</a> et Maxime pour ce cadeau !</p>
<p><em>ISBN: 978-2841113712</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://webd.fr/2161-critique-revue-avis-livre-le-cercle-litteraire-des-amateurs-depluchures-de-patates-mary-ann-shaffer-et-annie-barrows/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Acide sulfurique &#8211; Amélie Nothomb</title>
		<link>http://webd.fr/2069-critique-revue-avis-livre-acide-sulfurique-amelie-nothomb</link>
		<comments>http://webd.fr/2069-critique-revue-avis-livre-acide-sulfurique-amelie-nothomb#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 09:45:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=2069</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Acide-sulfurique-185x300.jpg" alt="" title="Couverture-Acide-sulfurique" width="185" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2070" />Concentration : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme… Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l’audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l’horreur dénoncée.

Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l’aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi. 

Quand les organisateurs du jeu, pour stimuler encore l’audience, décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, un tollé médiatique s’élève mais personne ne s’abstient de voter et Pannonique joue sa vie…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Acide-sulfurique.jpg" rel="lightbox[2069]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/02/Couverture-Acide-sulfurique-185x300.jpg" alt=""  width="185" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2070" /></a>Il y a peu, je vous présentais <a href="http://webd.fr/1708-critique-revue-avis-livre-hygiene-de-l-assassin-amelie-nothomb"><u>Hygiène de l’assassin</u></a> d’Amélie Nothomb. Aujourd’hui, je remet ça avec son roman de 2005: <u>Acide Sulfurique</u>. Pourquoi ai-je choisi celui-ci en particulier ? Tout simplement parce que le sujet est dystopique à souhait, et que j’adore les dystopies ! Quatrième de couverture (raccourcie): </p>
<blockquote><p>
Concentration : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme… Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l’audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l’horreur dénoncée.</p>
<p>Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l’aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi. </p>
<p>Quand les organisateurs du jeu, pour stimuler encore l’audience, décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, un tollé médiatique s’élève mais personne ne s’abstient de voter et Pannonique joue sa vie…
</p></blockquote>
<p><span id="more-2069"></span><br />
Comme souvent avec Amelie Nothomb, il y a beaucoup de vide dans <u>Acide sulfurique</u>. Comptez 213 pages avec une police énorme et plein de pages blanches &#8230; L’avantage, c’est qu’on ne s’engage pas dans une lecture qui durera des semaines. Un aller/retour Rennes/Paris suffit à le finir. </p>
<p>C’est effectivement court, mais je dirais que ce n’est pas plus mal. Amélie Nothomb s’attaque à une idée qui n’est pas nouvelle: la critique de la télé-réalité. Mais pour ce faire, elle utilise ce qui fait toujours partie des choses les plus dérangeantes de notre société: les camps de concentration &#8230; Si l’œuvre avait été plus longue, je pense qu’on serait tombé dans l&#8217;insupportable pour le lecteur. </p>
<p><u>Acide sulfurique</u> reste dans le supportable, mais rentre pleinement dans le dérangeant. En effet, cette dystopie montre le phénomène de déshumanisation de la télé-réalité. Ce phénomène est valable pour les candidats, mais encore plus pour les téléspectateurs &#8230; C’est agréable à lire pour la simple et bonne raison qu’on retrouve des comportements biens connus. Par exemple: ceux qui regardent l’émission juste pour voir à quel point c’est pitoyable &#8230; Mais qui regardent quand même du coup.</p>
<p>Du coté du style, Amélie Nothomb est fidèle à elle-même &#8230; Par contre, j’ai été plutôt déçu de retrouver certaines réflexions de ces précédentes œuvres (par exemple, l’héroïne qui se prend pour Dieu comme dans <a href="http://webd.fr/1126-metaphysique-des-tubes-amelie-nothomb"><u>Métaphysique des tubes</u></a>). </p>
<p>Je pense que je vais faire une pause dans les livres d’Amélie Nothomb. Même si les deux derniers étaient très bien, je commence à me demander si ces œuvres ne tournent pas en rond entre elles. A voir &#8230;</p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2253121183</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://webd.fr/2069-critique-revue-avis-livre-acide-sulfurique-amelie-nothomb/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Hygiène de l’assassin &#8211; Amélie Nothomb</title>
		<link>http://webd.fr/1708-critique-revue-avis-livre-hygiene-de-l-assassin-amelie-nothomb</link>
		<comments>http://webd.fr/1708-critique-revue-avis-livre-hygiene-de-l-assassin-amelie-nothomb#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 09:35:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=1708</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-hygiene-de-lassassin-200x300.jpg" alt="" title="Couverture-hygiene-de-lassassin" width="200" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1711" />Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n'a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l'écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c'est qu'aucune forme ne s'apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l'interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-hygiene-de-lassassin.jpg" rel="lightbox[1708]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-hygiene-de-lassassin-200x300.jpg" alt=""  width="200" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1711" /></a>Concernant Amélie Nothomb, l’auteur belge aux 18 best-sellers, il parait que j’ai eu tout faux dans ma découverte de son oeuvre. J’ai commencé par <u>Stupeur et Tremblements</u> puis <u>Métaphysique des tubes</u>. Mon avis était mitigé: certes les oeuvres étaient agréables à lire, mais je ne comprenais pas réellement l’engouement autour d’elle. </p>
<p>J’ai donc suivi les multiples conseils que l’on ma donné et j’ai entrepris de lire l’oeuvre qui l’a rendue célèbre: <u>Hygiène de l’assassin</u>. Il s’agit tout simplement de son premier roman, publié en 1992 Quatrième de couverture:</p>
<blockquote><p>
Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n&#8217;a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l&#8217;écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c&#8217;est qu&#8217;aucune forme ne s&#8217;apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l&#8217;interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1708"></span><br />
Après avoir lu <u>Hygiène de l’assassin</u>, je comprends parfaitement que ce soit cette oeuvre qui ait révélé Amélie Nothomb. Si vous n’avez lu aucun livre de l’auteur, c’est par <u>Hygiène de l’assassin</u> qu’il faut commencer. Le style est très agréable à lire. Bien que ce roman ne soit fait que de dialogues, l’histoire n’en est pas moins haletante. </p>
<p>En fait, tout commence vraiment lors de la cinquième interview. Les quatre précédentes ne sont là que pour installer le climat. Mais elles n’en sont pas moins drôles et décalées. Le tout est couronné d’un coté obscur et macabre qui me ravit ! Et puis la verve de Prétextat Tach n’a pas de limite ! C’en est parfois impressionnant. </p>
<p>Le seul regret que j’ai pu avoir, c’est le style un parfois un peu prétentieux. Malgré quelques passages un peu longs et répétitifs, on ne peux plus s&#8217;arrêter une fois que l’on a commencé à lire <u>Hygiène de l’assassin</u>. Pour le moment, c’est la meilleur oeuvre d’Amélie Nothomb que je connaisse. Un excellent point d’entrée dans son univers !</p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2253111184</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://webd.fr/1708-critique-revue-avis-livre-hygiene-de-l-assassin-amelie-nothomb/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quelque chose en lui de Bartleby &#8211; Philippe Delerm</title>
		<link>http://webd.fr/1924-critique-revue-avis-livre-roman-quelque-chose-en-lui-de-bartleby-philippe-delerm</link>
		<comments>http://webd.fr/1924-critique-revue-avis-livre-roman-quelque-chose-en-lui-de-bartleby-philippe-delerm#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 10:35:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=1924</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-quelque-chose-en-lui-de-bartleby-201x300.jpg" alt="" title="Couverture-quelque-chose-en-lui-de-bartleby" width="201" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1944" />Le jour où Arnold Spitzweg crée son blog, une petite révolution est en marche : l'employé de bureau discret jusqu'à l'effacement cède donc à la modernité mais sans renier ses principes. Sur la toile, à contre-courant du discours ambiant prônant l'activité outrancière, il fait l'éloge de la lenteur et décrit l'inclination naturelle à la paresse. Contre toute attente, les écrits intimes d'Arnold Spitzweg résonnent avec force chez des milliers d'internautes : on le félicite, on le sollicite, on parle de lui à la radio... L'homme anonyme fait l'événement. Comment vivra-t-il cette subite notoriété?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-quelque-chose-en-lui-de-bartleby.jpg" rel="lightbox[1924]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-quelque-chose-en-lui-de-bartleby-201x300.jpg" alt=""  width="201" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1944" /></a>Après avoir vu une interview de Philippe Delerm au sujet de son livre, j’ai eu très envie de lire <u>Quelque chose en lui de Bartelby</u>. Certains se demandent peut être encore si il a un lien avec le musicien Vincent Delerm &#8230; La réponse est oui: c’est son père. </p>
<p>Philippe Delerm n’en est pas à son premier coup d&#8217;essai. En effet, sa bibliographie est très complète et pleine de bonnes oeuvres. En fait, ce qui m’a donné envie de lire <u>Quelque chose en lui de Bartleby</u>, c’est le fait que le personnage principal subit un grand changement dans sa vie en créant son blog: </p>
<blockquote><p>
Le jour où Arnold Spitzweg crée son blog, une petite révolution est en marche : l&#8217;employé de bureau discret jusqu&#8217;à l&#8217;effacement cède donc à la modernité mais sans renier ses principes. Sur la toile, à contre-courant du discours ambiant prônant l&#8217;activité outrancière, il fait l&#8217;éloge de la lenteur et décrit l&#8217;inclination naturelle à la paresse. Contre toute attente, les écrits intimes d&#8217;Arnold Spitzweg résonnent avec force chez des milliers d&#8217;internautes : on le félicite, on le sollicite, on parle de lui à la radio&#8230; L&#8217;homme anonyme fait l&#8217;événement. Comment vivra-t-il cette subite notoriété?
</p></blockquote>
<p><span id="more-1924"></span><br />
Bien que ce soit un fait important de l’histoire, la création du blog d’Arnold Spitzweg n’occupe que très peu de place dans l’écriture de Philippe Delerm. Et croyez moi, c’est tant mieux. <u>Quelque chose en lui de Bartelby</u> est un livre fait de petits riens qui nous font voyager, flâner &#8230; M. Spitzweg est un personnage qui aime à se prélasser, à profiter &#8230; </p>
<p>Il a l’art de raconter (voir de philosopher sur) des petits détails anodins de la vies. Des petits détails, des situations qui en deviennent délectables. En fait, ce qui propulse le blog d’Arnold Spitzweg, c’est son aptitude à extraire du bonheur de n’importe quelle situation banale. Les lecteurs du blog fictif doivent apprécier. Les lecteurs du livres adorent ! </p>
<p>Franchement, quand on prend du recul par rapport à <u>Quelque chose en lui de Bartelby</u>, on se rend compte que finalement, ce n’est pas grand chose. Mais, croyez moi, on passe un moment succulent en compagnie d’Arnold Spitzweg au travers de la plume de Philippe Delerm. C’était la première fois que je lisais une de ses œuvres. Ce ne sera pas la dernière !</p>
<p><em>ISBN: 978-2715228245</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://webd.fr/1924-critique-revue-avis-livre-roman-quelque-chose-en-lui-de-bartleby-philippe-delerm/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Donjon de Naheulbeuk : L&#8217;orbe de Xaraz &#8211; John Lang</title>
		<link>http://webd.fr/1728-critique-revue-avis-livre-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang</link>
		<comments>http://webd.fr/1728-critique-revue-avis-livre-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 25 Jan 2010 08:46:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[SF]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=1728</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang-192x300.jpg" alt="" title="Couverture-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang" width="192" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1729" />Après les incidents, pour ne pas dire les catastrophes de l'affaire de la Couette de l'Oubli, les aventuriers les moins doués de la terre de Fangh pensaient pouvoir souffler un peu. Mais les dés du destin ont encore affiché un échec critique sur l'avenir de la pauvre compagnie, qui se retrouve une fois de plus plongée dans les ennuis jusqu'au cou... et ce de manière très grave. Car l'un des membres du groupe s'en sort quand même un peu mort. Les survivants se décident à tenter un très onéreux rituel de résurrection, surtout motivés par le niveau qu'ils pourraient y gagner. Les voilà donc en route pour Waldorg, cité des plus grands magiciens... et aussi théâtre d'un effroyable complot auquel il ne manque qu'un bouc émissaire ! Qui la fatalité pourrait-elle bien pointer du doigt ? Mystère, mystère. Et comme si cela ne suffisait pas, un ancien sorcier collectionneur de statuettes prépare sa vengeance...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang.jpg" rel="lightbox[1728]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2010/01/Couverture-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang-192x300.jpg" alt=""  width="192" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1729" /></a>Depuis 2001, j’écoute (et je ré-écoute) la première série MP3 française du web: <a href="http://www.penofchaos.com/warham/donjon.htm"><u>Le Donjon de Naheulbeuk</u></a>. Cette série représente une véritable référence dans la culture internet française. John Lang (alias <i>Pen Of Chaos</i>) a su décliner <u>Le Donjon de Naheulbeuk</u> sur le papier. </p>
<p>Tout d&#8217;abord en BD, puis en roman. J’ai lu, à sa sortie, le premier roman: <u>Le donjon de Naheulbeuk : la couette de l&#8217;oubli</u> et j’avais adoré ça. C’est donc tout naturellement que je me suis offert le second roman: <u>Le Donjon de Naheulbeuk : L&#8217;orbe de Xaraz</u>. Dans ce cette suite, John Lang emmène ses improbables aventuriers dans une nouvelle épopée: </p>
<blockquote><p>
Après les incidents, pour ne pas dire les catastrophes de l&#8217;affaire de la Couette de l&#8217;Oubli, les aventuriers les moins doués de la terre de Fangh pensaient pouvoir souffler un peu. Mais les dés du destin ont encore affiché un échec critique sur l&#8217;avenir de la pauvre compagnie, qui se retrouve une fois de plus plongée dans les ennuis jusqu&#8217;au cou&#8230; et ce de manière très grave. Car l&#8217;un des membres du groupe s&#8217;en sort quand même un peu mort. Les survivants se décident à tenter un très onéreux rituel de résurrection, surtout motivés par le niveau qu&#8217;ils pourraient y gagner. Les voilà donc en route pour Waldorg, cité des plus grands magiciens&#8230; et aussi théâtre d&#8217;un effroyable complot auquel il ne manque qu&#8217;un bouc émissaire ! Qui la fatalité pourrait-elle bien pointer du doigt ? Mystère, mystère. Et comme si cela ne suffisait pas, un ancien sorcier collectionneur de statuettes prépare sa vengeance&#8230;
</p></blockquote>
<p><span id="more-1728"></span></p>
<p>Tout comme pour <u>Le donjon de Naheulbeuk : la couette de l&#8217;oubli</u>, John Lang a su transposer son univers audio dans un roman. Le tout avec une très bonne fidélité. Les personnages correspondent véritablement à ceux que l&#8217;on peut connaître dans la série MP3. Pour tout vous dire, j&#8217;avais très souvent les voix en tête en lisant les dialogues. </p>
<p>Pour l&#8217;histoire en elle-même, c&#8217;est loufoque et rocambolesque. Cette compagnie d&#8217;aventuriers (qui n&#8217;a toujours pas de nom) est plus qu&#8217;improbable. Une bande de pieds nickelés qui semble ne pas avoir de chance mais qui se sort toujours des mauvais pas, un peu malgré elle. </p>
<p>L&#8217;écriture de John Lang est fluide, légère et pleine d&#8217;humour. Mon seul regret au sujet de <u>Le Donjon de Naheulbeuk : L&#8217;orbe de Xaraz</u>, c&#8217;est le glossaire à la fin. Pour être franc, je ne suis pas allé jusque au bout; je n&#8217;ai pas accroché. </p>
<p>Mais cela n&#8217;élève rien à ce roman qui est très bien écrit. Un bon moment, un bon divertissement pour les fans de Naheulbeuk ou pour ceux qui voudraient découvrir cet univers. Vivement le prochain !</p>
<p><em>ISBN: 978-2915621273</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://webd.fr/1728-critique-revue-avis-livre-le-donjon-de-naheulbeuk-lorbe-de-xaraz-john-lang/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;ultime secret – Bernard Werber</title>
		<link>http://webd.fr/1386-critique-revue-avis-livre-l-ultime-secret-bernard-werber</link>
		<comments>http://webd.fr/1386-critique-revue-avis-livre-l-ultime-secret-bernard-werber#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 30 Dec 2009 10:36:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=1386</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/12/Couverture-l-ultime-secret-183x300.jpg" alt="Couverture de L&#039;Ultime Secret de Bernard Werber" title="Couverture de L&#039;Ultime Secret de Bernard Werber" width="183" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1446" />Qu'est-ce qui nous motive ?
«C'est au coeur de notre cerveau qu'il faut chercher la source de tous nos comportements», estime Samuel Fincher, un brillant neurologue cannois.
Le problème, c'est que Samuel Fincher meurt d'extase amoureuse dans les bras d'une top model danoise, le soir même de sa victoire au championnat du monde d'échecs.
Samuel Fincher avait-il trouvé au fin fond de nos crânes un secret qui devait rester caché ? Peut-on mourir de plaisir ?
Deux journalistes scientifiques parisiens, Lucrèce Nemrod et Isidore Katzenberg, veulent en savoir plus sur ce décès étrange. C'est donc sur la Côte d'Azur qu'ils vont mener l'enquête, de la morgue de Cannes à un étrange asile psychiatrique où les fous sont utilisés pour leurs talents particuliers. Ils vont aller de surprise en surprise jusqu'à l'extraordinaire dénouement basé sur une découverte scientifique peu connue mais réelle.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/12/Couverture-l-ultime-secret1.jpg" rel="lightbox[1386]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/12/Couverture-l-ultime-secret-183x300.jpg" alt="Couverture de L&#039;Ultime Secret de Bernard Werber"  width="183" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1446" /></a>Dans la série des billets sur les livres sur Bernard Werber, voici <u>L&#8217;ultime secret</u>: le seconde épisode du <cite>cycles des aventuriers de la science</cite>. En effet, ce roman publié en 2001 (c&#8217;est la neuvième œuvre de l&#8217;auteur), se veut dans la continuité de <u>Le père de nos pères</u>. Présentation par Bernard Werber <i>himself</i>: </p>
<blockquote><p>
Qu&#8217;est-ce qui nous motive ?<br />
«C&#8217;est au coeur de notre cerveau qu&#8217;il faut chercher la source de tous nos comportements», estime Samuel Fincher, un brillant neurologue cannois.<br />
Le problème, c&#8217;est que Samuel Fincher meurt d&#8217;extase amoureuse dans les bras d&#8217;une top model danoise, le soir même de sa victoire au championnat du monde d&#8217;échecs.<br />
Samuel Fincher avait-il trouvé au fin fond de nos crânes un secret qui devait rester caché ? Peut-on mourir de plaisir ?<br />
Deux journalistes scientifiques parisiens, Lucrèce Nemrod et Isidore Katzenberg, veulent en savoir plus sur ce décès étrange. C&#8217;est donc sur la Côte d&#8217;Azur qu&#8217;ils vont mener l&#8217;enquête, de la morgue de Cannes à un étrange asile psychiatrique où les fous sont utilisés pour leurs talents particuliers. Ils vont aller de surprise en surprise jusqu&#8217;à l&#8217;extraordinaire dénouement basé sur une découverte scientifique peu connue mais réelle.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1386"></span></p>
<p>Mon avis sur <u>L&#8217;ultime secret</u> est assez mitigé. C’est sympathique de retrouver le duo de personnages de Isidore Katzenberg et Lucrèce Nemrod (découvert dans <u>Le père de nos pères</u>). Mais je trouve que ce duo à perdu de son souffle et de sa verve originale &#8230; </p>
<p>L’idée de base du livre est très intéressante, bien que loin d’être novatrice. Il s’agit, au travers de l’enquête des deux journalistes, de nous guider au coeur de ce qui nous intrigue tous: le cerveau. Il y a un bon début, une bonne idée. Mais malheureusement, Bernard Werber les a un peu trop sous-exploitées &#8230; </p>
<p>Quant à l’intrigue en elle-même, j’avoue avoir été assez déçu. Bernard Werber m’avait habitué à plus de suspens, plus de rebondissements. Là, j’ai trouvé <u>L&#8217;ultime secret</u> linéaire. Les quelques rebondissements et suspens qui s’opèrent sont prévisible à des pages à la ronde &#8230; </p>
<p>Bref, <u>L&#8217;ultime secret</u> c’est un sujet intéressant avec un traitement décevant. Peut être aussi que j’en attendais trop de Bernard Werber. Toujours est-il que ce livre se laisse lire quand même. Et puis il aura l’avantage de nous faire prendre conscience (si ce n’était pas déjà le cas) que les découvertes au sujet de notre cerveau ne sont qu’aux premier balbutiements. </p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2253153986</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://webd.fr/1386-critique-revue-avis-livre-l-ultime-secret-bernard-werber/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le miroir de Cassandre &#8211; Bernard Werber</title>
		<link>http://webd.fr/1377-revue-critique-avis-livre-le-miroir-de-cassandre-bernard-werber</link>
		<comments>http://webd.fr/1377-revue-critique-avis-livre-le-miroir-de-cassandre-bernard-werber#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 07:59:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[SF]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=1377</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/11/Couverture-Le-Miroir-de-Cassandre-Bernard-Werber-193x300.jpg" alt="Couverture-Le-Miroir-de-Cassandre-Bernard-Werber" title="Couverture-Le-Miroir-de-Cassandre-Bernard-Werber" width="193" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1378" />C'est l'histoire de Cassandre, une jeune fille de 17 ans qui a le don d'entrevoir le futur mais la malédiction de ne pas être écoutée. Elle va connaitre des aventures extraordinaires qui vont lui permettre de devenir non seulement une femme mais aussi quelqu'un qui a conscience de tout ce qu'il se passe sous tous les angles. Elle part du plus difficile, l'autisme et la non communication avec autrui et va progressivement évoluer pour devenir un être beaucoup plus sensible que la moyenne. Un gros roman de suspense qui se démarque du reste de mes ouvrages par son coté réaliste et psychologique. Le miroir de Cassandre traite aussi de l'autisme, de la futurologie, des lois de probabilités, avec en toile de fond une grande histoire d'amour.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/11/Couverture-Le-Miroir-de-Cassandre-Bernard-Werber.jpg" rel="lightbox[1377]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/11/Couverture-Le-Miroir-de-Cassandre-Bernard-Werber-193x300.jpg" alt="Couverture-Le-Miroir-de-Cassandre-Bernard-Werber"  width="193" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1378" /></a><u>Le miroir de Cassandre</u> est le dernier roman de Bernard Werber. Si vous ne vous en étiez pas encore aperçu, j’aime bien cet auteur (voir mes billets sur <a href="http://webd.fr/777-critique-de-livre-nous-les-dieux-l-ile-des-sortileges-bernard-werber">la trilogie des Dieux</a> ou <a href="http://webd.fr/346-la-revolution-des-fourmis-bernard-werber">la trilogie des Fourmis</a>, sans compter les livres qui n’ont pas eu le droit à un billet).  Publié le mois dernier, ce roman se veut n’être dans aucune des séries de Bernard Werber. Présentation du livre par l’auteur lui-même: </p>
<blockquote><p>
C&#8217;est l&#8217;histoire de Cassandre, une jeune fille de 17 ans qui a le don d&#8217;entrevoir le futur mais la malédiction de ne pas être écoutée. Elle va connaitre des aventures extraordinaires qui vont lui permettre de devenir non seulement une femme mais aussi quelqu&#8217;un qui a conscience de tout ce qu&#8217;il se passe sous tous les angles. Elle part du plus difficile, l&#8217;autisme et la non communication avec autrui et va progressivement évoluer pour devenir un être beaucoup plus sensible que la moyenne. Un gros roman de suspense qui se démarque du reste de mes ouvrages par son coté réaliste et psychologique. Le miroir de Cassandre traite aussi de l&#8217;autisme, de la futurologie, des lois de probabilités, avec en toile de fond une grande histoire d&#8217;amour.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1377"></span><br />
Si j’ai acheté <u>Le miroir de Cassandre</u>, ce n’est que par le nom de son auteur. J’avoue ne même pas avoir lu la présentation du livre avant. J’achetais le dernier Werber, un point c’est tout. Et c’est bien représentatif de ce qui fait le succès de ce livre: juste son auteur. </p>
<p>Effectivement, <u>Le miroir de Cassandre</u> reste dans la lignée et dans les univers des précédentes oeuvres de Werber. Mais c’est peut être là le problème: ce livre est beaucoup trop connecté aux autres. J’ai eu moult fois une étrange impression de déjà lu. Un exemple représentatif: tout un passage au sujet de l&#8217;effet du sucre sur le cerveau est tout simple ressorti de <u>L’Ultime Secret</u> publié en 2001 (à ce sujet, je l’ai fini il y a peu, le billet ne devrait pas tarder). </p>
<p>D’un autre coté, pour quelqu’un qui découvre Werber, c’est du neuf&#8230; Ce qui ne change pas non plus, ce sont les sujets de fond abordés. <u>Le miroir de Cassandre</u> parle de futurologie, de la relation entre les Hommes et la nature, les vies antérieures, le karma, le temps, les philosophies orientales ou encore des réflexions générales sur notre monde. Ce n’est pas un défaut, c’est aussi pour cela que l’on aime les oeuvres de Werber. </p>
<p>Bon, c’est peut être un petit peu trop engagé &#8230; On comprend vite les choix politiques que Bernard Werber a pu faire. Dommage, il aurait été beaucoup plus ingénieux de laisser le lecteur se faire sa propre opinion. Concernant le style de l’écriture: rien à redire, c’est du Bernard Werber. Agréable à lire, plein de suspens et de tranches de culture générale. </p>
<p>Dernier regret: la fin. On a le droit à un joli <i>happy end</i> global, ce qui ne colle pas du tout avec le reste de l’oeuvre. Serait-ce une fin bâclée pour boucler le livre dans les temps ? </p>
<p>Bref, <u>Le miroir de Cassandre</u> n’est pas le meilleur roman de Bernard Werber (en même temps, pour détrôner les Fourmis, il faut le faire !). Mais cela reste une oeuvre agréable à lire (même si les habitués de l’auteur regretteront les redites). Et puis, elle a l’avantage de faire réfléchir (par exemple, on y parle pas mal de <a href="http://webd.fr/1365-avis-revue-critique-film-2012-de-rolnd-emmerich">2012</a> &#8230;). </p>
<p><em>ISBN: 978-2226194022</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://webd.fr/1377-revue-critique-avis-livre-le-miroir-de-cassandre-bernard-werber/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Métaphysique des tubes &#8211; Amélie Nothomb</title>
		<link>http://webd.fr/1126-metaphysique-des-tubes-amelie-nothomb</link>
		<comments>http://webd.fr/1126-metaphysique-des-tubes-amelie-nothomb#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 20:47:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=1126</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/09/Couverture-Metaphysique-Des-Tubes-Amelie-Nothomb-183x300.jpg" alt="Couverture-Metaphysique-Des-Tubes-Amelie-Nothomb" title="Couverture-Metaphysique-Des-Tubes-Amelie-Nothomb" width="183" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1127" />Parce qu'elle ne bouge pas et ne pleure pas, se bornant à quelques fonctions essentielles - déglutition, digestion, excrétion -, ses parents l'ont surnommée la Plante. L'intéressée se considère plutôt, à ce stade, comme un tube. Mais ce tube, c'est Dieu. Le lecteur comprendra vite pourquoi, et apprendra aussi que la vie de Dieu n'est pas éternelle, même au pays du Soleil levant... Avec cette « autobiographie de zéro à trois ans », la romancière de Stupeur et tremblements nous révèle des aspects ignorés de sa personnalité et de la vie en général, tout en se montrant plus incisive, plus lucide et plus drôle que jamais.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/09/Couverture-Metaphysique-Des-Tubes-Amelie-Nothomb.jpg" rel="lightbox[1126]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/09/Couverture-Metaphysique-Des-Tubes-Amelie-Nothomb-183x300.jpg" alt="Couverture-Metaphysique-Des-Tubes-Amelie-Nothomb"  width="183" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1127" /></a>Il y a peu, je vous présentais <a href="http://webd.fr/868-critique-de-livrestupeur-et-tremblements-amelie-nothomb"><u>Stupeur et Tremblements</u> d’Amélie Nothomb</a>. J’avais conclu en disant que j’étais plutôt déçu par cette oeuvre et que je re-tenterais l’aventure avec une autre oeuvre de l’auteur. Chose promise, chose due: je viens de finir la lecture de <u>Méthaphysique des tubes</u>. </p>
<p>Ce livre est, selon les amateurs, l’un des meilleurs livres d’Amélie Nothomb. L’histoire de fond est assez simple: la jeunesse de l’auteur. Mais c’est la façon de traiter l’histoire de fond qui est très originale; quatrième de couverture: </p>
<blockquote><p>
Parce qu&#8217;elle ne bouge pas et ne pleure pas, se bornant à quelques fonctions essentielles &#8211; déglutition, digestion, excrétion -, ses parents l&#8217;ont surnommée la Plante. L&#8217;intéressée se considère plutôt, à ce stade, comme un tube. Mais ce tube, c&#8217;est Dieu. Le lecteur comprendra vite pourquoi, et apprendra aussi que la vie de Dieu n&#8217;est pas éternelle, même au pays du Soleil levant&#8230; Avec cette « autobiographie de zéro à trois ans », la romancière de Stupeur et tremblements nous révèle des aspects ignorés de sa personnalité et de la vie en général, tout en se montrant plus incisive, plus lucide et plus drôle que jamais.
</p></blockquote>
<p><span id="more-1126"></span></p>
<p>Pour moi, <u>Métaphysique des tubes</u> peut être séparé en deux parties distinctes. Et j’ai une opinion assez différente de chacune des parties. La première trace la vie de l’enfant qu’est Amélie Nothomb de la naissance à 2 ans. C’est là qu’elle se considère comme un tube: déglutition, digestion et excrétion. </p>
<p>Une théorie qui pourrait être intéressante, mais qui est trop réductrice à mon humble avis. Et puis, avouons le, cette partie n’est pas passionnante du tout. Ce qui est assez troublant, c’est la façon dans l’auteur parle d’elle-même à la 3ème personne (oui, elle n’a pas encore conscience du <i>moi</i>). </p>
<p>Mais heureusement, il y a la seconde partie qui est beaucoup plus passionnante. Et en plus, c’est la plus longue des deux. Il s’agit de voir le monde japonais au travers des yeux d’un enfant de 2 à 3 ans. Et le plus intéressant, c’est que cette vision est retranscrite avec la plume mature d’un adulte. </p>
<p>C’est très drôle, c’est tendre, c’est innocent. Il est tout de même quelque fois énervant de voir cette gamine se prendre littéralement pour Dieu ! Et puis, après le jour de ses 3 ans, plus rien. C’est d’ailleurs les derniers mots de <u>Métaphysique des tubes</u>: <cite>Ensuite, il ne s&#8217;est plus rien passé</cite>. Comme si cette année au Japon était le paradis, SON paradis. </p>
<p>Bref, une oeuvre aussi intéressante que captivante. Attention cependant à ne pas se laisser décourager par un éventuel manque d’attrait pour la première partie: le reste en vaut la peine. Avec <u>Métaphysique des tubes</u>, mon intérêt pour Amélie Nothomb est croissant. Mais ce n’est pas encore vraiment ça. Je pense que je vais renouveler une nouvelle fois l&#8217;expérience avec une de ses œuvres.</p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2253152842</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://webd.fr/1126-metaphysique-des-tubes-amelie-nothomb/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le capital &#8211; Stéphane Osmont</title>
		<link>http://webd.fr/1202-le-capital-stephane-osmont</link>
		<comments>http://webd.fr/1202-le-capital-stephane-osmont#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 07:10:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=1202</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/10/Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont-186x300.jpg" alt="Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont" title="Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont" width="186" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1203" />A travers les aventures de Marc Tourneuillerie, patron de la plus grande banque européenne, ce roman est la satire la plus féroce, la plus drôle et la plus efficace que l'on ait jamais écrite sur le monde capitaliste actuel. On y découvre la vie d'un établissement financier où la soif d'argent et de pouvoir s'habille des atours de la rationalité gestionnaire. On y évolue dans les milieux de l'élite économique et de la jet-set internationale entre Paris, Londres, New York, Davos, Tokyo... On y vit dans les paradis artificiels de la drogue, les images artificielles d'Internet, la bulle artificielle des fortunes éphémères, le temps artificiel du décalage horaire, le sexe artificiel des fantasmes délirants. On y réalise que les nouveaux jeux vidéo sont en train de tuer nos enfants, les nouvelles valeurs de tuer notre humanité, les nouvelles idoles de tuer nos désirs... et que nous sommes peut-être tous devenus des monstres. Bienvenue dans le monde merveilleux du capitalisme à ciel ouvert Stéphane Osmont, qui a connu de l'intérieur l'univers dont il nous révèle les entrailles, signe avec ce premier livre hallucinant sa version romanesque de " l'horreur économique "]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/10/Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont.jpg" rel="lightbox[1202]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/10/Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont-186x300.jpg" alt="Couverture-Le-Capitale-Stephane-Osmont"  width="186" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1203" /></a><u>Le capital</u> est un roman à forte connotation militante de Stéphane Osmont. Le sujet central  est le capitalisme moderne dans ce qu’il a de plus pourris. D’ailleurs, je me demande si l’auteur n’a pas fait exprès de donner à son œuvre le même titre que l’œuvre de Karl Marx qui a fondé le marxisme … Quatrième de couverture : </p>
<blockquote><p>
A travers les aventures de Marc Tourneuillerie, patron de la plus grande banque européenne, ce roman est la satire la plus féroce, la plus drôle et la plus efficace que l&#8217;on ait jamais écrite sur le monde capitaliste actuel. On y découvre la vie d&#8217;un établissement financier où la soif d&#8217;argent et de pouvoir s&#8217;habille des atours de la rationalité gestionnaire. On y évolue dans les milieux de l&#8217;élite économique et de la jet-set internationale entre Paris, Londres, New York, Davos, Tokyo&#8230; On y vit dans les paradis artificiels de la drogue, les images artificielles d&#8217;Internet, la bulle artificielle des fortunes éphémères, le temps artificiel du décalage horaire, le sexe artificiel des fantasmes délirants. On y réalise que les nouveaux jeux vidéo sont en train de tuer nos enfants, les nouvelles valeurs de tuer notre humanité, les nouvelles idoles de tuer nos désirs&#8230; et que nous sommes peut-être tous devenus des monstres. Bienvenue dans le monde merveilleux du capitalisme à ciel ouvert Stéphane Osmont, qui a connu de l&#8217;intérieur l&#8217;univers dont il nous révèle les entrailles, signe avec ce premier livre hallucinant sa version romanesque de &nbsp;&raquo; l&#8217;horreur économique &nbsp;&raquo;
</p></blockquote>
<p><span id="more-1202"></span><br />
Pour une fois, la quatrième de couverture résume très bien <u> Le capital</u>, sans trop en rajouter. L’écriture de Stephane Osmont est agréable et passionnante. Je n’ai remarqué quasiment aucune longueur, malgré que l’œuvre soit assez imposante : presque 600 pages. En fait, je rangerais bien <u>Le capital</u> entre <u>99F</u> de Beigbeder et <a href="http://webd.fr/729-critique-livre-le-meilleur-des-mondes-aldous-huxley"><u>Le meilleur des mondes</u> d’Aldous Huxley</a>. </p>
<p><u>99F</u> pour le coté décadent du héros suivi de sa descente aux enfers. <u>Le meilleur des mondes</u>, quant à lui, pour la fiction de la société.  Le problème de ce livre, c’est qu’il semble ne pas être une fiction. En fait, il ressemble beaucoup à ce que je perçois comme étant le coté noir de l’économie mondiale actuelle (cet avis n’engage que moi). J’ose sincèrement espérer  que cette œuvre n’a rien du tout de réaliste. Sinon, ça fait peur. </p>
<p>Bref, un très très bon roman. Mais surtout, une très bonne dystopie du monde économique. <u> Le capital</u> est très agréable à lire. Mais, malheureusement, il fait peur. Il vaut mieux éviter de le prendre au premier degré. ..</p>
<p><em>ISBN Poche: 978-2246657811</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://webd.fr/1202-le-capital-stephane-osmont/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Et si c&#8217;était vrai&#8230; &#8211; Marc Levy</title>
		<link>http://webd.fr/908-critique-avis-revue-livre-et-si-cetait-vrai-marc-levy</link>
		<comments>http://webd.fr/908-critique-avis-revue-livre-et-si-cetait-vrai-marc-levy#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 06:47:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Romance]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=908</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/08/Couverture_Et_Si_C_Etait_Vrais_Marc_Levy-183x300.jpg" alt="Couverture de Et si c&#039;était vrais ... de Marc Levy" title="Couverture de Et si c&#039;était vrais ... de Marc Levy" width="183" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-909" />Que penser d'une femme qui choisit le placard de votre salle de bains pour y passer ses journées ? Qui s'étonne que vous puissiez la voir ? Qui disparaît et reparaît à sa guise et qui prétend être plongée dans un profond coma à l'autre bout de la ville ? Faut-il lui faire consulter un psychiatre ? En consulter un soi-même ? Ou, tout au contraire, se laisser emporter par une extravagante aventure ? Et si c'était vrai ? S'il était vrai qu'Arthur soit le seul homme qui puisse partager le secret de Lauren, contempler celle que personne ne voit, parler à celle que personne n'entend ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/08/Couverture_Et_Si_C_Etait_Vrais_Marc_Levy1.jpg" rel="lightbox[908]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/08/Couverture_Et_Si_C_Etait_Vrais_Marc_Levy-183x300.jpg" alt="Couverture de Et si c&#039;était vrais ... de Marc Levy"  width="183" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-909" /></a>Depuis quelques temps, j’entends beaucoup parler de Marc Levy comme étant le romancier français à lire. C’est pourquoi j’avais sur mes étagères son premier roman : <u> Et si c&#8217;était vrai&#8230;</u>. Ce n’est que récemment que je me suis décidé à lire cette œuvre qui a reçu le <i> Prix Goya du premier roman</i>. </p>
<blockquote><p>
Que penser d&#8217;une femme qui choisit le placard de votre salle de bains pour y passer ses journées ? Qui s&#8217;étonne que vous puissiez la voir ? Qui disparaît et reparaît à sa guise et qui prétend être plongée dans un profond coma à l&#8217;autre bout de la ville ? Faut-il lui faire consulter un psychiatre ? En consulter un soi-même ? Ou, tout au contraire, se laisser emporter par une extravagante aventure ? Et si c&#8217;était vrai ? S&#8217;il était vrai qu&#8217;Arthur soit le seul homme qui puisse partager le secret de Lauren, contempler celle que personne ne voit, parler à celle que personne n&#8217;entend ?
</p></blockquote>
<p><span id="more-908"></span><br />
<u> Et si c&#8217;était vrai&#8230;</u> est ma première expérience dans le genre <i>romantique</i>. Et, sur le fond, c’est un genre qui semble me laisser assez neutre. Ce ne me déplait pas, mais ça ne m’enthousiasme pas extrêmement non plus. Je pense que je renouvèlerais tout de même l’expérience pour vraiment avoir plusieurs points de vue du genre romantique français. </p>
<p>L’œuvre en elle-même m’a beaucoup fait penser à <u>Ghost</u> (sorti 10 ans avant <u> Et si c&#8217;était vrai&#8230;</u> )… D’ailleurs, il me semble que l’auteur a vraiment pris toutes les facilités pour ce livre. On trouve énormément de clichés d’écriture. L’histoire de fond n’est pas mauvaise, mais je trouve qu’elle n’a pas été assez approfondie pour être véritablement bonne. </p>
<p>Malgré tout, ce livre est une distraction simple, légère et facile à lire. La plume de Marc Levy sait parfois être poétique et policière. <u> Et si c&#8217;était vrai&#8230;</u> est plein d’humour et de tendresse. On notera tout de même la fin du roman qui était assez inattendue.</p>
<p>Bref, <u> Et si c&#8217;était vrai&#8230;</u> est un livre à lire entre deux trains, dans le métro ou le bus. En même temps, c’est le premier roman de Marc Levy. Attendons de voir si les suivants (dont quelques uns sont dans mes étagères) sont meilleurs …</p>
<p><em>ISBN Poche : 978-2266104531</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://webd.fr/908-critique-avis-revue-livre-et-si-cetait-vrai-marc-levy/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un roman français – Frédéric Beigbeder</title>
		<link>http://webd.fr/911-un-roman-francais-frederic-beigbeder</link>
		<comments>http://webd.fr/911-un-roman-francais-frederic-beigbeder#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2009 13:44:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=911</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/08/Couverture_Un_Roman_Francais-195x300.jpg" alt="Couverture d&#039;Un Roman Francais de Frederic Beigbeder" title="Couverture d&#039;Un Roman Francais de Frederic Beigbeder" width="195" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-913" />C'est l'histoire d'un homme devenu un jouisseur pour se venger d'être quitté, d'un père cynique parce que son coeur était brisé. C'est l'histoire d'un grand frère qui a tout fait pour ne pas ressembler à ses parents, et d'un cadet qui a tout fait pour ne pas ressembler à son grand frère. C'est l'histoire d'un garçon mélancolique parce qu'il a grandi dans un pays suicidé, élevé par des parents déprimés par l'échec de leur mariage. C'est l'histoire d'un pays qui a réussi à perdre deux guerres en faisant croire qu'il les avait gagnées, et ensuite à perdre son empire colonial en faisant comme si cela ne changeait rien à son importance. C'est l'histoire d'une humanité nouvelle, ou comment des catholiques monarchistes sont devenus des capitalistes mondialisés. Telle est la vie que j'ai vécue : un roman français.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/08/Couverture_Un_Roman_Francais1.jpg" rel="lightbox[911]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/08/Couverture_Un_Roman_Francais-195x300.jpg" alt="Couverture d&#039;Un Roman Francais de Frederic Beigbeder"  width="195" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-913" /></a>En grand amateur des œuvres de Frédéric Beigbeder, je ne pouvais me permettre de rater la sortie de son dernier livre : <u>Un roman français</u> publié chez Grasset. Après avoir lu <u>Vacance dans le coma</u>, <u>L&#8217;amour dure trois ans</u>, <u>Windows on the World</u> et <u>Au secours pardon</u>, je me suis donc lancé dans <u>Un roman français</u>, l&#8217;autobiographie romanesque de Beigbeder :</p>
<blockquote><p>
C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un homme devenu un jouisseur pour se venger d&#8217;être quitté, d&#8217;un père cynique parce que son coeur était brisé. C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un grand frère qui a tout fait pour ne pas ressembler à ses parents, et d&#8217;un cadet qui a tout fait pour ne pas ressembler à son grand frère. C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un garçon mélancolique parce qu&#8217;il a grandi dans un pays suicidé, élevé par des parents déprimés par l&#8217;échec de leur mariage. C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un pays qui a réussi à perdre deux guerres en faisant croire qu&#8217;il les avait gagnées, et ensuite à perdre son empire colonial en faisant comme si cela ne changeait rien à son importance. C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;une humanité nouvelle, ou comment des catholiques monarchistes sont devenus des capitalistes mondialisés. Telle est la vie que j&#8217;ai vécue : un roman français.
</p></blockquote>
<p><span id="more-911"></span><br />
C’est un soir de janvier 2008 que Frédéric Beigbeder se fait arrêter en flagrant délit pour avoir consommé de la cocaïne sur le capot d’une voiture en pleine rue. Il passe alors un peu moins de 48 heures en garde à vue. C’est long 48h dans une cellule. Le temps pour lui de se remémorer ses souvenirs d’enfance oubliés … Et d’en faire un livre. </p>
<p><u>Un roman français</u> suit deux axes : le premier concerne son arrestation, sa garde à vue et les conditions  françaises de détention en général. Le second, plus intimiste, concerne son passé d’enfant et d’adolescent. Il s’agit de tout ce qui à fait que Frédéric Beigbeder est ce qu’il est aujourd’hui. </p>
<p>Ces axes nous montrent deux Beigbeder. L’un moins crédible que l’autre. Le premier Beigbeder cherche à nous convaincre du piètre état de la Justice française. Il veut dénoncer les conditions de détentions et le traitement des détenus. Malheureusement, son discours manque de conviction, de verve. Tout le monde ne peut mener ce genre de combat. </p>
<p>Dans la seconde partie de <u>Un roman français</u> (qui est en fait entremêlée à la première partie), on y découvre un Beigbeder plus mélancolique, plus nombriliste (normal, c’est une autobiographie), mais aussi largement plus convaincant. On y apprend comment l’enfant est devenu à la fois un bon romancier, mais aussi un serial noceur, un oiseau des nuits parisiennes, bref quelqu’un de superficiel, de <i>bling bling</i>. </p>
<p>Cette autobiographie est très bien écrite et plutôt romancée. Le plus agréable, c’est la façon dont Beigbeder intercale des souvenirs d’enfance et leurs conséquences sur sa condition d’adulte. Le roman s’inscrit dans la lignée des précédentes œuvres de Beigbeder par les formules et le style accrocheur. Même si, par moments, on s’ennuie un peu dans la description de souvenirs qui sont communs à tous les enfants de son époque.  </p>
<p>Par contre, le fond de <u>Un roman français</u> en fait une œuvre totalement différente des précédents de Beigbeder : plus intime, plus vrais, moins clinquant. Ainsi, ce livre est une lecture que je conseille à tous ceux qui ont apprécié les précédents romans de Beigbeder. Pour ceux qui découvrent l’auteur, un petit passage par  <u>L&#8217;amour dure trois ans</u> ou <u>Au secours pardon</u> serait peut-être préférable avant.</p>
<p><em>ISBN: 978-2246734116</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://webd.fr/911-un-roman-francais-frederic-beigbeder/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Stupeur et Tremblements &#8211; Amélie Nothomb</title>
		<link>http://webd.fr/868-critique-de-livrestupeur-et-tremblements-amelie-nothomb</link>
		<comments>http://webd.fr/868-critique-de-livrestupeur-et-tremblements-amelie-nothomb#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2009 06:45:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=868</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/08/couverture_stupeur_et_tremblements_amelie_nothomb-200x300.jpg" alt="couverture_stupeur_et_tremblements_amelie_nothomb" title="couverture_stupeur_et_tremblements_amelie_nothomb" width="200" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-869" />Mais que diable Amélie-san allait-elle faire dans cette galère ? C'est la question qu'on se pose en découvrant l'invraisemblable traitement auquel la jeune narratrice, double à peine voilé de l'auteur, est confrontée lors d'un emploi de quelques mois au Japon. Embauchée par la compagnie Yumimoto, Amélie espère bien pouvoir faire ses preuves dans ce pays qui la fascine tant depuis qu'elle y a séjourné enfant. C'est sans compter sur la subtilité des règles tacites qui régissent la société japonaise, sans compter encore sur le mépris de Mle Mori, sa supérieure. Les humiliations et les vexations se succèdent et la soumission s'installe : Amélie pensait être traductrice, elle finira dame pipi de l'entreprise…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/08/couverture_stupeur_et_tremblements_amelie_nothomb.jpg" rel="lightbox[868]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/08/couverture_stupeur_et_tremblements_amelie_nothomb-200x300.jpg" alt="couverture_stupeur_et_tremblements_amelie_nothomb"  width="200" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-869" /></a><u>Stupeur et Tremblements</u> est un roman autobiographique d’Amélie Nothomb relatant son expérience professionnelle lors de son séjour au Japon. J’avoue ne pas trop savoir à quel point ce livre est autobiographique, mais en tout cas les faits du livre concordent avec l’histoire d’Amélie Nothonb: </p>
<blockquote><p>
Mais que diable Amélie-san allait-elle faire dans cette galère ? C&#8217;est la question qu&#8217;on se pose en découvrant l&#8217;invraisemblable traitement auquel la jeune narratrice, double à peine voilé de l&#8217;auteur, est confrontée lors d&#8217;un emploi de quelques mois au Japon. Embauchée par la compagnie Yumimoto, Amélie espère bien pouvoir faire ses preuves dans ce pays qui la fascine tant depuis qu&#8217;elle y a séjourné enfant. C&#8217;est sans compter sur la subtilité des règles tacites qui régissent la société japonaise, sans compter encore sur le mépris de Mle Mori, sa supérieure. Les humiliations et les vexations se succèdent et la soumission s&#8217;installe : Amélie pensait être traductrice, elle finira dame pipi de l&#8217;entreprise…
</p></blockquote>
<p><span id="more-868"></span><br />
<u>Stupeur et Tremblements</u> est un livre très court (il m’a fallu un peu plus de 3 heures pour le lire). L’avantage de ce format, c’est que l’on n’a pas le temps de s’ennuyer. Heureusement d’ailleurs car l’histoire est bien pauvre en rebondissement et/ou suspens. Le récit suit une trame rectiligne. </p>
<p>D’un autre coté, j’ai été assez impressionné par l’analyse du monde professionnel japonais. Elle me semble criante de vérité (du peu de connaissance que je peux en avoir). Et puis le choc des cultures (occidentale / nippone) y est assez impressionnant. Cela crée des situations assez drôle. </p>
<p>Donc, un livre qui se lit bien pour la simple et bonne raison qu’il est court &#8230; Mais il ne peux rivaliser avec les plus grandes œuvres d’Amélie Nothomb.</p>
<p>ISBN &#8211; Poche: 978-2253150718</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://webd.fr/868-critique-de-livrestupeur-et-tremblements-amelie-nothomb/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le meilleur des mondes &#8211; Aldous Huxley</title>
		<link>http://webd.fr/729-critique-livre-le-meilleur-des-mondes-aldous-huxley</link>
		<comments>http://webd.fr/729-critique-livre-le-meilleur-des-mondes-aldous-huxley#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2009 12:13:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Anticipation]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[SF]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=729</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/06/couverture_le_meilleur_des_mondes-181x300.jpg" alt="Couverture de Le meilleur des mondes" title="Couverture de Le meilleur des mondes" width="181" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-751" />Défi, réquisitoire, utopie, ce livre mondialement célèbre, chef-d'œuvre de la littérature d'anticipation, a fait d'Aldous Huxley l'un des témoins les plus lucides de notre temps. Aujourd'hui, devait écrire l'auteur près de vingt ans après la parution de son livre, il semble pratiquement possible que cette horreur s'abatte sur nous dans le délai d'un siècle. Du moins, si nous nous abstenons d'ici là de nous faire sauter en miettes... Nous n'avons le choix qu'entre deux solutions : ou bien un certain nombre de totalitarismes nationaux, militarisés, ayant comme racine la terreur de la bombe atomique, et comme conséquence la destruction de la civilisation (ou, si la guerre est limitée, la perpétuation du militarisme) ; ou bien un seul totalitarisme supranational, suscité par le chaos social résultant du progrès technologique]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/06/couverture_le_meilleur_des_mondes.jpg" rel="lightbox[729]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/06/couverture_le_meilleur_des_mondes-181x300.jpg" alt="Couverture de Le meilleur des mondes"  width="181" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-751" /></a>Il y a quelques temps j&#8217;ai lu, comme beaucoup de gens, <u>1984</u> le chef d&#8217;œuvre de Georges Orwell. Ensuite, j&#8217;ai lu <u>Farenheit 451</u> de Ray Bradbury. C&#8217;est ainsi que je suis devenu adepte du genre qui réuni ces deux œuvres: la dystopie. Il s&#8217;agit de fictions dont l&#8217;action se déroule dans une société imaginaire. Le but des auteurs de dystopies est d&#8217;exagérer les traits de notre société actuelle afin de démontrer ce qu&#8217;elle pourrait devenir. Clairement, la dystopie est l&#8217;anti-thèse de l&#8217;utopie. </p>
<p>Mais il y a une œuvre qui me manquait dans ce genre: <u>Le meilleur des mondes</u> d&#8217;Aldous Huxley. Publié pour la première fois en 1932, ce livre est en fait le tout premier livre du genre. Il a été écrit bien avant <u>1984</u> (qui date de 1948). Présentation de l&#8217;éditeur: </p>
<blockquote><p>
Défi, réquisitoire, utopie, ce livre mondialement célèbre, chef-d&#8217;œuvre de la littérature d&#8217;anticipation, a fait d&#8217;Aldous Huxley l&#8217;un des témoins les plus lucides de notre temps. Aujourd&#8217;hui, devait écrire l&#8217;auteur près de vingt ans après la parution de son livre, il semble pratiquement possible que cette horreur s&#8217;abatte sur nous dans le délai d&#8217;un siècle. Du moins, si nous nous abstenons d&#8217;ici là de nous faire sauter en miettes&#8230; Nous n&#8217;avons le choix qu&#8217;entre deux solutions : ou bien un certain nombre de totalitarismes nationaux, militarisés, ayant comme racine la terreur de la bombe atomique, et comme conséquence la destruction de la civilisation (ou, si la guerre est limitée, la perpétuation du militarisme) ; ou bien un seul totalitarisme supranational, suscité par le chaos social résultant du progrès technologique.
</p></blockquote>
<p><span id="more-729"></span><br />
La première chose que l&#8217;on remarque en lisant <u>Le meilleur des mondes</u>, c&#8217;est que l&#8217;histoire est à l&#8217;opposé de <u>1984</u>. Je m&#8217;explique: dans <u>1984</u> le peuple est tenu par la surveillance, les réprimandes, la violence, &#8230; On forge des citoyens idéaux en les « menaçant ». Dans <u>Le meilleur des mondes</u>, c&#8217;est tout à fait différent. </p>
<p>Tout est basé sur le fait qu&#8217;une population biologiquement disposée à obéir et heureuse ne pose aucun problème. Chacun à sa place est la société continuera de tourner. Rajoutez à cela le Sôma, une drogue sans addiction, sans danger et sans effet secondaire. Sa seule propriété est de rendre les gens heureux. Oubliez le stress, la tristesse, le malheur, &#8230; Ainsi, on trouve dans <u>Le meilleur des mondes</u> une population heureuse et docile. </p>
<p>A mon sens, ce livre est à placer entre toutes les mains. Il permet à n&#8217;importe qui d&#8217;avoir une vision assez nouvelle sur la notion même de société. Alors qu&#8217;en 1932 les technologies pensées par Alous Huxley étaient totalement futuristes, elles sont aujourd&#8217;hui pleinement réalistes. Et, croyez moi, ça fait peur ! </p>
<p>Bref, ce récit est encore plus incroyable quand on sait que la plupart de tout ce qui est énoncé n&#8217;existait pas lors de son écriture. Écriture qui est d&#8217;ailleurs très agréable. Même si au début on a un petit peu de mal à s&#8217;immerger dans l&#8217;œuvre, on ne peut plus s&#8217;arrêter après les cinquante premières pages. </p>
<p>Clairement, voici une lecture que je vous conseille vivement: foncez en librairie vous le procurer. C&#8217;est une œuvre qui peut s&#8217;avérer très complémentaire à <u>1984</u>.</p>
<p>ISBN Poche: 978-2266128568</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://webd.fr/729-critique-livre-le-meilleur-des-mondes-aldous-huxley/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Forteresse Digitale &#8211; Dan Brown</title>
		<link>http://webd.fr/687-forteresse-digitale-dan-brown</link>
		<comments>http://webd.fr/687-forteresse-digitale-dan-brown#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2009 07:17:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Dan Brown]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=687</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/05/couverture_forteresse_digitale_dan_brown-185x300.jpg" alt="couverture_forteresse_digitale_dan_brown" title="couverture_forteresse_digitale_dan_brown" width="185" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-688" />À la National Security Agency, l’incroyable se produit. TRANSLTR, le puissant ordinateur de décryptage, ne parvient pas à déchiffrer un nouveau code. Appelée à la rescousse, Susan Fletcher, la belle et brillante cryptanalyste, comprend qu’une terrible menace pèse sur tous les échelons du pouvoir. La NSA est prise en otage par l’inventeur d’un cryptage inviolable qui, s’il était mis sur le marché, pulvériserait tout le système de renseignement américain ! Emportée dans un tourbillon de secrets et de faux-semblants, Susan se bat pour protéger son pays et sortir l’agence de ce piège.
Bientôt trahie par tous, c’est sa propre vie qu’elle devra défendre ainsi que celle de l’homme qu’elle aime.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/05/couverture_forteresse_digitale_dan_brown.jpg" rel="lightbox[687]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/05/couverture_forteresse_digitale_dan_brown-185x300.jpg" alt="couverture_forteresse_digitale_dan_brown"  width="185" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-688" /></a>Après avoir lu <u>Anges et démons</u> de Dan Brown, je me suis dit qu&#8217;il fallait que j&#8217;essaie une autre œuvre de l&#8217;auteur. <u>Da Vinci Code</u> était exclu d&#8217;emblée de la liste. C&#8217;est donc naturellement que je me suis dirigé vers <u>Forteresse Digitale</u>, une des premières publications de Dan Brown. Ce roman a été publié en 1998, c&#8217;est à dire deux ans avant <u>Anges et démons</u> (et trois avant <u>Da Vinci Code</u>). </p>
<p>Attention cependant, ce livre n&#8217;est pas dans la lignée des deux précédents succès de Dan Brown. En effet, <u>Forteresse Digitale</u> ne traite pas de chrétienté, ni même de religion. Non, il s&#8217;agit d&#8217;un thriller technologique articulé autour de la NSA et de techniques de cryptographie. Seul point commun: le(s) héros est américain. Présentation de l&#8217;éditeur: </p>
<blockquote><p>
À la National Security Agency, l’incroyable se produit. TRANSLTR, le puissant ordinateur de décryptage, ne parvient pas à déchiffrer un nouveau code. Appelée à la rescousse, Susan Fletcher, la belle et brillante cryptanalyste, comprend qu’une terrible menace pèse sur tous les échelons du pouvoir. La NSA est prise en otage par l’inventeur d’un cryptage inviolable qui, s’il était mis sur le marché, pulvériserait tout le système de renseignement américain ! Emportée dans un tourbillon de secrets et de faux-semblants, Susan se bat pour protéger son pays et sortir l’agence de ce piège.<br />
Bientôt trahie par tous, c’est sa propre vie qu’elle devra défendre ainsi que celle de l’homme qu’elle aime.
</p></blockquote>
<p><span id="more-687"></span><br />
Après la lecture de ce livre, on peut être certains d&#8217;une chose: il y a bien un style Dan Brown (même en dehors de la trilogie de <u>Da Vinci Code</u>). On retrouve une intrigue plus que soutenue dans <u>Forteresse digitale</u>. Le même genre d&#8217;intrigue que ce que l&#8217;on trouve dans les autres best-sellers de l&#8217;auteur. </p>
<p>On prends un véritable plaisir à la lire cette œuvre. C&#8217;est très entrainant. Mais attention, il vaut mieux éviter de creuser les faits. On relève quelques incohérences simples: par exemple, on nous indique que tel personnage est sourd depuis l&#8217;age de 12 ans. 150 pages plus loin, il entends des bruits de pas&#8230;</p>
<p>Et ce n&#8217;est pas tout, bien que Dan Brown se soit bien documenté, il y a bon nombre d&#8217;erreurs dans ses dires au niveau informatique et/ou cryptographique. Ça commence avec une description de l&#8217;algorithme clef publique / clef privée erronée. Ensuite, on nous présente une machine de 3 millions de processeurs capable de casser n&#8217;importe quel cryptogramme sans l&#8217;algorithme en quelques minutes &#8230; </p>
<p>Rappelez vous que ce livre date de 1998. Encore aujourd&#8217;hui, une telle machine relève de l&#8217;illusion. A titre d&#8217;information, la machine la plus puissante du monde compte 129 600 processeurs (et appartient au gouvernement américain). Alors imaginez il y a 11 ans &#8230; Mais bon, il faut être du domaine pour pouvoir voir ces incohérences techniques. </p>
<p>En faisant fi de ces incohérences, c&#8217;est un véritable plaisir de lire <u>Forteresse digitale</u>. Un autre thriller haletant de la par de Dan Brown. Je vous le conseille vraiment !</p>
<p>ISBN Poche: 978-2253127079</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://webd.fr/687-forteresse-digitale-dan-brown/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Anges et démons &#8211; Dan Brown</title>
		<link>http://webd.fr/620-critique-de-livre-anges-et-demons-dan-brown</link>
		<comments>http://webd.fr/620-critique-de-livre-anges-et-demons-dan-brown#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 12 May 2009 07:01:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Dan Brown]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=620</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/05/couverture_anges_et_demons-178x300.jpg" alt="couverture_anges_et_demons" title="Couverture de Anges et Démons" width="178" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-624" />Une antique confrérie secrète : les Illuminati. Une nouvelle arme dévastatrice : l'antimatière. Une cible invraisemblable : le Vatican. Robert Langdon, le célèbre spécialiste de symbologie religieuse, est convoqué au CERN, en Suisse, pour déchiffrer un symbole gravé au fer rouge retrouvé sur le corps d'un éminent homme de science. Il s'agirait d'un crime commis par les Illuminati, une société secrète qui vient de resurgir après une éclipse de quatre siècles et a juré d'anéantir l'Eglise catholique. Langdon ne dispose que de quelques heures pour sauver le Vatican qu'une terrifiante bombe à retardement menace ! Après le succès international du Da Vinci code, cette nouvelle enquête de Robert Langdon nous entraîne à Rome, dans ses églises et ses catacombes, au cœur même du Vatican où les cardinaux sont réunis en conclave.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/05/couverture_anges_et_demons.jpg" rel="lightbox[620]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/05/couverture_anges_et_demons-178x300.jpg" alt="couverture_anges_et_demons"  width="178" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-624" /></a>Demain, <u>Anges et démons</u> sortira au cinéma. Cela fait quelques temps que j&#8217;ai vu passer la bande annonce. Cette dernière m&#8217;attirant particulièrement, j&#8217;ai décidé que j&#8217;irais voir le film. Oui, mais voilà, je voulais lire le livre avant. Voilà pourquoi j&#8217;avais placé <u>Anges et démons</u> de Dan Brown tout en haut de ma liste de livres à lire. </p>
<p>Pour ceux qui ne le connaissent pas, Dan Brown l&#8217;auteur du célèbre <u>Da Vinci Code</u> (je ne vous ferais pas l&#8217;affront de vous le présenter). En fait, <u>Anges et démons</u> fait partie de la trilogie <u>Da Vinci Code</u> (avec à paraître, en octobre prochain: <u>Le symbole perdu</u>). Présentation de <u>Anges et démons</u> par l&#8217;éditeur: </p>
<blockquote><p>
<span id="more-620"></span><br />
Une antique confrérie secrète : les Illuminati. Une nouvelle arme dévastatrice : l&#8217;antimatière. Une cible invraisemblable : le Vatican. Robert Langdon, le célèbre spécialiste de symbologie religieuse, est convoqué au CERN, en Suisse, pour déchiffrer un symbole gravé au fer rouge retrouvé sur le corps d&#8217;un éminent homme de science. Il s&#8217;agirait d&#8217;un crime commis par les Illuminati, une société secrète qui vient de resurgir après une éclipse de quatre siècles et a juré d&#8217;anéantir l&#8217;Eglise catholique. Langdon ne dispose que de quelques heures pour sauver le Vatican qu&#8217;une terrifiante bombe à retardement menace ! Après le succès international du Da Vinci code, cette nouvelle enquête de Robert Langdon nous entraîne à Rome, dans ses églises et ses catacombes, au cœur même du Vatican où les cardinaux sont réunis en conclave.
</p></blockquote>
<p>La première chose qu&#8217;il faut dire au sujet de ce livre, c&#8217;est que c&#8217;est un roman, une fiction ! C&#8217;est à préciser pour la simple et bonne raisons que les faits évoqués sont saisissants de réalisme. En effet, Dan Brown est très bien documenté. D&#8217;ailleurs il le dit lui même: <cite>Tous les tombeaux, sites souterrains, édifices architecturaux et oeuvres d&#8217;art romains auxquels se réfère cet ouvrage existent bel et bien. On peut encore les admirer aujourd&#8217;hui.</cite>. Oui mais voilà, être documenté ne suffit pas. C&#8217;est la très bonne plume de Dan Brown qui fait tout !</p>
<p>L&#8217;intrigue en elle-même est passionnante. En fait, le suspens ne retombe jamais pendant toute la durée de la lecture. C&#8217;est simple, chaque page lue donne encore plus envie de lire la suivante. Il est  vrais que certaines révélations sont prévisibles au long de la lecture. Oui, mais c&#8217;est pour mieux nous détourner de celles auxquelles on ne s&#8217;attend pas du tout !</p>
<p>Arrivé peu avant la fin, on ne veut qu&#8217;une seule chose: connaitre le dénouement final. C&#8217;est d&#8217;ailleurs pourquoi j&#8217;ai lu les 150 pages finales d&#8217;une traite &#8230; Je ne pouvais pas attendre. Et j&#8217;avoue que je n&#8217;ai pas du tout été déçu par l&#8217;épilogue que nous offre Dan Brown. </p>
<p>On regrettera tout de même quelques passages qui trainent un peu en longueur (principalement dans le dernier tiers). Mais rassurez-vous: rien de grave. Le lecteur pourrait aussi être déconcerté par le début peut-être un peu trop scientifique. Mais cela pose les bases de la compréhension pour la suite du livre. </p>
<p>Bref, un livre que je ne peux que vous conseiller. Vous avez aimé <u>Da Vinci Code</u> ? Et bien <u>Anges et démons</u> est pour vous. Vous n&#8217;avez pas aimé <u>Da Vinci Code</u> ? Lisez quand même <u>Anges et démons</u> ! En effet, il est beaucoup mieux. Mais attention: une fois que l&#8217;on commence ce livre, on ne peut s&#8217;arrêter avant la fin &#8230; </p>
<p>Bref, moi je suis pressé d&#8217;aller voir Tom Hanks dans le rôle de  Robert Langdon au cinéma &#8230;</p>
<p>ISBN (poche): 978-2266144353</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://webd.fr/620-critique-de-livre-anges-et-demons-dan-brown/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Fight Club &#8211;  Chuck Palahniuk</title>
		<link>http://webd.fr/408-fight-club-chuck-palahniuk</link>
		<comments>http://webd.fr/408-fight-club-chuck-palahniuk#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2009 08:59:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Chuck Palahniuk]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=408</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/04/fightclub-184x300.jpg" alt="fightclub" title="fightclub" width="184" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-409" />Sur le plus haut building du monde, deux hommes exploseront dans dix minutes : Tyler Durden et le narrateur. Flashback. Un jeune cadre conte ses errances d'avion en avion, sa vie passée à ausculter des carcasses de voitures pour le compte d'un constructeur automobile. Bien qu'en bonne santé, l'homme participe à divers groupes thérapeutiques, s'y repaît du malheur des autres et y retrouve le sommeil... jusqu'à sa rencontre avec Marla, une sadomasochiste qui pratique la même imposture. Plus bouleversante encore sera sa confrontation avec Tyler Durden, l'inventeur des fight clubs, ces lieux où de jeunes américains biens nés se battent à mains nues jusqu'à l'épuisement. Peut-être pour donner un sens à leur vie. Peut-être parce que dans ce chaos consumériste qui sert de monde, "la douleur est la vérité, l'unique vérité". Mais pour Durden, il faut aller beaucoup plus loin... ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/04/fightclub.jpg" rel="lightbox[408]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2009/04/fightclub-184x300.jpg" alt="fightclub"  width="184" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-409" /></a>Il y a quelques temps, j&#8217;avais vu <u>Fight Club</u> le film. Le souci, c&#8217;est que je n&#8217;en garde que très peu de souvenirs (j&#8217;étais hyper crevé ce jour là et je me suis très vite endormi). Alors, plutôt que de renouveler l&#8217;expérience rapidement, j&#8217;ai décidé de lire le livre avant. </p>
<p>En effet, <u>Fight Club</u> est à l&#8217;origine un livre de Chuck Palahniuk publié pour la première fois en 1996. Avouons le, le livre est assez peu résumable. Voyons quand même la quatrième de couverture: </p>
<blockquote><p>
Sur le plus haut building du monde, deux hommes exploseront dans dix minutes : Tyler Durden et le narrateur. Flashback. Un jeune cadre conte ses errances d&#8217;avion en avion, sa vie passée à ausculter des carcasses de voitures pour le compte d&#8217;un constructeur automobile. Bien qu&#8217;en bonne santé, l&#8217;homme participe à divers groupes thérapeutiques, s&#8217;y repaît du malheur des autres et y retrouve le sommeil&#8230; jusqu&#8217;à sa rencontre avec Marla, une sadomasochiste qui pratique la même imposture. Plus bouleversante encore sera sa confrontation avec Tyler Durden, l&#8217;inventeur des fight clubs, ces lieux où de jeunes américains biens nés se battent à mains nues jusqu&#8217;à l&#8217;épuisement. Peut-être pour donner un sens à leur vie. Peut-être parce que dans ce chaos consumériste qui sert de monde, &laquo;&nbsp;la douleur est la vérité, l&#8217;unique vérité&nbsp;&raquo;. Mais pour Durden, il faut aller beaucoup plus loin&#8230;
</p></blockquote>
<p><span id="more-408"></span><br />
La première chose à dire, c&#8217;est que ce livre marque ! Il laisse au lecteur une question essentielle: est ce que tout détruire est nécessaire pour tout reconstruire sur des bases plus saines ? D&#8217;ailleurs, l&#8217;écriture elle-même réponds à ce principe. En effet, le style rédactionnel à été totalement annihilé et reconstruit par Palahniuk. On aime ou on aime pas … Mais ça ne laisse pas indifférent. </p>
<p>Bref, c&#8217;est un livre qu&#8217;il faut avoir lu. Son analyse de notre société est très fine et juste. Et puis pour une fois, il ne va pas à l&#8217;encontre du film. L&#8217;ayant revu  juste après la lecture, je peu dire que les deux n&#8217;ont pas grands choses à voir ! En effet, le livre est beaucoup plus violent, beaucoup plus cru. Le film ne contient pas autant d&#8217;ellipses et de flashbacks que le livre. Bref, le livre est beaucoup plus décousu. </p>
<p>Les deux oeuvres se valent largement et sont totalement différentes. Vous avez vu le film ? N&#8217;hésitez pas à lire le livre. Vous avez lu le livre ? Le film est à voir ! D&#8217;ailleurs, j&#8217;aurais du me taire car <cite>La première règle du Fight Club est: tu ne parles pas du Fight Club</cite> &#8230;</p>
<p>ISBN &#8211; Format poche: 978-2070422401</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://webd.fr/408-fight-club-chuck-palahniuk/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>J&#8217;aurais préféré vivre – Thierry Cohen</title>
		<link>http://webd.fr/64-jaurais-prefere-vivre-thierry-cohen</link>
		<comments>http://webd.fr/64-jaurais-prefere-vivre-thierry-cohen#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Jun 2008 21:12:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Quéré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Cohen]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://webd.fr/?p=64</guid>
		<description><![CDATA[<a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2008/06/jauraispreferevivre.jpg"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2008/06/jauraispreferevivre-180x300.jpg" alt="jauraispreferevivre" title="jauraispreferevivre" width="180" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-354" /></a><p>Au début, je ne souhaitais pas donner de touche personnelle à cet espace ... Avec le temps, je me rend compte qu'il y a une autre passion (c'est à dire: différente de ma ''profession'') que je pourrais partager ici: celle des livres. En effet, depuis presque un an, je me suis replongé dans le monde des bouquins. Je l'avais quitté quelques années plus tôt pour des raisons inexpliquées. </p>
<p>Bref, je lit beaucoup (au grand plaisir d'Amazon et de mon libraire). Au delà de la lecture d'un livre, j'aime en parler, partager mon avis et connaître celui des autres. Voilà pourquoi j'ai décidé de parler un peu de tout cela ici même. Ce sera dans une catégorie bien séparée: « livres ». Je présenterais les bouquins que j'ai lu et dont j'ai envie de parler. Est-ce que je vais présenter tout ceux que je lit ? Je ne pense pas. Est ce que je vais parler de façon régulière des bouquins ? Je ne sais pas ... Bref, j'ai envie de commencer par un livre que je viens de finir: <u>J'aurais préféré vivre</u> de Thierry Cohen. </p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://webd.fr/wp-content/uploads/2008/06/jauraispreferevivre.jpg" rel="lightbox[64]"><img src="http://webd.fr/wp-content/uploads/2008/06/jauraispreferevivre-180x300.jpg" alt="jauraispreferevivre"  width="180" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-354" /></a>
<p>Au début, je ne souhaitais pas donner de touche personnelle à cet espace &#8230; Avec le temps, je me rend compte qu&#8217;il y a une autre passion (c&#8217;est à dire: différente de ma &nbsp;&raquo;profession&nbsp;&raquo;) que je pourrais partager ici: celle des livres. En effet, depuis presque un an, je me suis replongé dans le monde des bouquins. Je l&#8217;avais quitté quelques années plus tôt pour des raisons inexpliquées. </p>
<p>Bref, je lit beaucoup (au grand plaisir d&#8217;Amazon et de mon libraire). Au delà de la lecture d&#8217;un livre, j&#8217;aime en parler, partager mon avis et connaître celui des autres. Voilà pourquoi j&#8217;ai décidé de parler un peu de tout cela ici même. Ce sera dans une catégorie bien séparée: « livres ». Je présenterais les bouquins que j&#8217;ai lu et dont j&#8217;ai envie de parler. Est-ce que je vais présenter tout ceux que je lit ? Je ne pense pas. Est ce que je vais parler de façon régulière des bouquins ? Je ne sais pas &#8230; Bref, j&#8217;ai envie de commencer par un livre que je viens de finir: <u>J&#8217;aurais préféré vivre</u> de Thierry Cohen. </p>
<p><span id="more-64"></span></p>
<p>L&#8217;histoire en quelques lignes: le 8 mai 2001 (jour de ses 20 ans), Jeremy se suicide après avoir été rejeté par Victoria, la femme qu&#8217;il aime plus que tout au monde depuis des années. Il se réveille un an après dans le lit de Victoria qui est devenue sa compagne, sans aucun souvenir de ce qui s&#8217;est passé depuis sa TS. Il découvre sa nouvelle vie sans vraiment comprendre comment il en est arrivé là. Et toute l&#8217;histoire continue comme ça: Jeremy se réveille à certains de ses anniversaires et découvre sa vie tel un spectateur externe &#8230; Il observe ses dérives et ne peut rien y changer en une journée. </p>
<p>L&#8217;emprunte laissée par ce livre est très perceptible. Tout d&#8217;abord, il est passionnant: je l&#8217;ai lu d&#8217;une traite. L&#8217;histoire en elle-même est poignante. Thierry Cohen nous offre un subtil mélange de légèreté, d&#8217;émotions et de gravité. C&#8217;est d&#8217;ailleurs agréablement étonnant que le livre ne soit pas plus &nbsp;&raquo;grave&nbsp;&raquo;: le thème central est quand même le suicide du narrateur et ses conséquences. </p>
<p>La seule déception que j&#8217;ai eu avec ce livre, c&#8217;est le dénouement (je n&#8217;en dirais pas plus)&#8230; A mon sens, l&#8217;histoire aurait pu être traitée sans inclure la religion. Les références à la religion ne sont pas non plus omniprésentes. Juste des petits crochets &#8230; </p>
<p>Quoi de mieux, pour résumer le livre, que de le citer ? </p>
<blockquote><p>
Nous avons à peine eu le temps de nous retourner que la mort déjà nous talonne. La vie est trop courte, radotent les vielles personnes. Jeunes, nous n&#8217;entendons rien. Nous avançons pleins d&#8217;espoir vers ce que nous appelons l&#8217;avenir. Le mot est trompeur, il induit l&#8217;idée d&#8217;une course éternelle. Mais la vie s&#8217;achève sans qu&#8217;il ait jamais pris sens. La vie est vide d&#8217;avenir et pleine de passé.
</p>
</blockquote>
<p style="text-align:center;">
J&#8217;aurais préféré vivre de Thierry Cohen. Disponible chez Pocket &#8211; ISBN: 978-2266178211</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://webd.fr/64-jaurais-prefere-vivre-thierry-cohen/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
