Un roman français – Frédéric Beigbeder

Couverture d'Un Roman Francais de Frederic BeigbederEn grand amateur des œuvres de Frédéric Beigbeder, je ne pouvais me permettre de rater la sortie de son dernier livre : Un roman français publié chez Grasset. Après avoir lu Vacance dans le coma, L’amour dure trois ans, Windows on the World et Au secours pardon, je me suis donc lancé dans Un roman français, l’autobiographie romanesque de Beigbeder :

C’est l’histoire d’un homme devenu un jouisseur pour se venger d’être quitté, d’un père cynique parce que son coeur était brisé. C’est l’histoire d’un grand frère qui a tout fait pour ne pas ressembler à ses parents, et d’un cadet qui a tout fait pour ne pas ressembler à son grand frère. C’est l’histoire d’un garçon mélancolique parce qu’il a grandi dans un pays suicidé, élevé par des parents déprimés par l’échec de leur mariage. C’est l’histoire d’un pays qui a réussi à perdre deux guerres en faisant croire qu’il les avait gagnées, et ensuite à perdre son empire colonial en faisant comme si cela ne changeait rien à son importance. C’est l’histoire d’une humanité nouvelle, ou comment des catholiques monarchistes sont devenus des capitalistes mondialisés. Telle est la vie que j’ai vécue : un roman français.

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Stupeur et Tremblements – Amélie Nothomb

couverture_stupeur_et_tremblements_amelie_nothombStupeur et Tremblements est un roman autobiographique d’Amélie Nothomb relatant son expérience professionnelle lors de son séjour au Japon. J’avoue ne pas trop savoir à quel point ce livre est autobiographique, mais en tout cas les faits du livre concordent avec l’histoire d’Amélie Nothonb:

Mais que diable Amélie-san allait-elle faire dans cette galère ? C’est la question qu’on se pose en découvrant l’invraisemblable traitement auquel la jeune narratrice, double à peine voilé de l’auteur, est confrontée lors d’un emploi de quelques mois au Japon. Embauchée par la compagnie Yumimoto, Amélie espère bien pouvoir faire ses preuves dans ce pays qui la fascine tant depuis qu’elle y a séjourné enfant. C’est sans compter sur la subtilité des règles tacites qui régissent la société japonaise, sans compter encore sur le mépris de Mle Mori, sa supérieure. Les humiliations et les vexations se succèdent et la soumission s’installe : Amélie pensait être traductrice, elle finira dame pipi de l’entreprise…

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Le meilleur des mondes – Aldous Huxley

Couverture de Le meilleur des mondesIl y a quelques temps j’ai lu, comme beaucoup de gens, 1984 le chef d’œuvre de Georges Orwell. Ensuite, j’ai lu Farenheit 451 de Ray Bradbury. C’est ainsi que je suis devenu adepte du genre qui réuni ces deux œuvres: la dystopie. Il s’agit de fictions dont l’action se déroule dans une société imaginaire. Le but des auteurs de dystopies est d’exagérer les traits de notre société actuelle afin de démontrer ce qu’elle pourrait devenir. Clairement, la dystopie est l’anti-thèse de l’utopie.

Mais il y a une œuvre qui me manquait dans ce genre: Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley. Publié pour la première fois en 1932, ce livre est en fait le tout premier livre du genre. Il a été écrit bien avant 1984 (qui date de 1948). Présentation de l’éditeur:

Défi, réquisitoire, utopie, ce livre mondialement célèbre, chef-d’œuvre de la littérature d’anticipation, a fait d’Aldous Huxley l’un des témoins les plus lucides de notre temps. Aujourd’hui, devait écrire l’auteur près de vingt ans après la parution de son livre, il semble pratiquement possible que cette horreur s’abatte sur nous dans le délai d’un siècle. Du moins, si nous nous abstenons d’ici là de nous faire sauter en miettes… Nous n’avons le choix qu’entre deux solutions : ou bien un certain nombre de totalitarismes nationaux, militarisés, ayant comme racine la terreur de la bombe atomique, et comme conséquence la destruction de la civilisation (ou, si la guerre est limitée, la perpétuation du militarisme) ; ou bien un seul totalitarisme supranational, suscité par le chaos social résultant du progrès technologique.

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Forteresse Digitale – Dan Brown

couverture_forteresse_digitale_dan_brownAprès avoir lu Anges et démons de Dan Brown, je me suis dit qu’il fallait que j’essaie une autre œuvre de l’auteur. Da Vinci Code était exclu d’emblée de la liste. C’est donc naturellement que je me suis dirigé vers Forteresse Digitale, une des premières publications de Dan Brown. Ce roman a été publié en 1998, c’est à dire deux ans avant Anges et démons (et trois avant Da Vinci Code).

Attention cependant, ce livre n’est pas dans la lignée des deux précédents succès de Dan Brown. En effet, Forteresse Digitale ne traite pas de chrétienté, ni même de religion. Non, il s’agit d’un thriller technologique articulé autour de la NSA et de techniques de cryptographie. Seul point commun: le(s) héros est américain. Présentation de l’éditeur:

À la National Security Agency, l’incroyable se produit. TRANSLTR, le puissant ordinateur de décryptage, ne parvient pas à déchiffrer un nouveau code. Appelée à la rescousse, Susan Fletcher, la belle et brillante cryptanalyste, comprend qu’une terrible menace pèse sur tous les échelons du pouvoir. La NSA est prise en otage par l’inventeur d’un cryptage inviolable qui, s’il était mis sur le marché, pulvériserait tout le système de renseignement américain ! Emportée dans un tourbillon de secrets et de faux-semblants, Susan se bat pour protéger son pays et sortir l’agence de ce piège.
Bientôt trahie par tous, c’est sa propre vie qu’elle devra défendre ainsi que celle de l’homme qu’elle aime.

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Anges et démons – Dan Brown

couverture_anges_et_demonsDemain, Anges et démons sortira au cinéma. Cela fait quelques temps que j’ai vu passer la bande annonce. Cette dernière m’attirant particulièrement, j’ai décidé que j’irais voir le film. Oui, mais voilà, je voulais lire le livre avant. Voilà pourquoi j’avais placé Anges et démons de Dan Brown tout en haut de ma liste de livres à lire.

Pour ceux qui ne le connaissent pas, Dan Brown l’auteur du célèbre Da Vinci Code (je ne vous ferais pas l’affront de vous le présenter). En fait, Anges et démons fait partie de la trilogie Da Vinci Code (avec à paraître, en octobre prochain: Le symbole perdu). Présentation de Anges et démons par l’éditeur:

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Fight Club – Chuck Palahniuk

fightclubIl y a quelques temps, j’avais vu Fight Club le film. Le souci, c’est que je n’en garde que très peu de souvenirs (j’étais hyper crevé ce jour là et je me suis très vite endormi). Alors, plutôt que de renouveler l’expérience rapidement, j’ai décidé de lire le livre avant.

En effet, Fight Club est à l’origine un livre de Chuck Palahniuk publié pour la première fois en 1996. Avouons le, le livre est assez peu résumable. Voyons quand même la quatrième de couverture:

Sur le plus haut building du monde, deux hommes exploseront dans dix minutes : Tyler Durden et le narrateur. Flashback. Un jeune cadre conte ses errances d’avion en avion, sa vie passée à ausculter des carcasses de voitures pour le compte d’un constructeur automobile. Bien qu’en bonne santé, l’homme participe à divers groupes thérapeutiques, s’y repaît du malheur des autres et y retrouve le sommeil… jusqu’à sa rencontre avec Marla, une sadomasochiste qui pratique la même imposture. Plus bouleversante encore sera sa confrontation avec Tyler Durden, l’inventeur des fight clubs, ces lieux où de jeunes américains biens nés se battent à mains nues jusqu’à l’épuisement. Peut-être pour donner un sens à leur vie. Peut-être parce que dans ce chaos consumériste qui sert de monde, « la douleur est la vérité, l’unique vérité ». Mais pour Durden, il faut aller beaucoup plus loin…

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